Inde
15/10/2007
11:04
Inde/Terrorisme : explosion meurtrière d’une bombe dans un cinéma
Sept personnes ont perdu la vie et au moins 32 autres ont été blessées dimanche soir, suite à un attentat terroriste qui a frappé un cinéma de la ville de Ludhiana...
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Inde/Terrorisme : explosion meurtrière d’une bombe dans un cinéma
Sept personnes ont perdu la vie et au moins 32 autres ont été blessées dimanche soir, suite à un attentat terroriste qui a frappé un cinéma de la ville de Ludhiana, dans l’Etat du Punjab. Selon la police, la bombe a éclaté alors que plus de 600 personnes étaient rassemblées dans le complexe cinématographique, situé au cœur du quartier musulman de cette grande ville industrielle et universitaire du nord-ouest de l’Inde. Ce nouvel attentat est aussi intervenu alors que les 140 millions de musulmans indiens célébraient la fête de l’Aïd-el-firt, qui marque la fin du mois de ramadan.
Cette explosion est la deuxième qui frappe cette région en moins d’une semaine, après celle qui a touché jeudi dernier le mausolée du saint soufi Khawaja Moinuddin Chishty, dans la ville d’Amjer, dans l’Etat voisin du Rajasthan. Les deux attentats n’ont pas encore été revendiqués, mais les autorités indiennes soupçonnent le groupe islamiste bangladeshi Harkat-ul-Jihad-Islami (HuJI), déjà à l’origine de la vague terroriste qui a frappé le sud de l’Inde au cours des derniers mois. Rappelons que le 25 août dernier, 44 personnes avaient été tuées dans trois attentats simultanés perpétrés dans la ville d’Hyderabad, la capitale de l’Etat méridional d’Andhra Pradesh.
Au lendemain de ce nouvel attentat, le Chief Minister du Punjab, Parkash Singh Badal, a toutefois déclaré qu’il était encore trop tôt pour se prononcer avec certitude sur la nature des explosifs utilisés et sur l’identité des terroristes. Le Punjab a en effet connu une forte période d’instabilité politique au cours des années quatre-vingt, lorsque une partie des Sikhs tentait d’obtenir par la violence la formation de la République sikhe du Khalistan, sans doute avec l’aide de l’Inter Services Intelligence (ISI, les services de renseignements militaires pakistanais).
Face à la crainte d’un réveil de la violence terroriste dans cet Etat marqué par la violence, Parkash Singh Badal a toutefois affirmé que la population du Punjab « en avait fini avec ces jours sombres ». Suite à l’attentat de Ludhiana, les forces de police seront malgré tout maintenues en alerte maximale dans tous les lieux publics de l’Etat, dans l’espoir d’empêcher la répétition de semblables évènements.
Plus d’informations sur la menace terroriste en Inde sur notre site spécialisé, www.strategicasiaonline.org
11/10/2007
17:20
Inde/Terrorisme : attentat contre un centre de pèlerinage musulman
Deux personnes ont été tuées dans un attentat à la bombe perpétré ce jeudi à proximité du tombeau (Dargah) du saint soufi Khawaja Moinuddin Chishty...
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Inde/Terrorisme : attentat contre un centre de pèlerinage musulman
Deux personnes ont été tuées dans un attentat à la bombe perpétré ce jeudi à proximité du tombeau (Dargah) du saint soufi Khawaja Moinuddin Chishty, au centre de la ville d’Ajmer, au Nord-ouest de l’Inde. L’explosion s’est produite alors que plusieurs milliers de pèlerins musulmans célébraient l’iftar (la levée du jeûne du ramadan) aux abords du sanctuaire, l’un des lieux de pèlerinage les plus importants du sous-continent indien. Selon le commissaire divisionnaire d’Ajmer, Deepak Upreti, au moins onze personnes auraient également été blessées dans cet attentat dont on ne connaît pas encore les auteurs.
Plus d’informations sur la menace terroriste en Inde sur notre site spécialisé www.strategicasiaonline.org
05/10/2007
16:16
Inde/Nucléaire : l’Inde effectue avec succès un tir de missile à capacité nucléaire
Selon un responsable de défense indienne, l'Inde a expérimenté vendredi avec succès un tir d'essai de missile balistique à capacité nucléaire capable d’atteindre...
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Inde/Nucléaire : l’Inde effectue avec succès un tir de missile à capacité nucléaire
Selon un responsable de défense indienne, l'Inde a expérimenté vendredi avec succès un tir d'essai de missile balistique à capacité nucléaire capable d’atteindre la plupart de ses cibles au Pakistan. Le missile Agni-I a une portée de 700 kilomètres. New Delhi et Islamabad procèdent fréquemment à des essais de missiles. Les deux pays avaient rouvert leur dialogue de paix en janvier 2004 après avoir été en 2002 au bord de la guerre. Dans ce cadre, les deux pays s'informent généralement au préalable de leurs tirs d'essai.
Plus d’informations sur le processus de paix et sur le terrorisme islamiste aux Philippines sur notre site spécialisé www.strategicasiaonline.org
26/09/2007
15:32
Inde/Terrorisme : 6 bombes découvertes à Bombay
La police indienne a découvert mardi, près d’une gare dans la banlieue nord de Bombay, six « bombes opérationnelles fabriquées dans le pays ». Rakesh Maria...
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Inde/Terrorisme : 6 bombes découvertes à Bombay
La police indienne a découvert mardi, près d’une gare dans la banlieue nord de Bombay, six « bombes opérationnelles fabriquées dans le pays ». Rakesh Maria, chef adjoint de la police, a toutefois révélé qu’elles n’étaient pas « de forte puissance » tandis qu’un enquêteur a également déclaré qu’« une personne avait été arrêtée » dans le cadre de l’enquête qui a suivi. La tentative d’attentat n’a pas encore été revendiquée
La ville est sous très haute surveillance alors que les Indiens célèbrent le retour et la victoire de leur équipe de cricket contre le Pakistan lors de la coupe du monde.
Bombay est un centre économique important de l’ouest de l’Inde. La ville a connu le 11 juillet 2006 une série de sept attentats qui avaient fait 187 morts dans plusieurs gares de la ville (les gares de Matunga, Khar, Santacruz, Jogeshwari, Borivali et Bhayendar). Treize terroristes islamistes impliqués dans ces attaques ont été inculpés tandis que 15 autres sont toujours en fuite. Les responsables indiens estiment que ces terroristes sont membres de cellules islamistes basées dans le nord du pays et au Pakistan.
06/09/2007
13:06
Inde/Terrorisme : la piste bangladeshie se confirme dans l’enquête sur les attentats d’Hyderabad
Les hommes de la Brigade spéciale d’enquête (Special Investigation Team – SIT), chargés du double attentat perpétré à Hyderabad le 25 août dernier...
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Inde/Terrorisme : la piste bangladeshie se confirme dans l’enquête sur les attentats d’Hyderabad
Les hommes de la Brigade spéciale d’enquête (Special Investigation Team – SIT), chargés du double attentat perpétré à Hyderabad le 25 août dernier, ont interpellé un suspect ce mardi à Bangalore. Le Bangladeshi Rizwan Ghazi a été identifié en comparant des photos de son permis de conduire avec les portraits-robots des poseurs de bombes, diffusés par la police d’Hyderabad. De plus, la police a révélé ce jeudi que plusieurs appels téléphoniques avaient été passés via son téléphone portable au moment des explosions, tous vers le Pakistan et le Bangladesh. Enfin, l’arrestation de sa sœur a permis de déterminer qu’il s’était bien rendu à Hyderabad, sous un faux nom, deux jours avant les attentats.
Par ailleurs, le SIT recherche toujours une cargaison de RDX qui aurait été introduite à Hyderabad en février, depuis le Bangladesh. Une partie de cet explosif aurait déjà été utilisée le 18 mai dernier, pour commettre l’attentat de la mosquée Mecca d’Hyderabad, et une autre a certainement servi aux attaques du 25 août. Tous les individus arrêtés jusqu’à présent dans cette affaire ont affirmé avoir agi sous le commandement du terroriste Mohammed Shahed, alias Bilal. Ce dirigeant de l’organisation islamiste bangladeshie Harkat-ul-Jihad-Islami (HuJI), est recherché pour toutes les attaques terroristes qui ont visé Hyderabad au cours des trois dernières années.
29/08/2007
19:37
Inde/Violences : après des émeutes, les autorités ferment le Taj Mahal et des établissements scolaires
Après de violentes émeutes, qui opposèrent des musulmans et les forces de l’ordre, la police indienne a brièvement bloqué les accès au Taj Mahal...
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Inde/Violences : après des émeutes, les autorités ferment le Taj Mahal et des établissements scolaires
Après de violentes émeutes, qui opposèrent des musulmans et les forces de l’ordre, la police indienne a brièvement bloqué les accès au Taj Mahal, un monument historique datant du 17ème siècle et imposé la fermetures des écoles et des universités de la ville d’Agra. Elle a également décrété un couvre-feu partiel.
Au départ de cette explosion de violence qui fit un mort et une dizaine de blessés graves et provoqua d’importants dégâts matériels (une vingtaine de voitures et de camions furent incendiés), il semble que des musulmans, qui participaient à une nuit de recueillement, le Shab-e-Barat, aient voulu manifester contre la mort de quatre des leurs, tués par un camion, et se soient heurtés aux force de police dépêchées sur place.
Ces émeutes mettent – encore une fois – en lumière les tensions existantes entre les communautés indiennes.
27/08/2007
19:29
Inde/Terrorisme : les premières pistes du triple attentat d’Hyderabad désignent les islamistes bénéficiant d’un soutien étranger
C’est la stupéfaction et la colère qui prévalent, en Inde, après le triple attentat de samedi à Hyderabad, capitale de l’Etat de l'Andhra Pradesh...
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Inde/Terrorisme : les premières pistes du triple attentat d’Hyderabad désignent les islamistes bénéficiant d’un soutien étranger C’est la stupéfaction et la colère qui prévalent, en Inde, après le triple attentat de samedi à Hyderabad, capitale de l’Etat de l'Andhra Pradesh.
Pour rappel, une première bombe a explosé devant un étal de produits alimentaires, tandis que deux autres ont détonné dans un parc d'attraction, provoquant la mort de 44 personnes et en blessant près de 80. Fait marquant, les explosions se sont produites quasi-simultanément, signe d’une préparation minutieuse de la part de groupes particulièrement bien organisés. Autre fait interpellant et qui prouve bien que les auteurs de ces attentats cherchaient à faire un maximum de victimes : la découverte d’une dizaine d’autres engins dotés de minuteurs répartis dans la ville et qui, eux, n’ont pas explosé. Ces engins étaient dissimulés dans des sacs plastiques et disséminés à des arrêts de bus et des carrefours, dans des zones piétonnières et dans plusieurs salles de cinéma. Il est clair, comme l’a d’ailleurs souligné Balwinder Singh, chef de la police d'Hyderabad, que si certaines des 19 bombes non explosées avaient sauté, « elles auraient pu faire des centaines de morts ». Le multiciblage et la recherche d’une létalité maximale sont deux des « marques de fabrique » des attentats de la mouvance Al-Qaïda.
Du reste, au moment où l'Inde célébrait le soixantième anniversaire de son indépendance, à la mi-août, les autorités avaient reçu des menaces provenant des rebelles séparatistes et d’Al-Qaïda et avaient, dans la foulée, fortement relevé le niveau de sécurité. Comme à chaque fois que l’Inde est frappée par des attentats meurtriers de ce type, comme en mai dernier où 11 personnes avaient perdu la vie dans l’explosion d’une bombe dans la mosquée d’Hyderabad, tous les regards se tournent inéluctablement vers les indépendantistes du Cachemire, que New Delhi affirme être soutenu par Islamabad et dont certains sont liés à Al-Qaïda. Et cette fois encore, le premier ministre de l’Etat, Y.S. Rajasekhara Reddy, a déclaré après une réunion d’urgance du gouvernement que « les informations disponibles indiquent une implication d'organisations terroristes basées au Bangladesh et au Pakistan ».
L’on songe bien entendu au Lashkar-e-Tayyaba, un groupe basé au Pakistan, qui combat la présence indienne au Cachemire. Mais cette fois, les médias indiens, citant des sources des services de renseignement, évoquent aussi la piste du Harkatul-Djihad-al-Islami. Interdit au Bengladesh, pays voisin de l’Inde à majorité musulmane, où il cherche à instaurer la charia, ce groupe fondamentaliste est considéré par les autorités indiennes comme étant à l’origine de l’attentat de mai contre la mosquée d’Hyderabad.
02/08/2007
10:14
Inde/Terrorisme : optimisme après la prolongation définitive du cessez-le-feu au Nagaland
Le Conseil national socialiste du Nagaland (NSCN) a annoncé mercredi la prolongation définitive du cessez-le-feu conclu avec les forces de sécurité indiennes en 1997...
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Inde/Terrorisme : optimisme après la prolongation définitive du cessez-le-feu au Nagaland
Le Conseil national socialiste du Nagaland (NSCN) a annoncé mercredi la prolongation définitive du cessez-le-feu conclu avec les forces de sécurité indiennes en 1997, et prolongé tous les six mois depuis lors. Selon V.S. Atem, porte-parole du NSCN, « l’évolution positive des pourparlers » permet d’envisager la fin de la plus ancienne rébellion indienne, déclenchée dans le Nord-est dès 1947. Signe de ces progrès, les négociations se sont tenues pour la première fois au Nagaland même, et plus à New Delhi ou à l’étranger. Selon les observateurs les plus optimistes, un règlement du conflit pourrait même créer un cercle vertueux, et influencer toutes les rebellions encore actives dans les sept Etats du Nord-est de l’Inde.
On ne peut cependant ignorer la poursuite de la lutte interne entre les différentes tendances de l’insurrection naga. Les membres des factions adverses du NSCN se livrent en effet à des combats fréquents et violents. De plus, la décennie de cessez-le-feu a permis aux rebelles de reconstituer des stocks d’armes et de procéder au renouvellement de leurs cadres. De même, ils continuent à se livrer à des extorsions et des intimidations à l’encontre des populations civiles. De l’aveu même de Neiphiu Rio, Chief Minister de l’Etat, celui-ci ne dispose pas des moyens suffisants pour empêcher ces activités criminelles.
Enfin, il est douteux qu’une résolution du conflit au Nagaland puisse influencer positivement l’Assam voisin. Depuis le début de l’année 2007, cet autre Etat du Nord-est a vu se multiplier les attaques, enlèvements et meurtres de civils, tous perpétrés par les rebelles du Front uni de libération de l’Assam (ULFA). La multiplication des exactions commises contre les travailleurs migrants de langue hindie a ainsi provoqué l’exode d’au moins 100 00 d’entre eux vers leurs Etats d’origine, principalement le Bihar et le Jharkhand. A terme, cette situation pourrait avoir des répercussions économiques graves et bouleverser les équilibres démographiques de l’Etat.
10:44
Inde/Terrorisme : optimisme après la prolongation définitive du cessez-le-feu au Nagaland
Le Conseil national socialiste du Nagaland (NSCN) a annoncé mercredi la prolongation définitive du cessez-le-feu conclu avec les forces de sécurité indiennes en 1997...
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Inde/Terrorisme : optimisme après la prolongation définitive du cessez-le-feu au Nagaland
Le Conseil national socialiste du Nagaland (NSCN) a annoncé mercredi la prolongation définitive du cessez-le-feu conclu avec les forces de sécurité indiennes en 1997, et prolongé tous les six mois depuis lors. Selon V.S. Atem, porte-parole du NSCN, « l’évolution positive des pourparlers » permet d’envisager la fin de la plus ancienne rébellion indienne, déclenchée dans le Nord-est dès 1947. Signe de ces progrès, les négociations se sont tenues pour la première fois au Nagaland même, et plus à New Delhi ou à l’étranger. Selon les observateurs les plus optimistes, un règlement du conflit pourrait même créer un cercle vertueux, et influencer toutes les rebellions encore actives dans les sept Etats du Nord-est de l’Inde.
On ne peut cependant ignorer la poursuite de la lutte interne entre les différentes tendances de l’insurrection naga. Les membres des factions adverses du NSCN se livrent en effet à des combats fréquents et violents. De plus, la décennie de cessez-le-feu a permis aux rebelles de reconstituer des stocks d’armes et de procéder au renouvellement de leurs cadres. De même, ils continuent à se livrer à des extorsions et des intimidations à l’encontre des populations civiles. De l’aveu même de Neiphiu Rio, Chief Minister de l’Etat, celui-ci ne dispose pas des moyens suffisants pour empêcher ces activités criminelles.
Enfin, il est douteux qu’une résolution du conflit au Nagaland puisse influencer positivement l’Assam voisin. Depuis le début de l’année 2007, cet autre Etat du Nord-est a vu se multiplier les attaques, enlèvements et meurtres de civils, tous perpétrés par les rebelles du Front uni de libération de l’Assam (ULFA). La multiplication des exactions commises contre les travailleurs migrants de langue hindie a ainsi provoqué l’exode d’au moins 100 00 d’entre eux vers leurs Etats d’origine, principalement le Bihar et le Jharkhand. A terme, cette situation pourrait avoir des répercussions économiques graves et bouleverser les équilibres démographiques de l’Etat.
21/07/2007
15:58
Inde/Politique : une femme élue présidente pour la première fois
Pratibha Patil, 72 ans, candidate du Parti du Congrès au pouvoir, a été élue au poste de président par le Parlement indien, avec deux tiers des suffrages (66%)...
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Inde/Politique : une femme élue présidente pour la première fois
Pratibha Patil, 72 ans, candidate du Parti du Congrès au pouvoir, a été élue au poste de président par le Parlement indien, avec deux tiers des suffrages (66%). Avocate de formation, Pratibha Patil est entrée au Parlement en 1962. Elle a été plusieurs fois ministre dans le gouvernement de l'Etat de Maharashtra entre 1962 et 1985. Elle occupait récemment les fonctions de gouverneur du Rajastan.
Si le poste de président, en Inde, est essentiellement représentatif, le pouvoir exécutif étant du ressort du gouvernement dirigé par le Premier ministre, l'élection de Pratibha Patil, qui succède à Abdul Kalam, constitue un symbole dans un pays où des millions de femmes sont toujours en butte à la discrimination.
06/07/2007
12:10
Grande-Bretagne/Inde/Attentats déjoués : un ingénieur en aéronautique parmi les suspects
Selon le Times of India, Kafeel Ahmed, l’homme qui a lancé la voiture bélier contre le terminal de l’aéroport de Glasgow et qui est actuellement soigné pour de graves brulures à l’hôpital royal Alexandra de Paisley...
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Grande-Bretagne/Inde/Attentats déjoués : un ingénieur en aéronautique parmi les suspects
Selon le Times of India, Kafeel Ahmed, l’homme qui a lancé la voiture bélier contre le terminal de l’aéroport de Glasgow et qui est actuellement soigné pour de graves brulures à l’hôpital royal Alexandra de Paisley (près de Glasgow), est ingénieur et non médecin comme annoncé précédemment. Il posséderait un doctorat britannique d’ingénieur en aéronautique.
Le quotidien révèle que ses parents, les Dr Maqbool et Zakia Ahmed, auraient transité par l’Iran pendant 3 ou 4 années et se seraient ensuite rendus en Arabie saoudite en 1983. Leur fils y aurait d’ailleurs effectué sa scolarité primaire et serait ensuite retourné en Inde, à Bangalore, pour étudier au lycée. Il s’est ensuite consacré à l’ingénierie mécanique dans un collège de Davanagere pour terminer cinquième de sa promotion en 2000. L’année suivante, il s’est inscrit à la Queens University à Belfast (Irlande) où il a obtenu un master en ingénierie aéronautique. Son doctorat en poche, il est retourné en Inde en 2005.
Le 5 mai dernier, avant de se rendre à nouveau en Grande-Bretagne, il aurait déclaré à ses parents qu’il travaillait à un projet confidentiel de grande ampleur sur le réchauffement climatique initié par Londres. Il ne pouvait révéler aucun détail mais a insisté sur le fait que ce projet exigeait une série de voyages et impliquait plusieurs chercheurs de diverses nationalités.
Citant des sources familiales, le Times of India confirme que Kafeel Ahmed est le frère aîné de Sabeel Ahmed, 26 ans (exerçant à l'hôpital Halton de Runcon, dans le nord-ouest de l'Angleterre et arrêté près de Liverpool) et que tous deux sont les cousins de Mohammed Haneef, le médecin indien arrêté lundi soir en à l’aéroport de Brisbane, en Australie.
08/06/2007
08:20
Inde/Terrorisme : Al-Qaïda menacerait l’Inde
Les médias indiens ont reçu aujourd’hui le vidéodisque d’un terroriste revendiquant son allégeance à Al-Qaïda. Abdul Rehman Ansari, autoproclamé chef d’Al-Qaïda en Inde...
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Inde/Terrorisme : Al-Qaïda menacerait l’Inde
Les médias indiens ont reçu aujourd’hui le vidéodisque d’un terroriste revendiquant son allégeance à Al-Qaïda. Abdul Rehman Ansari, autoproclamé chef d’Al-Qaïda en Inde, y menace le pays de mener le djihad au Jammu & Cachemire, « terre d’héroïsme pour les combattants de l’Islam ». Fait marquant, le texte est déclamé en ourdou, langue officielle du Jammu & Cachemire, jamais encore utilisée par la nébuleuse terroriste. S’il s’avérait authentique, ce message constituerait la première déclaration de guerre d’Al-Qaïda contre l’Inde.
Les autorités indiennes restent toutefois sceptiques sur l’origine du message. En effet, aucun lien n’a jamais pu être établi entre Al-Qaïda et les organisations terroristes locales, principalement le Lashkar-e-Toiba (LeT) et le Hizb-ul-Mujahideen (HM). Celles-ci avaient d’ailleurs réfuté toute implication dans les attentats meurtriers qui avaient secoué la ville de Mumbai le 11 juillet 2006. Aux yeux du ministère de l’Intérieur, ces menaces ne seraient qu'une action de propagande imaginée par le Lashkar-e-Toiba pour « rendre le moral à des combattants complètements démoralisés. »
21/03/2007
12:55
Flash/Inde/Terrorisme
Alerte à la bombe sur un vol Bangkok-Delhi
Un passager d'un vol entre Bangkok et New Delhi a été arrêté ce matin par la police indienne après qu'il eut menacé de faire exploser l'avion qui a dû atterrir d'urgence à Calcutta...
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Alerte à la bombe sur un vol Bangkok-Delhi
Un passager d'un vol entre Bangkok et New Delhi a été arrêté ce matin par la police indienne après qu'il eut menacé de faire exploser l'avion qui a dû atterrir d'urgence à Calcutta, a indiqué un porte-parole de la compagnie aérienne Indian. Après vérification, aucune bombe n'était présente à bord et tous les passagers sont saufs.
16/03/2007
19:22
Inde/Terrorisme : le « Jour de l’Armée» de l’ULFA provoque de nombreuses violences à travers l’Assam
Des terroristes séparatistes ont fait exploser aujourd’hui un vélomoteur chargé d’explosifs dans un marché de Guwahati, premier centre urbain de l'Assam...
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Inde/Terrorisme : le « Jour de l’Armée» de l’ULFA provoque de nombreuses violences à travers l’Assam
Des terroristes séparatistes ont fait exploser aujourd’hui un vélomoteur chargé d’explosifs dans un marché de Guwahati, premier centre urbain de l'Assam, au nord-est de l’Inde. L’attentat n’a heureusement détruit que trois magasins et blessé neuf passants, dont une femme et un enfant. Le bilan de la journée aurait cependant pu se révéler beaucoup plus meurtrier, alors que, comme nous l’annoncions mercredi, les services de renseignement indiens redoutaient des attaques de l’ULFA (United Liberation Front of Asom) à l’occasion du « Jour de l’Armée », célébré chaque année par l’organisation terroriste pour commémorer la création de son aile militaire en 1980.
Hier, un terroriste avait déjà trouvé la mort dans l’explosion accidentelle des explosifs qu’il tentait de dissimuler dans un marché très fréquenté du district de Sivasagar, à l’est de l’Assam. De plus, un expert artificier de l’ULFA, Bidyu Barua, a été abattu aujourd’hui lors d’un violent affrontement avec la police. Responsable de nombreux attentats, il transportait plusieurs engins explosifs dans la ville de Naojan, également au Sivasagar.
Par ailleurs, dans un e-mail adressé ce matin à la presse, Paresh Baruah, commandant en chef de l’ULFA, conditionne la reprise des négociations de paix à la libération de cinq membres de son comité central. De plus, il déclare qu’un « Assam souverain et indépendant constitue la seule solution au conflit. » Créé en 1979, l’ULFA a repris ses attaques en janvier dernier, après la rupture de négociations de paix. Elle s’est depuis rendue coupable de nombreux attentats terroristes, dont le massacre de plus de 60 saisonniers agricoles engagés pour la culture du thé, principale activité économique de l’Assam.
14/03/2007
18:52
Inde/Terrorisme : New-Delhi se préparerait à une attaque imminente de l’ULFA dans le Nord-Est
Selon des sources proches des services de renseignement indiens, l’organisation terroriste ULFA (United Liberation Front of Asom) préparerait des attentats contre...
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Inde/Terrorisme : New-Delhi se préparerait à une attaque imminente de l’ULFA dans le Nord-Est
Selon des sources proches des services de renseignement indiens, l’organisation terroriste ULFA (United Liberation Front of Asom) préparerait des attentats contre des représentants de l’Etat et des bâtiments officiels ce vendredi 16 mars, à l’occasion de son « Jour de l’Armée ». Prétendument observé pour « analyser sa culture et ses opérations militaires et préparer le futur », le Jour de l’Armée de l'ULFA a régulièrement servi de prétexte à des violences terroristes, comme en 2003, où 6 civils avaient trouvé la mort dans l’explosion d’un bus sur une route du district de Goalpora, dans l’Etat d’Assam.
Cette année, le risque d’attentats semble renforcé en raison de plusieurs coups portés ces derniers jours à l’ULFA par les autorités indiennes. En effet, 4 militants armés ont été arrêtés hier par l’armée et les agences de presses rapportaient que l’Inde et le Bangladesh s’étaient échangés des listes de dizaines d’activistes recherchés. Par ailleurs, New-Delhi a récemment resserré ses liens avec la junte militaire au pouvoir au Myanmar, notamment en échange du démantèlement des camps de l’ULFA dissimulés dans la jungle birmane.
L’ULFA a été fondée le 7 avril 1979 pour lutter contre « le colonialisme indien en Assam ». Depuis le milieu des années 80, elle organise des actions terroristes dans l’ensemble du Nord-Est de l’Inde, depuis ses bases de repli au Bangladesh, au Bhoutan, et au Myanmar. Bien que son président, Arabinda Rajkhowa, déclare que « ses revendications sont de nature politique et doivent être réglées politiquement », elle se livre régulièrement à des exactions contre les populations civiles. Alors que des pourparlers de paix étaient en cours depuis l’année dernière, 66 saisonniers agricoles hindis issus de l’Etat du Bihar ont ainsi été massacrés en janvier au cours d’attaques coordonnées contre des plantations de thé en Assam.
01/03/2007
13:54
Inde/Terrorisme : huit personnes tuées par une mine télécommandée dans le centre de l’Inde
Une mine, commandée à distance, a tué huit personnes dont six policiers, dans l'Etat de Chhattisgarh, dans le centre de l'Inde. L’explosion a été suivie de tirs...
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Inde/Terrorisme : huit personnes tuées par une mine télécommandée dans le centre de l’Inde
Une mine, commandée à distance, a tué huit personnes dont six policiers, dans l'Etat de Chhattisgarh, dans le centre de l'Inde. L’explosion a été suivie de tirs. L’attaque, qui s’est produite dans une zone forestière, a été attribuée à la guérilla maoïste, très présente dans une douzaine d’Etats indiens.
19/02/2007
10:59
Inde/Terrorisme : attentat meurtrier contre « l’express de l’amitié »
Plus de 60 personnes, dont de nombreux citoyens pakistanais, ont perdu la vie dans l'incendie de l’Attari-Samjhauta express, « le train de l’amitié », causé par...
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Inde/Terrorisme : attentat meurtrier contre « l’express de l’amitié »
Plus de 60 personnes, dont de nombreux citoyens pakistanais, ont perdu la vie dans l'incendie de l’Attari-Samjhauta express, « le train de l’amitié », causé par une explosion aux alentours de minuit à la hauteur de la ville de Panipat , à 100 km au nord de New-Delhi. Des explosifs et un détonateur ont été retrouvés dans les décombres du train, balayant rapidement tous les doutes sur la nature terroriste du drame. Néanmoins, le modus operandi – explosifs de faible intensité et bombes au kérosène destinés à provoquer un maximum de victimes – est inédit et les autorités indiennes ont immédiatement entamé une enquête approfondie pour déterminer les responsabilités de l’attentat.
Inauguré le 22 juillet 1976 entre le poste frontière d'Attari, dans le district indien d’Amritsar et la ville pakistanaise de Lahore, l’exploitation de l’Attari-Samjhauta express a été suspendue à de nombreuses reprises au fil du conflit indo-pakistanais. La ligne avait été rouverte et prolongée jusqu’à New-Delhi en 2004, pour marquer symboliquement la reprise du dialogue entre les deux frères ennemis. Les passagers en provenance de la capitale indienne doivent toutefois toujours descendre au poste frontière indien d’Attari et emprunter un nouveau train pour prolonger leur voyage jusqu’à Lahore.
Les condamnations les plus fermes ont immédiatement été émises par les plus hauts responsables des deux côtés de la frontière. Le Premier ministre indien Manmohan Singh a ainsi exprimé sa colère devant la perte de vies humaines alors que le président pakistanais, Pervez Musharraf, déclarait que « cet acte de terrorisme servirait seulement à renforcer notre résolution d’aboutir à une paix durable […] ». Perpétré à la veille d’une importante visite en Inde du ministre pakistanais des Affaires étrangères, Khursheed Mehmood Kasuri, l’attentat vise en effet très certainement à ruiner des efforts de pacification entrepris depuis 3 ans entre les deux puissances nucléaires de l’Asie du sud.
16/02/2007
14:54
Inde/Terrorisme : deux chefs militaires de l’ULFA déposent les armes
Jagat Barua et sa compagne, Kabita Barua, tous deux dirigeants du 28ème bataillon, l’unité de combat d’élite de l’ULFA (United Liberation Front of Asom)...
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Inde/Terrorisme : deux chefs militaires de l’ULFA déposent les armes
Jagat Barua et sa compagne, Kabita Barua, tous deux dirigeants du 28ème bataillon, l’unité de combat d’élite de l’ULFA (United Liberation Front of Asom) entraînée dans des camps au Myanmar, se sont rendus aujourd’hui à un régiment de l’armée indienne stationné dans le district de Tinsukia, dans le Haut-Assam. Membre de l’ULFA depuis 1999, Jagat Barua est impliqué dans de nombreuses opérations terroristes en Assam, dont le massacre de plusieurs dizaines d’ouvriers agricoles. Proches d’Ujjal Gohain, commandant du 28ème bataillon, ils ont expliqué leur reddition par « l’anéantissement de leur rêve de voir aboutir un jour leur revendication d’un Assam indépendant. »
Cette semaine, L’ULFA et le NSCN–K (National Socialist Council of Nagaland – Khaplang) auraient par ailleurs subi de lourds revers militaires au Myanmar. Au moins 100 membres des deux organisations y auraient ainsi perdu la vie dans des bombardements de l’armée birmane sur des camps situés à 60 km de la frontière indienne. Cette opération est intervenue très opportunément alors que le ministre indien de l’Intérieur, V.K. Duggal, effectue une visite à Nay pyi taw, la nouvelle capitale du Myanmar, pour obtenir un renforcement des contrôles aux frontières et mettre un terme aux infiltrations incessantes des combattants indépendantistes. En échange, la junte birmane aurait exigé des livraisons de matériel militaire, dont des hélicoptères de combat, des munitions et des pièces d’artillerie.
22/01/2007
18:40
Inde/Emeutes : retour au calme à Bangalore après les émeutes du week-end
La ville de Bangalore, capitale indienne de l’informatique (5,5 millions d’habitants), était calme ce lundi, mais la situation restait tendue après les émeutes du week-end...
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Inde/Emeutes : retour au calme à Bangalore après les émeutes du week-end
La ville de Bangalore, capitale indienne de l’informatique (5,5 millions d’habitants), était calme ce lundi, mais la situation restait tendue après les émeutes du week-end qui ont fait un mort.
Les troubles ont commencé vendredi lorsqu’une manifestation d’islamistes protestants contre la pendaison de Saddam Hussein s’en est prise à la population hindouiste puis s’est violement heurtée à la police. Un garçon de 12 ans a été tué et 50 autres personnes blessées.
Après une accalmie samedi, les violences ont repris dimanche et ont amené les autorités à décréter un couvre-feu dans certaines parties de la ville. Ce lundi, les écoles sont restées fermées dans les quartiers touchés par les affrontements, mais selon nos contacts locaux, l’industrie et les bureaux fonctionnaient normalement.
18/01/2007
15:36
Inde/Terrorisme : quatre terroristes abattus au Cachemire indien
Selon la police, les forces de sécurité indiennes ont abattu 4 membres du groupe terroriste islamiste Hizb-ul-Mujahideen lors d’un violent échange de tirs dans...
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Inde/Terrorisme : quatre terroristes abattus au Cachemire indien
Selon la police, les forces de sécurité indiennes ont abattu 4 membres du groupe terroriste islamiste Hizb-ul-Mujahideen lors d’un violent échange de tirs dans le village d’Awgam, dans la zone de Kulgam, à proximité de la frontière pakistanaise. Sheeraz Ahmad Lone, Mudasir Ahmed Dar, Rayees Ahmad Dar et Mushtaq Ahmad Bhat, tous quatre résidents de Kulgam, étaient recherchés depuis deux ans pour leurs activités terroristes dans le secteur. L’accrochage a duré plus de 4 heures et de nombreuses armes ont été retrouvées à proximité des corps des terroristes.
Aile militaire de l’organisation islamiste pakistanaise Jamaat-e-Islami, le Hizb-ul-Mujahideen aurait été créé en 1989 à l’initiative de l’Inter-Services Intelligence (ISI, les services de renseignement extérieurs pakistanais). Dirigé depuis Muzaffarabad, au Cachemire pakistanais, le Hizb-ul-Mujahideen compte parmi les groupes terroristes les plus actifs au Jammu et Cachemire. Composé de plus de 1500 membres indigènes et étranger il fait partie des 32 organisations proscrites en Inde par le Prevention of Terrorism Act de 2002.