Nouvelles brèves
05/11/2007
19:10
Pakistan/Etat d’urgence : la répression se poursuit en dépit de la réprobation internationale
Deux jours après la proclamation de l’état d’urgence par le président Musharraf, la police poursuit sans relâche la répression des manifestations de protestation...
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Pakistan/Etat d’urgence : la répression se poursuit en dépit de la réprobation internationale
Deux jours après la proclamation de l’état d’urgence par le président Musharraf, la police poursuit sans relâche la répression des manifestations de protestation. Les premières victimes de l’application de la loi martiale sont les avocats, dont les rassemblements ont été dispersés à travers le pays à coups de bâton et de gaz lacrymogènes. Les forces de police se sont également déployées aux abords des résidences des hauts magistrats qui avaient refusé de siéger ou de prêter serment suite à la proclamation de l’état d’urgence. Le monde judiciaire se trouve en effet en première ligne de l’opposition au président Musharraf en raison du limogeage et de l’arrestation du président de la Cour suprême, Iftikhar Muhammad Chaudhry.
A côté des avocats, les partis islamistes constituent l’autre cible prioritaire des forces de sécurité. Le Jamaat-e-Islami, le plus vieux parti religieux du pays, a ainsi déclaré que 600 à 700 de ses membres avaient été arrêtés dans la nuit de dimanche, après des manifestations à Karachi, dans la province du Sind, et à Lahore, dans la province du Penjab. Selon Syed Munawar Hasan, vice-président du parti, ils étaient attendus devant leurs maisons, alors qu’ils rentraient de ces manifestations. Le président Musharraf a en effet justifié sa décision par la menace que les islamistes font peser sur la stabilité et l’unité de l’Etat. Ces nouvelles arrestations porteraient aujourd’hui à plus de 1 500 le nombre des opposants actuellement en détention ou en résidence surveillée au Pakistan.
Par ailleurs, le Premier ministre Shaukat Aziz a annoncé que les élections générales devraient se tenir au début de l’année 2008, dans un délai de soixante jours après la dissolution des assemblées. Cette annonce répond à la réprobation internationale qui frappe aujourd’hui le Pakistan. Les Etats-Unis ont en effet menacé de « modifier leurs relations » si le gouvernement annulait ces élections. A l’heure actuelle, rien ne permet pourtant d’assurer que l’état d’urgence sera levé dans les prochaines semaines. En dehors des manifestations militantes, les rues des principales villes du pays restent en effet relativement calmes. De plus, Pervez Musharraf jouît toujours du soutien indéfectible de l’armée, dont il gardera probablement le commandement en dépit des promesses qu’il avait offertes avant sa réélection par le parlement.
Plus d’informations sur la situation au Pakistan sur notre site spécialisé www.strategicasiaonline.org
17:39
Algérie/Terrorisme : report du procès de l'islamiste algérien M'Hamed Benyamina
Le procès de M'Hamed Benyamina, l'islamiste algérien poursuivi pour des projets d'attentats terroristes en France, a été reporté samedi à une date ultérieure...
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Algérie/Terrorisme : report du procès de l'islamiste algérien M'Hamed Benyamina
Le procès de M'Hamed Benyamina, l'islamiste algérien poursuivi pour des projets d'attentats terroristes en France, a été reporté samedi à une date ultérieure. Ce report intervient suite à la demande de la défense de l'accusé. Aucune date n’a toutefois été fixée pour la reprise de l’instruction de cette affaire. Pour rappel, le procès de M’Hamed Benyamina a déjà été reporté en juillet en raison de l'absence à l'audience de l'accusé qui n'avait pas été transféré de sa prison de Bouira.
Selon la presse algérienne, M'Hamed Benyamina aurait dit aux policiers algériens que des projets d'attentats visaient le métro parisien, le siège de la Direction de la surveillance du territoire (DST) à Paris, et l'aéroport de Paris-Orly. L'arrestation en Algérie de M'Hamed Benyamina, en septembre 2005, avait été suivie en France d'une vague d'interpellations à la demande du juge antiterroriste français Jean-Louis Bruguière.
M'hamed Benyamina, libéré en mars 2006 dans le cadre de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, avait été de nouveau été interpellé le 2 avril. Le ministre de la Justice Tayeb Bela avait affirmé que M. Benyamina et trois autres accusés n'étaient pas concernés par cette charte car ils étaient « impliqués dans des affaires liées à l'utilisation d'explosifs et la planification d'actions armées importantes ».
17:20
Maroc/Armement : l’armée marocaine aurait acheté des antimissiles aéroportés de type LAIRCM
Les Forces Armées Royales marocaines (FAR) auraient signé un contrat de 15 millions de dollars avec la firme américaine Northrop Grumman pour la fourniture d’un système antimissile...
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Maroc/Armement : l’armée marocaine aurait acheté des antimissiles aéroportés de type LAIRCM
Les Forces Armées Royales marocaines (FAR) auraient signé un contrat de 15 millions de dollars avec la firme américaine Northrop Grumman pour la fourniture d’un système antimissile aéroporté de type LAIRCM (Large Aircraft Infrared Countermeasures), a rapporté l‘hebdomadaire marocain Le Reporter dans sa dernière édition.
Ce système antimissile équipera les avions de transport des personnalités dont dispose les FAR, notamment les Falcon 50 et les Gulfstream III.
Par ailleurs, la même source a annoncé qu’Alger et Moscou vont finaliser très prochainement un contrat pour la livraison par Moscou à Alger de deux frégates pour la somme de 900 millions de dollars qui comprendrait également la modernisation de deux des trois vieilles frégates algériennes de type Koni II.
17:12
France/Economie : EADS annonce des coûts supplémentaires liés au retard du transporteur militaire A400M
L’entreprise aérospatiale EADS a annoncé ce lundi que les retards dans la construction du transporteur militaire A400M lui coûteraient entre 1,2 et 1,4 milliards d’euros...
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France/Economie : EADS annonce des coûts supplémentaires liés au retard du transporteur militaire A400M
L’entreprise aérospatiale EADS a annoncé ce lundi que les retards dans la construction du transporteur militaire A400M lui coûteraient entre 1,2 et 1,4 milliards d’euros, dont un milliard pour Airbus. Selon le communiqué, il s’agit « de l’estimation la plus juste à ce point de développement du programme et de la plus cohérente en regard du retard de 6 mois ». En conséquence, l’entreprise européenne renonce à établir une estimation de son bilan d’exploitation, préférant la postposer au 8 novembre prochain, date à laquelle elle communiquera aussi ses résultats trimestriels. Pour rappel, EADS avait annoncé le 17 octobre dernier qu’elle retardait ses premières livraisons de l’A400M au printemps 2010 « en raison de la lente progression du développement du moteur, qui conditionne le vol inaugural de l'avion ». La conception du moteur s’effectue conjointement entre les entreprises Snecma, Rolls Royce, MTU et ITP et il semblerait qu’elles rencontrent des problèmes au niveau de la propulsion de l’appareil.
Comme on pouvait s’y attendre, les investisseurs ont boudé ce lundi l’action de l’entreprise qui a chuté dès l’annonce de ces coûts de 4,76%. Plusieurs analystes financiers ont annoncé qu’ils s’attendaient à une annonce de ce type mais ils ont révélé avoir sous-estimé de moitié environ, le montant qui a été indiqué. Cette annonce intervient également alors que la direction de l’entreprise essuie une crise de confiance importante. André Chassagnol, directeur de la recherche chez HPC a souligné : « Je n'ai aucune confiance dans la direction actuelle du groupe et je trouve incroyable que les dirigeants n'aient jamais étudié les coûts supplémentaires liés au retard de différents programmes, et le nombre d'années qui seront affectées par ces coûts ».
Les retards accumulés par le programme militaire d’Airbus préoccupent ses deux principaux clients, les armées allemande et française. Le général Stéphane Abrial, chef d’Etat-major de l’armée de l’air française a d’ailleurs révélé à huis-clos, mercredi dernier aux députés de la commission de Défense de l’Assemblée nationale que si la France ne recevait pas le transporteur, il lui serait bientôt impossible de remplir correctement ses engagements opérationnels.
16:57
Mali/Algérie/Touaregs : rencontre à Alger entre les rebelles touaregs maliens pour relancer la paix
Iyad Ag Ghaly, un ex-chef des rebelles touaregs maliens et le dissident Ibrahim Ag Bahanga, auteur de plusieurs attaques contre l'armée...
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Mali/Algérie/Touaregs : rencontre à Alger entre les rebelles touaregs maliens pour relancer la paix
Iyad Ag Ghaly, un ex-chef des rebelles touaregs maliens et le dissident Ibrahim Ag Bahanga, auteur de plusieurs attaques contre l'armée, doivent se rencontrer à Alger pour relancer le processus de paix, a rapporté dimanche la presse algérienne. « Iyad Ag Ghaly est arrivé samedi à Alger pour rencontrer Ibrahim Ag Bahanga et les autorités algériennes pour relancer le processus de paix » avec le gouvernement malien, a déclaré un membre de l'entourage du chef des ex-rebelles touaregs maliens.
Cette « relance » du processus de paix, est tributaire de la libération d'une vingtaine d'otages toujours détenus par Ibrahim Ag Bahanga et « l'accélération » de l'application des accords de paix d'Alger signés en juillet 2006 entre Bamako et les ex-rebelles touaregs maliens. Cet accord prévoit le renoncement à la lutte armée par les Touareg et l'accélération par les autorités maliennes du développement des trois régions du nord du Mali qui abritent l'essentiel de la communauté touareg malienne.
Un proche d’Ibrahim Ag Bahanga a confirmé de son côté que ce dernier « était actuellement sur le territoire algérien » et qu'il « devait rencontrer Iyad (Ag Ghaly), qui vient d'arriver en Algérie pour parler de la situation ».
Lors d'un récent séjour en France, le chef de l'Etat malien Amadou Toumani Touré a indiqué qu'il privilégiait le dialogue pour résoudre la crise, sans toutefois exclure une solution militaire en dernier ressort.
16:39
Royaume-Uni/Terrorisme : Al-Qaïda forme des enfants pour des attentats en Grande-Bretagne
Jonathan Evans, le chef du MI5, les services de renseignements britanniques a affirmé lundi que la mouvance terroriste Al-Qaïda forme des enfants et des adolescents en vue de perpétrer des attentats en Grande-Bretagne...
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Royaume-Uni/Terrorisme : Al-Qaïda forme des enfants pour des attentats en Grande-Bretagne
Jonathan Evans, le chef du MI5, les services de renseignements britanniques a affirmé lundi que la mouvance terroriste Al-Qaïda forme des enfants et des adolescents en vue de perpétrer des attentats en Grande-Bretagne. Les terroristes « sont en train de radicaliser, d'endoctriner et d'entraîner des jeunes gens vulnérables pour perpétrer des actes terroristes », a expliqué M. Evans qui intervenait lors d'une conférence rassemblant des rédacteurs en chef de journaux.
« Au moment où je parle, des terroristes ciblent méthodiquement et de façon spécifique des jeunes gens et des enfants dans ce pays », a déclaré le responsable britannique, estimant que les services se renseignements faisaient face à « la menace la plus immédiate et aiguë » depuis leur création il y a 98 ans. « Cette année nous avons vu des individus aussi jeune que 15 ou 16 ans impliqués dans des activités liées au terrorisme ». « Le nombre d'individus identifiés au Royaume-Uni comme étant liés au terrorisme a dépassé 2.000 cette année, contre 1.600 l'an dernier, mais un nombre équivalent de personnes liées au terrorisme et non détectées est envisageable », a-t-il encore précisé.
16:25
Algérie/Justice : report à début 2008 du procès de l'ancien chef du GSPC
Le procès d’Hassan Hattab, l'ancien chef et fondateur du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), ouvert dimanche à Alger...
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Algérie/Justice : report à début 2008 du procès de l'ancien chef du GSPC

Le procès d’Hassan Hattab, l'ancien chef et fondateur du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), ouvert dimanche à Alger, a été reporté à début 2008, a rapporté lundi la presse algérienne. Le président du tribunal a indiqué que ce report était dicté par « la nécessité de compléter les procédures d'instruction concernant les accusés en fuite ». Hassan Hattab, qui s'est rendu le 22 septembre aux autorités algériennes, n'était cependant pas présent à l'audience. Il doit être jugé pour « création et appartenance à une organisation terroriste, assassinat avec préméditation et utilisation d'explosifs dans des lieux publics ».
L’ancien terroriste a été exclu du GSPC, qui s'était rallié en septembre 2006 à la mouvance terroriste Al-Qaïda et qui s'était rebaptisé depuis Organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQIM). Hassan Hattab s'était opposé à ce ralliement et s'est rendu aux autorités pour bénéficier de la charte sur la paix et la réconciliation nationale de février 2006, qui offre le pardon aux islamistes contre leur reddition.
Hassan Hattab avait déjà été condamné par contumace à la prison à perpétuité par le tribunal criminel de Tizi Ouzou (110 km à l'est d'Alger) pour « constitution d'un groupe terroriste armé ». Il avait également été condamné à mort par contumace par le tribunal criminel de Batna (sud-est) pour « constitution de groupes terroristes armés, atteinte à l'intégrité des intérêts de l'Etat, assassinat avec préméditation, incendie volontaire, vol et port d'armes prohibé ».
16:17
Israël/Terrorisme : un projet d'assassinat du maire de Jérusalem déjoué par le Shin Bet
Trois terroristes palestiniens ont été arrêtés à Jérusalem pour avoir planifié une série d'attaques terroristes dans la ville, y compris l'assassinat du maire Ouri Lupolianski...
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Israël/Terrorisme : un projet d'assassinat du maire de Jérusalem déjoué par le Shin Bet
Trois terroristes palestiniens ont été arrêtés à Jérusalem pour avoir planifié une série d'attaques terroristes dans la ville, y compris l'assassinat du maire Ouri Lupolianski, un attentat suicide et une fusillade près du mur occidental, ont annoncé dimanche des responsables israéliens de la sécurité. Les suspects, étaient arrêtés depuis deux semaines et la censure imposée sur cette affaire pour les besoins de l'enquête a été levée dimanche soir. Les trois terroristes ont été accusés vendredi par un tribunal de Jérusalem d'intelligence avec l’étranger, de conspiration avec l'ennemi en temps de guerre et d'aide à un groupe terroriste.
Selon l'acte d'accusation, Mamoun Abou Tir et Atallah Abou Tir, tous deux âgés de 19 ans ont décidé en 2006 de mettre sur pied une cellule terroriste. D'après le Shin Bet, Mamoun Abou Tir aurait entretenu une correspondance par Internet avec un membre du mouvement terroriste Djihad islamique basé en Algérie. Ce dernier lui aurait envoyé des instructions sur la façon de fabriquer des explosifs, et, en septembre 2007, l'aurait mis en contact avec un membre de l'organisation terroriste dans la bande de Gaza.
Les terroristes ont été arrêtés avant d'avoir pu mettre leur plan à exécution. Un troisième terroriste a aussi été arrêté. Il est soupçonné d'avoir collaboré avec les deux frères.
15:43
Géorgie/Politique : l'opposition demande la démission du président Mikhail Saakachvili
Pour la troisième journée consécutive, quelque 10 000 Géorgiens ont manifesté ce lundi dans les rues de Tbilissi pour demander la démission du président Mikhail Saakachvili...
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Géorgie/Politique : l'opposition demande la démission du président Mikhail Saakachvili (© Parlement européen)
Pour la troisième journée consécutive, quelque 10 000 Géorgiens ont manifesté ce lundi dans les rues de Tbilissi pour demander la démission du président Mikhail Saakachvili. Le chef de l'Etat, porté au pouvoir par une révolution populaire il y a tout juste quatre ans, est accusé par l'opposition de dérive autoritaire.
Alors que vendredi, lors d'une manifestation réunissant plus de 50 000 personnes, l’opposition avait réclamé sans succès des législatives anticipées, elle a appelé samedi à la démission du président Mikhaïl Saakachvili, devant plus de 12.000 manifestants. Les chefs de l'opposition ont appelé à poursuivre les manifestations jusqu'à ce que le gouvernement accepte leurs revendications. Le président géorgien s’exprimera ce lundi soir à la télévision. Ces manifestations de protestation sont les plus importantes en Géorgie, ex-république soviétique du Caucase du Sud, depuis « la Révolution de la rose » qui a porté au pouvoir M. Saakachvili.
Par ailleurs, l'armée géorgienne a accusé, dimanche, trois avions militaires russes d'avoir violé son espace aérien. Le chef d'état-major des forces géorgiennes a déclaré que des appareils russes ont survolé l'ancienne République soviétique pendant moins d'une minute, sur environ trois kilomètres. Les relations entre les deux pays sont tendues depuis plusieurs mois en raison d'affaires d'espionnage et l'interdiction d'importation en Russie des spiritueux géorgiens.
15:30
Italie/Criminalité : 2 importants membres de la mafia italienne interpellés en Sicile
Deux importants membres de la Mafia en cavale, dont le bras droit et héritier présumé du chef sicilien emprisonné Bernardo Provenzano, ont été interpellés lundi par la police italienne...
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Italie/Criminalité : 2 importants membres de la mafia italienne interpellés en Sicile

Deux importants membres de la Mafia en cavale, dont le bras droit et héritier présumé du chef sicilien emprisonné Bernardo Provenzano, ont été interpellés lundi par la police italienne. Salvatore Lo Piccolo, condamné pour meurtre et qui était en fuite depuis 1998, ainsi que son fils Sandro ont été arrêtés dans une opération de la police près de Palerme en Sicile. Deux autres chefs locaux ont également été interpellés lors de ce raid.
Les quatre hommes, tous armés au moment de leur arrestation, figurent sur la liste des 30 personnes les plus recherchées d'Italie. Ils étaient ensemble dans une maison de campagne à Giardinello, à une quinzaine de km de l'ouest de Palerme (Nord-ouest de la Sicile), a indiqué la préfecture de police de Palerme. La police italienne pense que Salvatore Lo Piccolo, âgé d'une soixantaine d'années, était pressenti pour devenir le « capo di capi », le chef de tous les chefs de Cosa Nostra après Bernardo Provenzano âgé de 74 ans. Pour rappel, ce dernier a été arrêté en avril 2006 à Corléone en Sicile.
15:10
Afghanistan/Terrorisme : 4 policiers tués dans un attentat dans la province de Ghazni
Quatre policiers afghans ont péri dimanche suite à l’explosion d’une bombe. Cet attentat a été revendiqué par un porte-parole des Talibans. Selon le chef de la police provinciale...
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Afghanistan/Terrorisme : 4 policiers tués dans un attentat dans la province de Ghazni
Quatre policiers afghans ont péri dimanche suite à l’explosion d’une bombe. Cet attentat a été revendiqué par un porte-parole des Talibans. Selon le chef de la police provinciale Alishah Ahmadzai, une bombe télécommandée a explosé au passage du véhicule des policiers sur une route de la province de Ghazni, au sud de Kaboul, tuant les quatre hommes.
Par ailleurs, Le ministère de l'Intérieur afghan a annoncé que la police, en collaboration avec les forces de la coalition internationale, avait tué 25 Talibans samedi dans la province d'Uruzgan, à l'ouest de Ghazni. Le chef de la police provinciale, Jumagul Himat, a estimé à 35 le nombre de Talibans tués mais ce chiffre n'a pas été confirmé par le ministère de la Défense. Une soixantaine d'islamistes talibans ont péri dans diverses opérations le week-end dernier en Afghanistan, selon des sources officielles.
En visite samedi à Kaboul, Angela Merkel a déclaré que les soldats allemands concentreront leurs efforts dans le nord du pays, où ils sont postés, mais ils apporteront aussi une aide dans le sud plus instable si cela devenait nécessaire. La chancelière s'est également informée de la sécurité alors que la classe politique allemande s'est inquiétée récemment de l'aggravation de l'insurrection des Talibans.
Les violences ont fait plus de 5.000 morts cette année en Afghanistan, en majorité des Talibans.
12:57
Pakistan/Etat d’urgence : la loi martiale anéantit les espoirs démocratiques
Le gouvernement a imposé son contrôle sur les médias privés, qui dénonçaient dès dimanche « le deuxième coup d’Etat » du général Musharraf...
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Pakistan/Etat d’urgence : la loi martiale anéantit les espoirs démocratiques
Le gouvernement a imposé son contrôle sur les médias privés, qui dénonçaient dès dimanche « le deuxième coup d’Etat » du général Musharraf. De plus, la télévision publique, seule autorisée à émettre a été occupée par l’armée. L’état d’urgence autorise en effet le gouvernement à suspendre les libertés individuelles et la protection de la vie. Cette décision a ainsi été condamnée par l’ancien Premier ministre Benazir Bhutto, qui a dénoncé « l’imposition antidémocratique de la loi martiale. »
La proclamation de l’état d’urgence a également été déplorée par les Etats-Unis, qui ont annulé une session de pourparlers militaire bilatéraux. Une délégation américaine conduite par le sous-secrétaire à la Défense Eric Edelman devait en effet se rendre mardi au Pakistan. Le pays aurait déjà reçu plus de dix milliards de dollars d’aide financière américaine à la lutte contre le terrorisme depuis septembre 2001. Washington réclame donc aujourd’hui le retour rapide de l’ordre constitutionnel et la reprise de la transition démocratique.
Il y cependant peu de chances que des élections démocratiques puissent se tenir comme prévu en janvier prochain tant en dépit des condamnations et regrets internationaux que de la contestation interne. Avant même la proclamation de l’état d’urgence, l’anarchie qui règne dans les Federally Administered Tribal Areas (FATA), dans la vallée de Swat et dans la province du Baloutchistan hypothéquait fortement la légitimité de telles élections.
Le général Musharraf a affirmé que sa décision avait pour but de protéger le processus de transition démocratique. Dans la situation actuelle on devrait cependant assister au développement d’une guerre totale entre l’armée et les tribus pachtounes proches des Talibans et d’Al-Qaïda. Dans ce contexte, il est peu probable que des élections puissent tenir avant plusieurs mois, à moins que l’opposition populaire ne se structure suffisamment pour faire échec à la politique de Pervez Musharraf.
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12:41
Etats-Unis/Terrorisme : Washington envisage de fermer Guantanamo
Le New York Times a rapporté dans son édition de dimanche que le gouvernement américain envisageait la fermeture du centre de détention de Guantanamo...
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Etats-Unis/Terrorisme : Washington envisage de fermer Guantanamo (P79/Zuma Press/Photo News)
Le New York Times a rapporté dans son édition de dimanche que le gouvernement américain envisageait la fermeture du centre de détention de Guantanamo et le transfert des détenus suspectés de terrorisme sur le sol américain. Les prisonniers pourraient aussi bénéficier d'une défense légale devant la justice fédérale civile et non plus devant des tribunaux militaires.
« S'ils (les prisonniers) doivent être transférés aux Etats-Unis (...) il faudra, pour des raisons politiques, des procédures plus élaborées que celles en vigueur actuellement à Guantanamo », a souligné un haut responsable américain, cité par le New York Times. Pour l'instant, seuls les militaires ont le pouvoir de décider qui parmi les étrangers suspectés de terrorisme doit être emprisonné à Guantanamo et pour combien de temps.
Plus de 300 hommes sont actuellement prisonniers sur la base américaine du sud de Cuba. Ils sont soupçonnés de menacer la sécurité des Etats-Unis.
12:08
Algérie/Terrorisme : reddition d'un islamiste intermédiaire entre Al-Qaïda et Al Jazeera
Un responsable de l'organisation terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQIM), chargé de fournir les images des attentats terroristes de ce groupe à la chaîne Al Jazeera...
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Algérie/Terrorisme : reddition d'un islamiste intermédiaire entre Al-Qaïda et Al Jazeera

Un responsable de l'organisation terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQIM), chargé de fournir les images des attentats terroristes de ce groupe à la chaîne Al Jazeera, s'est rendu aux autorités algériennes, a rapporté le quotidien algérien Annahar. L'information, publiée également par le quotidien Liberté, n'a pas pu être confirmée de source officielle.
Selon ces deux sources, Abou Abderahmane était chargé par le chef de la branche maghrébine d'Al-Qaïda, Abdelamalek Droukdel de communiquer avec la chaîne d’information en continue Al Jazeera et d'animer des forums djihadistes pour le compte d'Al-Qaïda sur Internet. L’islamiste envoyait régulièrement, via Internet, des images et des photos d'attentats commis en Algérie à la chaîne satellitaire avec laquelle il était en « contact permanent ». Dans ses déclarations aux autorités, cet islamiste aurait attribué sa reddition à des « remords » qu'il aurait eus après avoir fait le montage d'une vidéo montrant l'exécution d'un gardien de prison à Tizi Ouzou. En juin 2006, l’AQIM, avait mis en ligne une vidéo montrant des hommes encagoulés égorgeant le gardien de prison.
Al Jazeera avait diffusé en mai dernier des extraits d'un film d'Al-Qaïda au Maghreb sur les attentats du 11 avril à Alger contre le palais du gouvernement et un commissariat de la banlieue Est, montrant notamment les préparatifs des ces opérations. Les revendications de ces attentats par l’AQIM ont été relayées par Al Jazeera.
12:00
Pakistan/Etat d’urgence : multiplication des arrestations après la proclamation de l’Etat d’urgence
Deux jours après la proclamation de l’état d’urgence au Pakistan, les forces de sécurité ont procédé à une forte vague d’arrestation des opposants au régime du président-général Pervez Musharraf...
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Pakistan/Etat d’urgence : multiplication des arrestations après la proclamation de l’état d’urgence
Deux jours après la proclamation de l’état d’urgence au Pakistan, les forces de sécurité ont procédé à une forte vague d’arrestation des opposants au régime du président-général Pervez Musharraf. Selon le Premier ministre Shaukat Aziz, quelque 500 personnes seraient ainsi détenues à l’heure actuelle. Outre le président de la Cour suprême, Iftikhar Muhammad Chaudhry, et Imran Khan, ancien joueur de cricket aujourd’hui à la tête du parti d’opposition Pakistan Tehreek-e-Insaf (Mouvement du Pakistan pour la justice), on compte au nombre des prisonniers
- Javed Hashmi, président de la Ligue musulmane pakistanaise (Nawaz), parti de l’ancien Premier ministre exilé Nawaz Sharif, ainsi que dix de ses collaborateurs ;
- Aitzaz Ahsan, président de l'association du barreau de la Cour suprême, principal soutien du juge Chaudhry ;
- le lieutenant général (er) Hamid Gul, ancien chef de l’ISI (Inter Services Intelligence, la principale agence de renseignement pakistanaise), adversaire de la stratégie d’alignement sur les Etats-Unis dans la guerre contre le terrorisme ;
- I. A. Rahman, directeur de la Commission des droits de l’homme du Pakistan de Lahore, ainsi qu’une quarantaine de ses membres.
De plus, des manifestations d’opposants ont été réprimées à travers les principales villes du pays, notamment à Lahore, où plus de 2 000 avocats s’étaient rassemblés devant le tribunal pour réclamer la restauration de l’ordre constitutionnel et le départ du général-président Pervez Musharraf. Cette manifestation témoigne de l’antagonisme radical qui oppose les pouvoirs judiciaire et militaire. Seuls cinq juges de la cour suprême sur dix-sept ont ainsi approuvé la destitution de leur président et son remplacement par un fidèle du président, Hameed Dohar.
Au total, 33 des membres de la haute magistrature sur 87 auraient aujourd’hui accepté la situation. Selon le porte-parole de la présidence, la général-major (er) Rashid Qureshi, « plusieurs éléments majeurs de la haute magistrature ont délibérément essayé de contrecarrer les efforts du gouvernement de neutraliser le terrorisme. » Il a ainsi affirmé que 70 islamistes arrêtés lors du siège de la Mosquée rouge d’Islamabad (Lal masjid) avaient été libérés sans raison valable. De plus, des poursuites judiciaires engagées contre des hommes des forces armées ou des agences de sécurité auraient dissuadé ces dernières de poursuivre leurs actions contre le terrorisme.
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11:41
Algérie/Terrorisme : le numéro deux de l’AQIM, donné pour mort en avril, serait toujours en vie
Samir Saïoud, alias Moussaab abou Abdallah, le numéro deux de l’Organisation d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQIM) donné pour mort le 26 avril dernier...
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Algérie/Terrorisme : le numéro deux de l’AQIM, donné pour mort en avril, serait toujours en vie
Samir Saïoud, alias Moussaab abou Abdallah, le numéro deux de l’Organisation d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQIM) donné pour mort le 26 avril dernier, serait toujours en vie, a rapporté le quotidien arabophone algérien Ennahar.
Samir Saïoud qui était grièvement blessé lors d'un accrochage avec l’armée algérienne près de Si Mustapha (Est) a été sauvé après des semaines de soins intensifs dans un hôpital. Il aurait fourni des informations aux autorités algériennes qui leur ont permis d'arrêter et d'éliminer plusieurs chefs de l’organisation, a ajouté le journal.
La mouvance terroriste Al-Qaïda, le croyant mort lors de cet accrochage, avait annoncé son décès dans un communiqué.
Saïoud aurait été l'un des instigateurs des deux attentats qui avaient secoué le 11 avril dernier le palais du gouvernement, au centre d'Alger, et un commissariat de Bab Ezzouar, dans la banlieue Est de la capitale, faisant plus de 30 morts et des dizaines de blessés.
11:34
Etats-Unis/Israël/Gaza : Washington aurait donné son feu vert à Jérusalem pour une opération militaire à Gaza.
Le quotidien libanais Al Akhbar, proche de la milice terroriste chiite Hezbollah, a rapporté dans son édition de samedi que Washington aurait donné son feu vert à Jérusalem...
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Etats-Unis/Israël/Gaza : Washington aurait donné son feu vert à Jérusalem pour une opération militaire à Gaza.
Le quotidien libanais Al Akhbar, proche de la milice terroriste chiite Hezbollah, a rapporté dans son édition de samedi que Washington aurait donné son feu vert à Jérusalem pour une opération militaire de grande envergure dans la bande de Gaza. Les chancelleries américaines et israéliennes n’ont, pour l’heure, pas commenté l’information.
Le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak avait prévenu mardi dernier qu’Israël préparait une opération contre les terroristes palestiniens qui tirent des roquettes contre l'Etat hébreu. « Chaque jour qui passe nous rapproche d'une grande opération à Gaza », avait-t-il affirmé à la radio de l'armée. « Nous ne sommes pas heureux de faire cela, nous ne nous précipitons pas pour le faire et nous serions heureux si les circonstances permettaient de réussir à l'éviter », avait-t-il ajouté avant de préciser : « mais l'heure approche à laquelle nous devrons lancer une grande opération à Gaza ».
11:26
Belgique/Justice : le vice-président de l’Exécutif des musulmans de Belgique poursuivi pour détournement de fonds
Benjelloul Kissi, le vice-président de l’Exécutif des musulmans de Belgique, représentant officiel du culte musulman dans ce pays, est poursuivi pour détournement de fonds...
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Belgique/Justice : le vice-président de l’Exécutif des musulmans de Belgique poursuivi pour détournement de fonds
Benjelloul Kissi, le vice-président de l’Exécutif des musulmans de Belgique, représentant officiel du culte musulman dans ce pays, est poursuivi pour détournement de fonds. M. Kissi a déjà été interpellé en tant qu’ex-président de l’Exécutif dans le cadre de l’enquête sur des trous financiers constatés dans le trésor de cette institution. On lui reproche notamment le recours à de fausses factures portant sur un montant de plus de 10.700 euros.
Le 19 octobre dernier, il avait été placé sous mandat d’arrêt dans le cadre d'une autre affaire financière. Cette fois-ci, c’est en sa qualité de président de Centre islamique El Mouhsinine situé dans le quartier Saint-Gilles (banlieue de Bruxelles) qu’il a été inculpé. Ce dossier a été ouvert en septembre dernier sur la base d’une plainte déposée par l’ancien comptable du centre contre son président.
La presse belge a rapporté que la police judiciaire fédérale et le juge d’instruction ont perquisitionné le siège social du centre présidé par Benjelloul Kissi. Lors de cette perquisition, des scellés ont été posés sur les vingt classes de l’école coranique du centre. La police reproche à M. Kissi de ne pas tenir de comptabilité et de ne pas préciser l’affectation de l’argent des collectes et des prêts octroyés à certains fidèles.
Les enquêteurs ont découvert qu’une somme située entre 3.000 et 4.000 euros, provenant d’une collecte réalisée en 2002 pour l’Autorité Palestinienne était toujours conservée au centre islamique de Saint-Gilles. Ils ont aussi établi que des professeurs pourtant bénévoles de l’école coranique qui compte près de 1000 élèves, étaient payés entre 200 et 400 euros par week-end.
11:10
Colombie/FARC : une délégation des FARC se rend au Venezuela
Le président vénézuélien Hugo Chavez a annoncé dimanche qu’une délégation des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) était arrivée au Venezuela...
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Colombie/FARC : une délégation des FARC se rend au Venezuela (David Rochkind/Gamma/Photo News)
Le président vénézuélien Hugo Chavez a annoncé dimanche qu’une délégation des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) était arrivée au Venezuela. « Ils sont venus au Venezuela pour trouver, enfin, un accord humanitaire, ce qui est notre objectif », a déclaré Hugo Chavez. « Nous allons nous réunir, je ne sais pas si ce sera cette nuit, demain ou après-demain. Un émissaire du président de la France se trouve également au Venezuela pour la même raison », a-t-il ajouté.
M. Chavez a été mandaté le 31 août par le gouvernement colombien pour favoriser des négociations en vue de l'échange dit « humanitaire » de 500 guérilleros emprisonnés contre 45 otages aux mains des FARC, dont trois Américains et la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt.
Pour rappel, le président vénézuélien Hugo Chavez et son homologue colombien Alvaro Uribe se sont rencontrés le 12 octobre dernier pour essayer de trouver un terrain d'entente sur les négociations en vue de la libération des otages des FARC. Pour la première fois depuis des années, les guérilleros colombiens ont accepté de se mettre autour d’une table avec M. Chavez pour discuter d’une éventuelle libération des otages. Plusieurs observateurs doutent, toutefois, de la capacité d’Hugo Chavez à faire avancer ce dossier. « Chavez court le risque de devenir un troisième acteur dans le conflit actuel s'il n'est pas capable de négocier discrètement - et beaucoup de gens doutent de sa capacité à le faire », a déclaré Carlos Romero, un expert vénézuélien des relations internationales.
10:51
Nouvelle-Zélande/Terrorisme : un Suisse et plusieurs Maori interpellés pour terrorisme dans le nord de l'île
Un Suisse a été interpellé en Nouvelle-Zélande dans le cadre d'une vaste opération antiterroriste menée par la police. Au total, dix-sept personnes...
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Nouvelle-Zélande/Terrorisme : un Suisse et plusieurs Maori interpellés pour terrorisme dans le nord de l'île
Un Suisse a été interpellé en Nouvelle-Zélande dans le cadre d'une vaste opération antiterroriste menée par la police. Au total, dix-sept personnes, soupçonnées d'avoir entraîné des combattants dans des camps, sont en détention. Le Département fédéral suisse des Affaires étrangères (DFAE) a confirmé l'information. Selon des sources officielles, la Suisse se tient en contact avec les autorités néo-zélandaises et suit l’évolution de cette affaire.
La police néo-zélandaise avait arrêté à la mi-octobre 17 personnes dans une vaste opération policière. Parmi les interpellés figurait notamment le célèbre militant des Maori, Tame Iti.
L'opération menée par quelque 300 policiers visait des camps d'entraînement dans le nord de l'île où des armes et des explosifs ont été saisis. Le groupe paramilitaire Maori se définit comme les « combattants de la liberté », selon le New Zealand Herald. Les détenus sont accusés de détention illégale d'armes. S'ils devaient être inculpés d'activités terroristes, cela serait la première fois que Wellington ferait recours à sa législation antiterroriste en vigueur depuis fin 2002.
Les Maori sont des populations polynésiennes autochtones de Nouvelle-Zélande. Ils s'y seraient installés par vagues successives à partir du VIIIem siècle. Ils étaient, à l'aube de l'an 2000, plus de 600 000 auxquels il faut ajouter une diaspora d'environ 90 000 personnes dont une grande majorité vit en Australie.