Ethiopie
17/09/2007
18:21
Ethiopie/Terrorisme : deux bombes désamorcées à Addis-Abeba
Selon Zemedkun Tekle, porte-parole du gouvernement éthiopien, deux bombes ont été désamorcées samedi à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne tandis que trois suspects liés à cette tentative d’attentat ...
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Ethiopie/Terrorisme : deux bombes désamorcées à Addis-Abeba
Selon Zemedkun Tekle, porte-parole du gouvernement éthiopien, deux bombes ont été désamorcées samedi à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne tandis que trois suspects liés à cette tentative d’attentat ont été arrêtés. Depuis quelques semaines, les autorités éthiopiennes, redoutant des attentats, sont sur le qui vive alors que le 11 septembre dernier, le pays entrait dans le deuxième millénaire. L’Ethiopie suit en effet le calendrier julien qui est en retard de sept années sur le nôtre.
30/08/2007
13:51
France/Tunisie/Terrorisme : un islamiste radical tunisien interpellé à Roissy à son retour d'Ethiopie
De source judiciaire, l’on apprend l’arrestation d’un suspect d’origine tunisienne, ce matin, à sa descente d’avion à l’aéroport parisien de Roissy-Charles de Gaulle...
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France/Tunisie/Terrorisme : un islamiste radical tunisien interpellé à Roissy à son retour d'Ethiopie
De source judiciaire, l’on apprend l’arrestation d’un suspect d’origine tunisienne, ce matin, à sa descente d’avion à l’aéroport parisien de Roissy-Charles de Gaulle. Agé d’une vingtaine d’années, Ayoub Sfaxi revenait d’Ethiopie où il aurait participé à un entraînement dans un camp des « Tribunaux islamiques somaliens », une milice islamiste proche d’Al-Qaïda démantelée par les autorités éthiopiennes. Il avait été arrêté au début de l’année et était détenu depuis.
Selon le parquet de paris, l’homme n’est pas un « gros poisson », mais c’est incontestablement un islamiste radical. Les autorités éthiopiennes n'ont pas engagé de poursuite contre lui, mais elles l’ont expulsé vers la France en alertant Paris de son arrivée, l’homme disposant d’un titre de séjour en France et refusant d’être rapatrié dans son pays d’origine. Il a été placé en garde à vue à la DST après son interpellation, ce jeudi à 07H00.
La justice tunisienne l’avait condamné par défaut à une peine de plus de vingt-cinq ans de prison pour son appartenance à un groupe qui aurait préparé des attentats à l’explosif, les Brigades du Prophète.
17/07/2007
10:09
Ethiopie : prison à vie pour 35 opposants
La Haute cour fédérale de justice éthiopienne a condamné lundi 35 opposants à la prison à perpétuité pour « complot contre la Constitution ». Les principaux dirigeants du principal...
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Ethiopie : prison à vie pour 35 opposants
La Haute cour fédérale de justice éthiopienne a condamné lundi 35 opposants à la prison à perpétuité pour « complot contre la Constitution ». Les principaux dirigeants du principal parti d’opposition, la Coalition pour l’unité et la démocratie (CUD) figurent parmi les accusés ainsi qu’un journaliste. Le procureur Abraha Tetemke avait réclamé la peine la mort mais le président du tribunal, le juge Adil Ahmed ne l’a pas suivi. Une centaine d’organisations et de personnes ont été poursuivies après la vague de violences qui avait suivi les élections législatives de 2005 et fait près de 200 morts.
30/04/2007
16:00
Ethiopie/Otages : l’ONLF libère les 7 otages chinois et les remet au CICR
Les 7 otages chinois retenus prisonniers par l’Ogaden National Liberation Front (ONLF) depuis le 24 avril dernier ont été libérés ce dimanche et remis au Comité International...
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Ethiopie/Otages : l’ONLF libère les 7 otages chinois et les remet au CICR
Les 7 otages chinois retenus prisonniers par l’Ogaden National Liberation Front (ONLF) depuis le 24 avril dernier ont été libérés ce dimanche et remis au Comité International de la Croix-Rouge (CICR).
Ils avaient été enlevés par la branche armée de l’organisation lors d’une attaque meurtrière perpétrée par cette dernière et menée contre des intérêts pétroliers chinois du Zhongyu Petroleum Exploration Bureau dans la région de l’Ogaden. Cette attaque avait causé la mort de 9 chinois et 68 ouvriers éthiopiens.
Selon Abderrahmane Mahdi, porte-parole londonien de l’ONLF, les « 7 Chinois, un Somali ainsi qu’un Ethiopien ont été libérés (dimanche) à 14h30 (heure locale) sous les auspices du CICR. » Ce dernier a joué un rôle médiateur à la demande tant des autorités éthiopiennes et chinoises que des rebelles somalis. Suite à un cessez-le-feu respecté par toutes les parties, les otages ont été libérés a indiqué le porte-parole qui a rappelé, par ailleurs, que son groupe combattait pour l’indépendance de l’Ogaden depuis 1984 et que l’attaque ne visait en aucune manière la Chine. Son mouvement affirme « regretter » (sic!) la mort des 9 Chinois qui a été causée par plusieurs explosions lors du combat avec les services de sécurité éthiopiens. Il a toutefois demandé que Pékin cesse ses relations commerciales avec l’Ethiopie. Si les otages doivent arriver bientôt à Addis-Abeba, les corps des 9 victimes sont arrivés quant à eux ce matin à Zhengzhou, capitale de la province Henan (centre de la chine). Après une brève cérémonie, les corps devraient être incinérés.

27/04/2007
14:03
Somalie/Guerre civile : l’armée éthiopienne a repris le contrôle de Mogadiscio
Il semblerait que les combats aient complètement cessé à Mogadiscio ce vendredi après que l’armée éthiopienne, alliée au gouvernement de transition somalien...
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Somalie/Guerre civile : l’armée éthiopienne a repris le contrôle de Mogadiscio (Pascal Maître/Cosmos/Photo News)
Il semblerait que les combats aient complètement cessé à Mogadiscio ce vendredi après que l’armée éthiopienne, alliée au gouvernement de transition somalien, ait annoncé qu’elle avait repris le contrôle total de la capitale. Les troupes d’Addis-Abeba ont en effet attaqué hier plusieurs bastions des insurgés et s’y sont déployés pour ensuite les dominer complètement.
Ce matin, plus aucun tir ne retentissait dans les rues. Cette victoire militaire fait suite à de violents affrontements depuis un mois dont un pique dévastateur a été atteint ces 9 derniers jours. Mogadiscio est en effet défigurée après que les forces éthiopiennes et somaliennes aient déployé un arsenal impressionnant pour défaire définitivement les rebelles du clan Hawiye et leurs alliés. Pour l’heure, l’armée fait du porte à porte pour capturer les rebelles islamistes. Selon des témoins, ils vérifient l’état des mains et des coudes pour déterminer si les hommes ou les femmes ont récemment utilisé une arme à feu. Les insurgés présumés sont arrêtés et emmenés sans aucune autre forme de procès. Si, au départ, les populations civiles fuyaient les combats, aujourd’hui elles fuient désormais les arrestations arbitraires.
Une organisation humanitaire locale, Elman peace and human rights organisation (EPHRO), a évalué à 400, le nombre de personnes tuées depuis le 17 avril. Le responsable onusien pour les questions humanitaire, John Holmes a, quant à lui, déploré la fuite de 400 000 personnes. A la situation humanitaire très préoccupante que connaît la Somalie depuis 1991, s’est ajoutée la crise de ces derniers mois qui fait craindre une banqueroute complète dont les civils paieraient le plus lourd tribut.
26/04/2007
12:55
Somalie/Guerre civile : des sommets de violence à Mogadiscio
La violence des combats a atteint mercredi et ce jeudi un degré inégalé dans la capitale somalienne. Les troupes éthiopiennes alliées du gouvernement transitoire...
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Somalie/Guerre civile : des sommets de violence à Mogadiscio
La violence des combats a atteint mercredi et ce jeudi un degré inégalé dans la capitale somalienne. Les troupes éthiopiennes alliées du gouvernement transitoire attaquent avec une pléthore d’armes les insurgés islamistes qui répliquent avec des tirs de mortiers et de roquettes. Tandis que les troupes régulières consolident leurs positions au sud de la ville et les forces de l’Ethiopie au nord, elles prennent en tenailles les rebelles.
Au moins 20 personnes, principalement civiles, ont été tuées ce jeudi mais il est probable que ce nombre soit en constante augmentation d’autant plus que des témoins ont affirmé avoir vu une trentaine de chars d’assaut se dirigeant vers le quartier de Tawfiq, bastion des islamistes. Cette recrudescence des violences sonne comme un glas pour les populations civiles qui fuient les lieux des combats. Le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon a demandé une cessation des hostilités afin de pouvoir acheminer d’urgence l’aide humanitaire mais le gouvernement intérimaire somalien et Addis-Abeba semblent pressés de vouloir en finir une fois pour toutes avec les islamistes.
24/04/2007
19:09
Ethiopie : 65 Ethiopiens 9 Chinois tués dans l’attaque d’un champ pétrolifère
Soixante-cinq Ethiopiens et neuf Chinois ont été tués par balles ce mardi dans l’attaque d’un champ pétrolifère exploité par la compagnie chinoise...
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Ethiopie : 65 Ethiopiens 9 Chinois tués dans l’attaque d’un champ pétrolifère
Soixante-cinq Ethiopiens et neuf Chinois ont été tués par balles ce mardi dans l’attaque d’un champ pétrolifère exploité par la compagnie chinoise Zhongyuan Petroleum Exploration Bureau, à Abolé (à l’Est de l’Ethiopie), par 200 personnes armées. Les assaillants ont brièvement pris le contrôle du site après avoir échangé des tirs avec les responsables de la sécurité.
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois, Liu Jianchao, a déclaré que 7 autres Chinois avaient aussi été enlevés. Des dizaines d’Ethiopiens ont également été pris en otages. Le gouvernement asiatique a exigé des autorités éthiopiennes qu’elles déploient tous leurs efforts pour la libération des otages et qu’elles assurent une meilleure protection aux ressortissants chinois expatriés dans la région.
L’attaque a été revendiquée par le Front national de libération de l’Ogaden (ONLF), un groupe séparatiste très actif dans la région et soutenu par l’Erythrée. "L'installation pétrolière a été complètement détruite", annonce dans un communiqué l'ONLF, qui précise avoir affirmé à de nombreuses occasions qu’il ne permettrait pas « que les ressources minérales de notre peuple soient exploitées par ce régime ou par quelque compagnie que ce soit".
23/04/2007
16:36
Ethiopie/Otages : huit otages éthiopiens relâchés
Huit des douze Ethiopiens enlevés le 1er mars dans le Nord-est de l’Ethiopie en même temps que trois Britanniques, une Française et une Italo-britannique...
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Ethiopie/Otages : huit otages éthiopiens relâchés
Huit des douze Ethiopiens enlevés le 1er mars dans le Nord-est de l’Ethiopie en même temps que trois Britanniques, une Française et une Italo-britannique ont été libérés dimanche par le Front révolutionnaire afar démocratique pour l’unité (ARDUF). Zemedkum Tekle, le porte-parole du ministère éthiopien de l’Information a confirmé leur libération et a déclaré : « Ils se trouvent toujours dans la zone frontalière entre l'Erythrée et l'Ethiopie ». Il a ajouté que les otages s’exprimeraient bientôt devant les médias. Les 5 Européens avaient quant à eux été relâchés le 13 mars dernier. Créé en 1992, l’ARDUF s’oppose à la division du peuple Afar entre l’Erythrée, l’Ethiopie et Djibouti.
02/04/2007
15:52
Somalie/Guerre civile : une accalmie dans les combats?
Ce matin, même si on entendait encore ça et là le crépitement des armes automatiques, les habitants de Mogadiscio ont pu profiter d’une accalmie pour enterrer...
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Somalie/Guerre civile : une accalmie dans les combats?
Ce matin, même si on entendait encore ça et là le crépitement des armes automatiques, les habitants de Mogadiscio ont pu profiter d’une accalmie pour enterrer les centaines de corps qui jonchaient les rues de la capitale somalienne. Les affrontements qui se sont déroulés en ville, ces derniers jours, ont en effet été les plus violents depuis 15 ans, selon le Comité International de la Croix-Rouge (CICR).
Près de 47000 civils ont fui (et fuient encore) les combats meurtriers qui opposent les troupes éthiopiennes et somaliennes aux insurgés islamistes encore présents dans la capitale depuis que l’Union des Tribunaux Islamiques a été mise en déroute lors de l’offensive du début de l’année. Les chefs du clan Hawiye, l’un des plus puissants de la capitale, ont annoncé qu’ils avaient conclu hier un cessez-le-feu avec l’armée mais la trêve est une notion toute relative dans cette partie du monde. Par ailleurs, l’Union africaine qui n’a déployé pour le moment que 1200 soldats ougandais pour maintenir la paix a déclaré qu’un de ses soldats avait péri dimanche, fauché par un obus de mortier qui visait le palais présidentiel. En tout état de cause, la plus grande partie de la capitale semble aujourd’hui être contrôlée par les rebelles.
30/03/2007
13:03
Somalie/Guerre civile : les combats s’intensifient à Mogadiscio
L’offensive des armées éthiopienne et somalienne contre les insurgés islamistes semble s’intensifier. Soutenant le gouvernement de transition somalien...
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Somalie/Guerre civile : les combats s’intensifient à Mogadiscio
L’offensive des armées éthiopienne et somalienne contre les insurgés islamistes semble s’intensifier. Soutenant le gouvernement de transition somalien, les blindés et l’aviation de l’armée éthiopienne qui bombardent des quartiers de Mogadiscio, ont déjà fait plus de 30 morts et des centaines de blessés, un bilan sans doute provisoire. La population apeurée qui ne peut transporter ses blessés à l’hôpital, en raison des combats urbains, cherche à fuir la zone de conflit. Un hélicoptère de l’armée éthiopienne a été touché par un missile et a dû effectuer un atterrissage d’urgence.
Cette offensive est la plus violente depuis le début de l’année, date à laquelle l’armée éthiopienne avait replacé le gouvernement au pouvoir après son éviction par l’Union des Tribunaux islamiques. Le premier ministre somalien Mohammed Ali Ghedi a toutefois confirmé qu’une réunion pour la paix était prévue vers la mi-avril et que tous les islamistes modérés y étaient les bienvenus.
29/03/2007
13:11
Somalie/Guerre civile : de nouveaux affrontements dans la capitale
De violents affrontements se sont à nouveau déroulés dans le sud de Mogadiscio entre les insurgés islamistes et l’armée éthiopienne après que celle-ci se soit déployée...
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Somalie/Guerre civile : de nouveaux affrontements dans la capitale
De violents affrontements se sont à nouveau déroulés dans le sud de Mogadiscio entre les insurgés islamistes et l’armée éthiopienne après que celle-ci se soit déployée avec des troupes somaliennes dans un quartier de la capitale pour y restaurer l’ordre. Les combats à la mitraillette et au lance-roquettes qui ont commencé tôt ce matin ont déjà fait au moins 11 morts, principalement des civils. Un résident, Mohamed Ali Hassan, a déclaré : « J'ai vu deux personnes se faire tuer par des balles perdues et trois autres blessées. Les chars éthiopiens sont en train de prendre position dans mon quartier, devant chez moi ».
Par ailleurs, des soldats de l’Union africaine (Amisom) ont annoncé que 4 hélicoptères éthiopiens survolaient la capitale somalienne et bombardaient les positions des insurgés. Selon la BBC, ils auraient également touché un marché jouxtant les positions des rebelles. C’est la première fois que des hélicoptères de l’armée éthiopienne tirent dans Mogadiscio depuis la chute, au début de l’année, des Tribunaux islamiques, chassés par les forces éthiopiennes et somaliennes. Les insurgés qui s’attaquent au gouvernement et aux Ethiopiens regrouperaient des chefs de guerres et tribaux ainsi que des miliciens islamistes.
23/03/2007
14:14
Somalie/Guerre civile : trêve informelle à Mogadiscio
L’armée éthiopienne déployée à Mogadiscio a conclu une trêve ce matin avec les chefs rebelles traditionnels pour mettre fin aux violences qui ensanglantent...
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Somalie/Guerre civile : trêve informelle à Mogadiscio
L’armée éthiopienne déployée à Mogadiscio a conclu une trêve ce matin avec les chefs rebelles traditionnels pour mettre fin aux violences qui ensanglantent la capitale somalienne depuis le 14 mars dernier.
Ces 2 derniers jours, les affrontements avaient été particulièrement violents causant la mort de nombreux civils et militaires. Ce matin, en tout cas, on entendait encore quelques coups de feu sporadiques dans certains quartiers de la capitale. La trêve ne serait donc qu’apparente et se traduirait par une diminution, peut-être temporaire, de la violence qui sévit dans la capitale. Un habitant qui a requis l’anonymat a d’ailleurs déclaré à la BBC que l’armée éthiopienne avait ouvert le feu sur un immeuble qui cachait des insurgés.
Si l’armée éthiopienne s’est refusé à tout commentaire à propos d’une réunion tenue plus tôt dans la matinée chez Abdi Hassan Awale Qeybdid, un des chefs de guerre, une autre autorité rebelle du clan des Hawiye, Ugas Abdi Dahir Mohamed, s’est en revanche montré plus prolixe en déclarant : « Après des discussions sérieuses sur la situation politique actuelle et le regain de violence, nous avons convenu avec les responsables militaires éthiopiens d'appliquer un cessez-le-feu. Les Ethiopiens vont rester dans leurs camps et ne seront pas engagés militairement aux côtés des forces somaliennes. De leur côté, les Hawiye ne tireront aucun coup de fusil et respecteront le cessez-le-feu. Les troupes somaliennes cesseront également leurs opérations ».
Depuis mercredi, plus de 170 blessés ont été admis dans les hôpitaux somaliens et on déplorait déjà plus d’une vingtaine de morts, selon un bilan provisoire. Les affrontements avaient commencé alors que l’armée lançait mercredi une vaste opération de ratissage pour capturer les rebelles encore actifs de l’Union des Tribunaux Islamiques, la milice chassée de Mogadiscio depuis janvier 2006, lorsque l’armée éthiopienne avait remis au pouvoir le gouvernement. Rappelons que depuis 1991, la Somalie est en guerre civile et la crise humanitaire qui sévit dans ce pays reste très préoccupante.
21/03/2007
16:09
Somalie/Guerre civile : de nouveaux combats à Mogadiscio
De violents combats ont à nouveau éclaté à Mogadiscio ce mercredi entre les insurgés islamistes et les forces éthiopiennes et somaliennes, faisant 14 morts et...
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Somalie/Guerre civile : de nouveaux combats à Mogadiscio (Michael Kamber/Polaris/Photo News)
De violents combats ont à nouveau éclaté à Mogadiscio ce mercredi entre les insurgés islamistes et les forces éthiopiennes et somaliennes, faisant 14 morts et des dizaines de blessés, selon des sources hospitalières. Les combats se sont déroulés à proximité d’un ancien quartier général du ministère de la Défense aujourd’hui reconverti en base éthiopienne. Celle-ci demeure une cible privilégiée pour les insurgés encore actifs dans la capitale somalienne. En réponse, les forces armées ont répliqué par des tirs de roquettes sur des quartiers résidentiels et contre le stade de la capitale somalienne où s’étaient retranchés les insurgés.
Mogadiscio subit des violences quasi quotidiennes depuis que l’armée éthiopienne a rétabli au pouvoir le gouvernement de transition en mettant en fuite l’Union des Tribunaux Islamiques qui avait pris le contrôle d’une partie du pays avant d’être mise en déroute au début de l’année. Selon un journaliste de l’AFP, deux soldats en uniforme ont été brûlés par des habitants en colère tandis qu’un troisième a été traîné et piétiné dans une rue par la foule dans le quartier Baruwa (sud). Les habitants seraient de plus en plus exaspérés par les bombardements constants dont ils sont victimes.
Par ailleurs, le commandement des forces de l’Union africaine (UA) en Somalie a demandé que 1 500 soldats ougandais (force de maintien de la paix en Afrique) soient envoyés en plus à Mogadiscio et à Kismayu, la capitale portuaire. « Nous n’avons pas été capables d’obtenir le déploiement de la totalité des troupes pour l’AMISCOM (Forces de l’Union africaine) ; nous supplions donc les Etats membres de l’UA de fournir plus de troupes », a déclaré le major-général Levy Karuhanga. L’UA envisage également d’envoyer pendant 6 mois 8 000 soldats pour épauler le faible gouvernement intérimaire et, ainsi, endiguer les violences quotidiennes alors que les contingents éthiopiens se retirent peu à peu de la Somalie.
18/03/2007
16:42
Somalie/Guerre civile : des obus de mortier font huit blessés à Mogadiscio
Des obus de portier ont fait huit blessés à Mogadiscio où ils se abattus sur le nord-est de la ville...
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Somalie/Guerre civile : des obus de mortier font huit blessés à Mogadiscio
Des obus de portier ont fait huit blessés à Mogadiscio où ils se abattus sur le nord-est de la ville. Les tirs visaient notamment le quartier général de la police des transports.
14/03/2007
12:58
Somalie/Guerre civile : huit personnes tuées par des tirs de mortier contre le palais présidentiel à Mogadiscio
Huit personnes au moins ont été tuées et 33 autres blessées mardi par des tirs de mortier contre le siège de la présidence somalienne, à Mogadiscio...
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Somalie/Guerre civile : huit personnes tuées par des tirs de mortier contre le palais présidentiel à Mogadiscio (Michael Kamber/Polaris/Photo News)
Huit personnes au moins ont été tuées et 33 autres blessées mardi par des tirs de mortier contre le siège de la présidence somalienne, à Mogadiscio, où le gouvernement de transition, qui était replié à Baïdoa depuis le 26 février 2006, a décidé de s’installer lundi. Le porte-parole de la présidence, Hussein Mohamoud Hussein, a déclaré que l’attaque avait duré plus de dix minutes mais que le président Abdullahi Yusuf Ahmed était sain et sauf.
Bien que les Tribunaux islamiques, qui contrôlaient Mogadiscio et une partie du pays, aient été chassés au début de l’année par l’armée régulière, épaulée par des renforts éthiopiens, la capitale somalienne reste l’objet d’affrontements réguliers. Les islamistes ont promis de s’en prendre aux soldats éthiopiens encore présents et à la force africaine de paix en Somalie (Amisom) qui a commencé à se déployer dans le pays. Elle compte actuellement 1 200 soldats dans la capitale et doit progressivement remplacer les militaires éthiopiens. Le ministre adjoint de la Défense, Salad Ali Jelle, a annoncé son intention d’accélérer le désarmement de la population civile afin de renforcer son autorité sur le pays.
Le président somalien a convoqué une conférence de réconciliation à partir du 16 avril mais n’a pas précisé si les islamistes y étaient invités.
13/03/2007
17:48
Flash/Ethiopie/Otages
Les cinq touristes européens ont été libérés
Le gouvernement britannique a annoncé que les cinq touristes européens – trois Britanniques, une Italo-britannique et une Française – enlevés le 1er mars...
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Les cinq touristes européens ont été libérés
Le gouvernement britannique a annoncé que les cinq touristes européens – trois Britanniques, une Italo-britannique et une Française – enlevés le 1er mars, avaient été libérés en Erythrée. « Ils voient un médecin et ils suivent des examens médicaux, mais je crois qu’ils sont globalement en bonne santé », a déclaré la ministre britannique des Affaires étrangères Margaret Beckett. On ignore encore les conditions de leur libération mais le porte-parole du président éthiopien a fait savoir que des émissaires avaient eu une influence sur les chefs tribaux dans la région où les otages étaient détenus.
Les touristes faisaient un circuit dans la région d’Afar, réputée pour ses lacs de sels, dans le nord-Est de l’Ethiopie, dans des voitures siglées de l’ambassade de Grande-Bretagne, lorsqu’ils ont été enlevés ainsi que leurs guides éthiopiens par des hommes armés. "On ignore tout du sort des guides pour l’instant », a précisé Mme Beckett.
09/03/2007
13:41
Ethiopie/Otages : les touristes enlevés seraient « sains et saufs »
Les cinq touristes européens, quatre Britanniques et une Française, et les treize guides locaux enlevés le 1er mars dans le nord-est de l’Ethiopie sont "sains et saufs »...
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Ethiopie/Otages : les touristes enlevés seraient « sains et saufs »
Les cinq touristes européens, quatre Britanniques et une Française, et les treize guides locaux enlevés le 1er mars dans le nord-est de l’Ethiopie sont "sains et saufs », a déclaré le ministre éthiopien des Affaires étrangères, Seymoum Mesfin. « Ils sont en bonne forme. Nous ne savons toujours pas qui sont leurs ravisseurs ». Le groupe aurait été vu circulant à bord de voiture siglés de l’ambassade de Grande-Bretagne dans la région de l’Afar, au nord-est d’Addis Abeba.
06/03/2007
13:52
Flash/Ethiopie/Enlèvements
Une Française dans le groupe d'otages
Le Quai d’Orsay confirme que l’un des cinq employés de l’ambassade britannique à Addis Abeba enlevés il y a quelques jours dans le nord-est de l’Ethiopie est...
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Une Française dans le groupe d'otages
Le Quai d’Orsay confirme que l’un des cinq employés de l’ambassade britannique à Addis Abeba enlevés il y a quelques jours dans le nord-est de l’Ethiopie est une ressortissante française. Paris a annoncé avoir mis en place une cellule de coordination avec les autorités anglaises pour résoudre cette crise.
05/03/2007
19:49
Ethiopie: Londres cherche à négocier avec les ravisseurs de ses cinq ressortissants…et envoie les SAS sur zone
Alors que l’ensemble des ressortissants français qui avaient « disparu » en Ethiopie il y a quelques jours semblent être sain et saufs, le Foreign Office multiplie les efforts pour...
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Ethiopie: Londres cherche à négocier avec les ravisseurs de ses cinq ressortissants…et envoie les SAS sur zone
Alors que l’ensemble des ressortissants français qui avaient « disparu » en Ethiopie il y a quelques jours semblent être sain et saufs, le Foreign Office multiplie les efforts pour identifier et localiser les ravisseurs des cinq Britanniques, dont l’épouse du directeur du British Council d’Addis-Abeba, kidnappés jeudi dernier dans la région d’Afar, au nord-est de l’Ethiopie, avec 13 guides locaux, dont certains ont, depuis, été relâchés.
Certaines rumeurs locales faisaient état de la possibilité que les ravisseurs soient des soldats de l’armée érythréenne, ce que le gouvernement érythréen a formellement démenti. Quoi qu’il soit, l’affaire est prise extrêmement au sérieux à Londres, qui ne ménage pas ses efforts et collabore très étroitement avec le gouvernement d’Addis-Abeba pour que se dégage une solution diplomatique à cette crise. A Londres même, le comité de coordination gouvernemental Cobra, qui se réunit en cas d'événement grave est également en état d’alerte. Dans l’éventualité où ces efforts ne seraient pas couronnés de succès, Londres a pris les devants et envoyé un escadron du Special Air Service (SAS) sur place. Précédé par un officier et un sous-officier du Régiment accompagné par un négociateur de Scotland-Yard, qui ont préparé le terrain, une soixantaine d’hommes du SAS Standby Squadron ont en effet atterri hier sur la base de Djibouti. Ils disposeront sur place de deux hélicoptères Chinook, de Land Rovers, de motos adaptées à la région et de l’armement adéquat. Depuis les attentats de Londres le 7 juillet 2005, c’est la première fois que la totalité d’un escadron entier du SAS est envoyé en mission. L’objectif tactique recherché est de pouvoir intervenir à la seconde où les négociations « officielles » seront jugées infructueuses par Londres…

02/03/2007
10:41
Ethiopie : Quinze étrangers enlevés
Selon un homme d’affaire éthiopien, deux groupes de touristes – le premier, composé de dix français et le second de britanniques – auraient été kidnappés hier à Dalol...
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Ethiopie : Quinze étrangers enlevés
Selon un homme d’affaire éthiopien, deux groupes de touristes – le premier, composé de dix français et le second de britanniques – auraient été kidnappés hier à Dalol, à 800km au nord-est d'Addis Abeba, dans la région de l’Afar. L’agence « Origins Ethiopia », organisatrice du voyage, aurait perdu toute trace des touristes alors qu’ils se rendaient aux lacs salés qui font l’attrait de la région. Un seul d’entre-deux aurait pu s’échapper et prévenir les autorités au moyen d’un téléphone satellite.
Le gouvernement du Premier ministre éthiopien Meles Zenawi s'est pour l'instant refusé à parler d’enlèvement mais promet de procéder au plus vite à toutes les vérifications pour donner un communiqué officiel dans la journée. Pour sa part, l’ambassadeur de France, Stéphane Gompertz, a cependant fait part de sa certitude d’un enlèvement lors d’un entretien accordé à la presse. Il mène actuellement une enquête pour confirmer la nationalité des touristes disparus.
Un petite rébellion séparatiste sévit depuis 1990 dans cette région partagée entre l’Ethiopie, Djibouti et l’Erythrée. Toutefois, aucun enlèvement de touristes n’y a plus été constaté depuis la fin de la guerre qui a opposé Addis Abeba à Asmara de 1998 à l’an 2000. Toutefois, conscient des dangers causés par les rebelles de l’ALF (Afar Liberation Front) et les bandits, le gouvernement éthiopien impose toujours aux touristes d’être accompagnés de policiers armés.