Hongrie
16/03/2007
17:48
Hongrie : nouvelles émeutes antigouvernementales
La fête nationale Hongroise, qui avait lieu ce jeudi 15 mars, a été entachée par de violents incidents. Des ultranationalistes ont semé le trouble dans la capitale, Budapest...
Suite...
Hongrie : nouvelles émeutes antigouvernementales
La fête nationale Hongroise, qui avait lieu ce jeudi 15 mars, a été entachée par de violents incidents. Des ultranationalistes ont semé le trouble dans la capitale, Budapest, avant d’être dispersés par la Police. Bilan : 5 blessés dont 4 policiers, et des dizaines d’interpellations.
En marge de la fête nationale qui commémore le soulèvement de 1848 contre les Habsbourg, l’opposition organisait une manifestation pacifique à l’encontre du pouvoir. Ce rassemblement qui regroupait quelques milliers de militants de droite et d’extrême droite réclamait la démission du Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany. Peu après, des centaines de manifestants ont décidé d’occuper l’avenue Andrassy jusqu’à 21 heures avant d’être dispersés par la police après avoir affronté cette dernière. Plus tôt dans la journée, le Maire libéral de Budapest a dû, quant à lui, se protéger derrière les parapluies de ses gardes du corps tandis que la foule lui lançait œufs, tomates et autres salades pendant son discours d’inauguration des festivités.
Malgré les appels à l’unité nationale lancés par le président László Sólyom qui célébrait la fête nationale en Transylvanie, région roumaine où habitent de nombreux Hongrois, la population reste divisée à propos de son Premier ministre, depuis ses aveux de mensonges pour gagner les élections l’année passée. La Hongrie essuie en effet une vague de contestation depuis les mois de septembre et octobre 2006. L’année passée, les émeutes qui avaient opposé les militants de l’opposition aux forces de police avaient duré 7 semaines. Les autorités ont donc cru hier à une relance des hostilités mais aujourd’hui, le calme était revenu dans la capitale.
13/02/2007
18:47
Hongrie : tirs contre le siège de la police nationale
Un tireur non identifié a ouvert le feu au pistolet-mitrailleur, dans la nuit contre le siège de la Police nationale, à Budapest...
Suite...
Hongrie : tirs contre le siège de la police nationale
Un tireur non identifié a ouvert le feu au pistolet-mitrailleur, dans la nuit contre le siège de la Police nationale, à Budapest.
L’individu qui circulait en voiture a tiré une vingtaine de projectiles vers 01H30 du matin. Plusieurs impacts ont été relevés entre le 6ème et le 13ème étage du bâtiment mais on ne déplore aucune victime. L’attentat est sans précédent en Hongrie et la police privilégie la théorie d’un acte isolé.
2006
24/10/2006
04:14
Hongrie : vague de violences pendant la commémoration du soulèvement hongrois de 1956
Lundi, les cérémonies de commémoration du soulèvement hongrois de 1956 contre les troupes soviétiques ont été secouées par des violences encore jamais atteintes...
Suite...
Hongrie : vague de violences pendant la commémoration du soulèvement hongrois de 1956
Lundi, les cérémonies de commémoration du soulèvement hongrois de 1956 contre les troupes soviétiques ont été secouées par des violences encore jamais atteintes jusqu’ici. Tandis que le parti d’opposition boycottait les cérémonies officielles pour organiser ses propres commémorations, les manifestants ont été dispersés par la police montée, appuyée par des canons à eau et des gaz lacrymogènes. Un caméraman rapporte que la police hongroise a tiré des balles en caoutchouc sur des manifestants d’extrême droite rassemblés place Elisabeth, à proximité du parlement. La police hongroise a dispersé, dans la nuit, le dernier noyau dur des manifestants. Les affrontements ont fait quelque 70 blessés.
Depuis plus d’un mois l’opposition de droite dirigée par Viktor Orban réclame la démission du Premier ministre Ferenc Gyurcsany. Ce dernier avait avoué avoir menti au sujet de la situation économique du pays pour remporter les élections d’avril dernier.
19/09/2006
03:13
Hongrie/ Violences politiques : Nuit d’émeutes à Budapest contre le Premier ministre Ferenc Gyurcsány
De violentes émeutes ont éclaté à Budapest dans la nuit de lundi à mardi à la suite de la diffusion par la radio publique hongroise d’un discours du Premier ministre...
Suite...
Hongrie/ Violences politiques : Nuit d’émeutes à Budapest contre le Premier ministre Ferenc Gyurcsány
De violentes émeutes ont éclaté à Budapest dans la nuit de lundi à mardi à la suite de la diffusion par la radio publique hongroise d’un discours du Premier ministre, Ferenc Gyurcsány. S’adressant à huis clos à des membres de son parti socialiste, celui-ci a admis avoir menti sur son programme politique pour remporter les élections législatives et conserver le pouvoir. « Nous mentions le matin, nous mentions le soir. Vous ne pouvez pas me citer une seule mesure gouvernementale dont nous puissions être fiers, si ce n'est de nous être accroché au pouvoir » a-t-il en effet déclaré lors d’une réunion au mois d’avril, au lendemain des élections. Contrairement à ses promesses électorales, le gouvernement socialiste/libéral a été obligé d'appliquer une politique d'austérité pour faire face à la situation des finances et de l'économie hongroise.
Dix mille manifestants de partis de droite et d’extrême-droite se sont immédiatement rassemblés devant le parlement pour réclamer la démission du Premier ministre, aux cris de «1956 », en référence au soulèvement antisoviétique réprimé dans le sang cette année là. La manifestation s’est ensuite dirigée vers l’immeuble de la radio où elle a rapidement dégénéré en affrontements entre forces de sécurité et militants d’extrême-droite. Selon les autorités, au moins 150 personnes, dont plus de cent policiers ont été blessés. Les bâtiments de la radio et des dizaines de voitures ont également été incendiés lors des pires émeutes que le pays ait connues depuis la fin des années 80 et la chute du régime communiste. Les forces de l’ordre n’ont repris le contrôle de la situation qu’au milieu de la nuit. (Photo Novosti)
Gyurcsány, qui a refusé la démission de sont ministre de la Justice et responsable de la police, Jozsef Petretei, a promis de mettre tous les moyens en œuvre pour rétablir l’ordre au plus vite. Il a également dénoncé des manipulations de l’extrême-droite et appelé à mettre un terme aux violences, « inutiles et contraires à la liberté d’expression. » De nombreux renforts seront envoyés aujourd’hui de tout le pays pour aider la police à maintenir le calme dans la capitale. Au point de vue politique, le Président de la République, Laszlo Solyom, qui ne peut prendre aucune mesure à l’encontre du gouvernement, a déploré la crise morale dans laquelle ces révélations plongeaient le pays. Le Premier ministre a pour sa part reçu le soutien de son parti et a exclu toute démission. L’opposition de droite espère maintenant pouvoir capitaliser sur cette affaire et sur le mécontentement de la population pour remporter les élections locales dans deux semaines et les transformer en référendum national.

