Algérie
18/10/2007
10:46
Algérie/Terrorisme : 7 militaires blessés dans l’explosion d’une bombe artisanale
Sept militaires ont été blessés, mercredi, dans l’explosion d’une bombe artisanale à Si Mustapha, à l’est de Boumerdès, a rapporté le quotidien Liberté dans son édition de jeudi...
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Algérie/Terrorisme : 7 militaires blessés dans l’explosion d’une bombe artisanale
Sept militaires ont été blessés, mercredi, dans l’explosion d’une bombe artisanale à Si Mustapha, à l’est de Boumerdès, a rapporté le quotidien Liberté dans son édition de jeudi. L’attentat s’est produit lors d’une opération de ratissage au lieu dit Ouled Khlif, non loin du village agricole de Si Mustapha. L’état des militaires blessés n’inspire aucune inquiétude, précise la même source.
Les hélicoptères de l’armée ont pilonné durant plusieurs heures les maquis surplombant la ville de Si Mustapha pendant que les troupes au sol continuaient à contrôler les accès menant vers le maquis d’Ouled Ali, fief de l’émir Khelifi Youcef, qui était derrière plusieurs attentats commis dans la région.
Une bombe a également été désamorcée, mercredi, par les forces de sécurité sur la route nationale au niveau du lieu dit Haï Louz, entre Tidjellabine et Thénia.
Par ailleurs, deux terroristes ont été abattus, durant la nuit de mardi à mercredi, dans une opération menée par les services de sécurité à l’entrée de la bourgade de Dar Aïssa, située sur le massif de Collo, dans la wilaya de Skikda. Les deux terroristes, dont l’identification est en cours, s’apprêtaient, avec un autre groupe, à opérer une incursion dans le même village pour s’approvisionner en denrées alimentaires.
17/10/2007
13:14
Algérie/Royaume-Uni : réouverture du British Council en Algérie, après plus de 10 ans de fermeture
Le British Council, l'agence officielle britannique chargée des relations culturelles, a rouvert ses portes mardi en Algérie après avoir interrompu ses activités il y a plus de dix ans...
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Algérie/Royaume-Uni : réouverture du British Council en Algérie, après plus de 10 ans de fermeture
Le British Council, l'agence officielle britannique chargée des relations culturelles, a rouvert ses portes mardi en Algérie après avoir interrompu ses activités il y a plus de dix ans suite aux violences terroristes. « Le British Council reprend ses activités en Algérie après la confirmation de l'autorisation du gouvernement algérien, accordée l'année dernière », a déclaré le directeur de l’agence, John Mitchell, lors d'une conférence de presse à Alger. « Des programmes de formation d'enseignants en langue anglaise seront organisés à partir de novembre, et jusqu'à mars 2008, en partenariat avec le ministère algérien de l'Education », a-t-il ajouté.
L'ambassadeur de Grande-Bretagne en Algérie, Andrew Henderson a pour sa part estimé que cette réouverture va « relancer les relations entre l'Algérie et la Grande-Bretagne ». Selon l'ambassadeur britannique, 9.000 visas ont été délivrés en 2006 aux Algériens pour la Grande Bretagne.
Le British Council avait fermé ses portes lors d'une vague d'assassinats et d'enlèvements de ressortissants étrangers, en 1994-95.
16/10/2007
15:45
Algérie/Armement : Alger achèterait des frégates de guerre russes
Quelques semaines avant la livraison à Alger de six chasseurs russes de type Sukhoï un autre contrat de vente d’engins de guerre aurait été signé entre la Russie et l’Algérie...
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Algérie/Armement : Alger achèterait des frégates de guerre russes
Quelques semaines avant la livraison à Alger de six chasseurs russes de type Sukhoï un autre contrat de vente d’engins de guerre aurait été signé entre la Russie et l’Algérie, a rapporté « La Voix de L’Oranie » dans son édition de mardi. La commande algérienne concernerait aussi des contrats d’achat de plusieurs avions de chasse Mig et Sukhoï, de missiles antiaériens et de chars T-90. Un sous-marin diesel devrait aussi être livré très prochainement.
Citant l’agence d’information Ria Novosti, le journal a révélé la construction de frégates pour le compte de la marine algérienne dans le chantier naval de Severnaïa Verf par l’Agence russe d’exportation d’armes Rosoboronexport. L’agence de presse russe ne précise toutefois ni le nombre, ni la date de livraison éventuelle des bâtiments. Le contrat consisterait aussi en la réparation de deux navires de guerre et la construction d’autres pour une enveloppe avoisinant 900 millions de dollars.
Ce nouvel achat, souligne le quotidien, confirme qu’Alger a choisi son partenaire stratégique dans le domaine de l’armement même si elle ne ferme pas la porte devant les autres pays occidentaux.
Pour rappel, l’Algérie et la Russie avaient conclu en février 2006 un accord d’achat d’armes pour près de 4 milliards de dollars.
15/10/2007
15:18
Algérie/France/Terrorisme : l’ambassade de France en Algérie appelle les ressortissants français à plus de prudence
L’ambassade de France en Algérie a appelé les ressortissants français à plus de prudence lors de leurs déplacements sur le territoire algérien, a rapporté lundi « le Quotidien d’Oran »...
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Algérie/France/Terrorisme : l’ambassade de France en Algérie appelle les ressortissants français à plus de prudence
L’ambassade de France en Algérie a appelé les ressortissants français à plus de prudence lors de leurs déplacements sur le territoire algérien, a rapporté lundi « le Quotidien d’Oran ». Pour l’ambassade, la règle générale c’est d’être prudent et de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des Français travaillant en Algérie, ajoute le quotidien.
Aucune « remise à l’ordre » n’a toutefois été adressée aux entreprises françaises par l’ambassadeur de France à Alger, affirme le journal. Un diplomate français, cité par la même source a indiqué « qu’il était hors de question pour les autorités françaises de céder devant une quelconque psychose, sans pour autant négliger la protection des concitoyens ».
Dans une précédente conférence de presse, l’ambassadeur français avait fait remarquer que les menaces de la mouvance terroriste d’Al-Qaïda contre la France « n’étaient pas nouvelles », tout en constatant que ce qui se passe actuellement en Algérie sur le plan sécuritaire est « très différent de la situation des années 90 ».
11/10/2007
09:58
Algérie/Terrorisme : Vinci rapatrie ses cadres à titre préventif
Après Michelin, Vinci est la deuxième entreprise française qui décide de rapatrier ses cadres à titre préventif, après la recrudescence des actes de violence impliquant...
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Algérie/Terrorisme : Vinci rapatrie ses cadres à titre préventif
Après Michelin, Vinci est la deuxième entreprise française qui décide de rapatrier ses cadres à titre préventif, après la recrudescence des actes de violence impliquant les groupes islamistes armés qui sévissent ces dernières semaines en Algérie. Selon le journal algérien « Le Soir d’Algérie », 16 cadres du groupe français Vinci construction, un des partenaires français engagés dans la construction du projet de métro d’Alger, ont été évacués vers la France.
La semaine dernière, la compagnie française Michelin-Algérie avait rapatrié les familles de ses cadres pour des raisons de sécurité, à la suite des menaces d’Al-Qaïda contre la France et les Français au Maghreb.
Par ailleurs, la presse algérienne a rapporté lundi, que huit petites et moyennes entreprises de la région Lorraine avaient annulé des visites de leurs cadres en Algérie.
Le 5 octobre, une note de l’Oxford Business Group, « Terreur et économie » « avait mis en exergue que la recrudescence du terrorisme risquait de contrarier les réformes économiques en cours en Algérie et de refroidir les investisseurs étrangers », mais que la menace terroriste était « bien réelle ».
Le 20 septembre, le numéro deux d’Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, avait appelé dans une vidéo mise en ligne à soutenir la branche d’Al-Qaïda au Maghreb islamique et à « débarrasser » le Maghreb des Français et des Espagnols installés dans les anciennes colonies d’Afrique du Nord.
18:04
Algérie/Terrorisme : le rapatriement des cadres des entreprises françaises suscite l’inquiétude de la France et de l’Algérie
Le rapatriement des cadres de plusieurs entreprises françaises commence à provoquer des tensions en Algérie. L’ambassade de France à Alger a rencontré lundi...
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Algérie/Terrorisme : le rapatriement des cadres des entreprises françaises suscite l’inquiétude de la France et de l’Algérie
Le rapatriement des cadres de plusieurs entreprises françaises commence à provoquer des tensions en Algérie. L’ambassade de France à Alger a rencontré lundi les compagnies françaises basées en Algérie afin de les rassurer.
Le quotidien algérien « El Khabar » a rapporté jeudi qu’une rencontre a été organisée lundi par l’ambassade de France à Alger pour rassurer les dirigeants des filiales algériennes des principaux groupes français. A l’ordre du jour de cette réunion d’urgence figure la situation sécuritaire après les derniers attentats terroristes et les menaces d’Al-Qaïda contre les ressortissants et les intérêts français en Algérie.
L’ambassadeur de France en Algérie, M. Bernard Bajolet a prévu une augmentation des investissements français en Algérie et une hausse du nombre d’employés français y travaillant au cours des prochaines années. Pour l’ambassadeur, la médiatisation des rapatriements pourrait nuire très fortement aux intérêts français en Algérie. M. Bajolet a laissé entendre que la situation était loin de nécessiter l’émission d’un avis d’alerte et encore moins le rapatriement massif des expatriés français d’Algérie.
Après Michelin, Vinci est la deuxième entreprise française à décidé de rapatrier ses cadres à titre préventif, après la recrudescence des actes de violence impliquant les groupes islamistes armés qui sévissent ces dernières semaines en Algérie.
10/10/2007
11:45
Algérie/Terrorisme : Alger renforce la surveillance de sa frontière ouest avec le Maroc
L’Algérie a installé quelque 200 postes de contrôle afin de renforcer la surveillance de sa frontière ouest avec le Maroc, a rapporté l'hebdomadaire marocain...
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Algérie/Terrorisme : Alger renforce la surveillance de sa frontière ouest avec le Maroc
L’Algérie a installé quelque 200 postes de contrôle afin de renforcer la surveillance de sa frontière ouest avec le Maroc, a rapporté l'hebdomadaire marocain, « Le Reporter ». D’après le quotidien algérien « L’Expression », des « quantités non négligeables d’explosifs auraient été acheminées depuis le Maroc vers les maquis de l’Est et du centre de l’Algérie via Maghnia », une ville sur la frontière maroco-algérienne.
Citant des sources sécuritaires, le journal rapporte que des dizaines de terroristes islamistes étrangers, dont des Marocains et des Egyptiens, écument les maquis de l’Organisation Al-Qaïda au Maghreb Islamique (ex-GSPC). Ces islamistes armés, ajoute la même source, seraient acheminés par des réseaux de passeurs bien organisés.
Par ailleurs, les forces de sécurité algériennes mènent depuis le 18 septembre une vaste opération de ratissage dans les maquis de la wilaya de Boumerdès. L’opération vise, selon les forces de sécurité algériennes, à déloger les groupes islamistes armés et à détruire leurs repaires.
12:33
Slovaquie/Algérie/Terrorisme : Bratislava refuse d’extrader un Algérien soupçonné de terrorisme
La Slovaquie a refusé d’accéder à une demande d’Alger d’extrader Mustapha Labsi, un islamiste algérien soupçonné de liens avec le réseau terroriste Al-Qaïda...
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Slovaquie/Algérie/Terrorisme : Bratislava refuse d’extrader un Algérien soupçonné de terrorisme
La Slovaquie a refusé d’accéder à une demande d’Alger d’extrader Mustapha Labsi, un islamiste algérien soupçonné de liens avec le réseau terroriste Al-Qaïda. Bratislava craint en effet, que l’islamiste soit torturé une fois rentré en Algérie où il fait l’objet d’un mandat d’arrêt international lancé par la justice d’Alger. L’islamiste âgé de 37 ans, déjà condamné en France et en Grande-Bretagne, est impliqué dans la préparation de plusieurs attentats terroristes.
Selon un membre du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), l’Algérien devrait bénéficier de la protection accordée aux demandeurs d’asile politique en Slovaquie. Les services d’immigration slovaques avaient rejeté sa première demande d’asile politique, mais Mustapha Labsi entend faire appel. Dans le cas où sa deuxième demande est rejetée, la décision finale sur son extradition en Algérie reviendrait au ministère slovaque de l'Intérieur.
09/10/2007
14:35
Algérie/Terrorisme : le numéro deux d’Al-Qaïda au Maghreb abattu
Hareg Zoheir, alias Sofiane Abou Fassila, le numéro deux de l’Organisation d'Al-Qaïda au Maghreb islamique a été abattu dans la nuit de samedi à dimanche...
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Algérie/Terrorisme : le numéro deux d’Al-Qaïda au Maghreb abattu
Hareg Zoheir, alias Sofiane Abou Fassila, le numéro deux de l’Organisation d'Al-Qaïda au Maghreb islamique a été abattu dans la nuit de samedi à dimanche, avec deux autres islamistes armés. Il est mort pendant une fusillade avec des militaires algérien à Boughni dans la région de Tizi Ouzou, a rapporté mardi le quotidien algérien « Echorouk ». Hareg Zoheir, 32 ans, était considéré comme le chef opérationnel du groupe islamiste radical et le cerveau de la plupart des attentats suicides commis en Algérie ces derniers mois.
Selon un décompte établi d'après des bilans officiels et de presse, quelque 18 personnes, dont 9 membres des forces de sécurité, ont été tuées dans des violences en Algérie, depuis le début du mois d'octobre.
17:49
Algérie/Terrorisme : 7 personnes tuées le week-end écoulé
Sept personnes ont trouvé la mort samedi et dimanche dans plusieurs incidents impliquant les groupes armés islamistes, rapportent plusieurs journaux algériens...
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Algérie/Terrorisme : 7 personnes tuées le week-end écoulé
Sept personnes ont trouvé la mort samedi et dimanche dans plusieurs incidents impliquant les groupes armés islamistes, rapportent plusieurs journaux algériens.
Trois militaires ont péri dimanche dans l'explosion de deux bombes à l'heure de la rupture du jeûne vers 18h30 locales (17H30 GMT), dans la commune de Taourga (Est). Les bombes auraient été actionnées à distance au passage d'un convoi de l'armée.
Dimanche soir, un policier et deux civils ont été tués dans le village de Taghzout, à une vingtaine de kilomètres de Bouira (Est), par un groupe armé de quatre personnes apparemment lié à l’organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique.
Un islamiste a été par ailleurs tué, samedi soir, dans un barrage routier à Boghni, dans la région de Tizi Ouzou (100 km à l'est d'Alger). Les forces de l'ordre auraient récupéré dans sa voiture une importante quantité d'explosifs destinée, semble-t-il, à un attentat de grande envergure.
08/10/2007
10:27
Algérie/Terrorisme : Michelin-Algérie rapatrie les familles de ses cadres
L'entreprise française Michelin-Algérie a rapatrié les familles de ses cadres à « titre préventif », suite aux appels de la mouvance terroriste Al-Qaïda à « débarrasser » le Maghreb...
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Algérie/Terrorisme : Michelin-Algérie rapatrie les familles de ses cadres
L'entreprise française Michelin-Algérie a rapatrié les familles de ses cadres à « titre préventif », suite aux appels de la mouvance terroriste Al-Qaïda à « débarrasser » le Maghreb des Français et Espagnols installés dans les anciennes colonies d'Afrique du Nord. Michelin-Algérie souligne que seules les familles ont été rapatriées, tandis que les cadres resteront à leurs postes.
Selon un communiqué du groupe rendu public le week-end, ce rapatriement a été décidé « suivant une procédure propre au groupe après appréciation de la situation sécuritaire ». Le même texte précise que le groupe n'a reçu aucune menace terroriste directe.
Ce rapatriement intervient après celui, le 21 septembre dernier, de deux français travaillant à l'aéroport d'Alger pour le compte d'Aéroports de Paris à la suite de menaces d'enlèvements par un « groupe terroriste de la mouvance Al-Qaïda ».
Michelin est la plus ancienne entreprise française installée en Algérie. Fermée en 1993 en raison de l'insécurité, elle a rouvert en 2002. Elle représente actuellement un investissement de 40 millions d'euros.
10:57
France/Terrorisme : Paris est confrontée à une double menace terroriste
Le directeur de la DST, Bernard Squarcini a déclaré dans un entretien accordé au quotidien « Libération » et publié ce lundi, que la France faisait face à...
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France/Terrorisme : Paris est confrontée à une double menace terroriste
Le directeur de la DST, Bernard Squarcini a déclaré dans un entretien accordé au quotidien « Libération » et publié ce lundi, que la France faisait face à une double menace terroriste : la mouvance Al-Qaïda et la proximité de l'Algérie, pour laquelle il a fait état d'un risque de récidive par rapport à ce que la France avait connu dans les années 94-95.
« Le fait d'obtenir ce label Al-Qaïda Maghreb islamique représente un grand danger pour les intérêts français et la France puisqu'un groupe circonscrit au territoire algérien s'inscrit désormais dans le jihadisme international et associe le pouvoir algérien, qu'il conteste fortement, au pouvoir français », a expliqué Joël Bouchité, directeur des Renseignements généraux (RG), interrogé également par le quotidien.
Toujours d’après M. Bouchité, les RG travaillent sur des mouvements de réislamisation en France, sur des prédicateurs, sur des gens qui embrigadent. Les lieux propices, ce sont certaines mosquées, des associations avec des buts dissimulés, le milieu carcéral - où se côtoient les condamnés de 95 et des filières afghanes avec des individus récupérés pour des délits de droit commun. Il a ajouté que les services secrets français travaillaient aussi sur « le phénomène des convertis à l'islam et des filières ».
Dans un enregistrement vidéo rendu public sur Internet, la mouvance terroriste Al-Qaïda avait appelé à « débarrasser » le Maghreb des Français et Espagnols installés dans les anciennes colonies d'Afrique du Nord.
16:48
Algérie/Terrorisme : Hassan Hattab s’est rendu aux autorités
Le ministre de l'Intérieur algérien Yazid Zerhouni a déclaré vendredi à Paris que le fondateur du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), Hassan Hattab...
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Algérie/Terrorisme : Hassan Hattab s’est rendu aux autorités
Le ministre de l'Intérieur algérien Yazid Zerhouni a déclaré vendredi à Paris que le fondateur du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), Hassan Hattab, s'était « rendu » le 22 septembre aux autorités algériennes. L’homme, âgé de 40 ans désire ainsi bénéficier des dispositions de la « Charte pour la paix et la réconciliation nationale », a ajouté le ministre qui s'exprimait à l'issue d'une rencontre avec son homologue française Michèle Alliot-Marie.
Cette Charte a été approuvée par référendum en septembre 2005 et est entrée en vigueur en février 2006. Elle accorde la grâce présidentielle aux islamistes armés qui déposent les armes. Concernant M. Hattab, « Nous le considérons comme un repenti », a déclaré le ministre algérien, avant d'ajouter: « Comme il est concerné par plusieurs dossiers judiciaires, il doit éclaircir sa situation ».
Hassan Hattab avait été évincé du GSPC en 2004, avant que ce dernier se rallie en septembre 2006 à la nébuleuse terroriste d’Oussama Ben Laden, et change de nom pour devenir l’« Organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique ». Celle-ci a pour ambition d’unifier les mouvements islamistes d'Afrique du Nord et du Sahel sous son autorité.
Plus de 2.000 détenus pour « terrorisme » en Algérie ont été libérés en vertu de cette Charte.
19:34
Algérie/Terrorisme : trois islamistes armés tués en Kabylie
Trois islamistes armés ont trouvé la mort dans la nuit de samedi à dimanche dans des accrochages avec les forces de sécurité à Boghni, dans la région de Tizi Ouzou...
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Algérie/Terrorisme : trois islamistes armés tués en Kabylie
Trois islamistes armés ont trouvé la mort dans la nuit de samedi à dimanche dans des accrochages avec les forces de sécurité à Boghni, dans la région de Tizi Ouzou (Kabylie).
Les services algériens de sécurité ont indiqué que ces islamistes armés avaient été tués au cours d'une opération menée dans les montagnes du Djurdjura.
Huit militaires et quatre islamistes armés ont péri jeudi et vendredi, dans des opérations distinctes à Tébessa (Est), Dellys (Kabylie), Boumerdès et Skikda (Est).
Selon un décompte établi d'après des bilans officiels et de presse, quelque 18 personnes, dont 9 membres des forces de sécurité, ont été tuées dans des violences en Algérie, depuis le début d'octobre.
02/10/2007
13:13
Algérie/Terrorisme : 75 personnes tuées en septembre
Soixante-quinze personnes ont trouvé la mort au mois de septembre en Algérie dans des violences impliquant des mouvements terroristes islamistes
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Algérie/Terrorisme : 75 personnes tuées en septembre
Soixante-quinze personnes ont trouvé la mort au mois de septembre en Algérie dans des violences impliquant des mouvements terroristes islamistes, notamment l’organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique. Selon un décompte fait par plusieurs médias, quelque soixante personnes ont péri dans des attentats suicides, soit plus du double du bilan du mois d'août, qui était de 29 morts.
Plus de 369 personnes ont trouvé la mort dans les attentats revendiqués par Al-Qaïda au Maghreb ou dans les affrontements entre les groupes islamistes et les forces de sécurité depuis le début de l‘année.
L'organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique avait revendiqué l'attentat de Dellys le 8 septembre, et celui de Batna le 6 septembre dernier. Ces deux attentats ont fait 57 morts au total. Elle a aussi revendiqué l’attentat qui avait visé le 21 septembre un convoi de policiers accompagnant des expatriés, qui a fait neuf blessés dont deux Français et un Italien.
01/10/2007
12:23
Algérie/Terrorisme : dix islamistes armés tués à Boumerdès
Dix islamistes armés au total ont été tués vendredi et samedi lors d’un ratissage de l’armée algérienne dans la région de Boumerdès...
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Algérie/Terrorisme : dix islamistes armés tués à Boumerdès
Dix islamistes armés au total ont été abattus vendredi et samedi lors d’un ratissage de l’armée algérienne dans la région de Boumerdès. L’un d’entre eux est un « émir » de la phalange « El-Ansar » de la branche d’Al-Qaïda au Maghreb islamique(ex-GSPC). Selon la presse algérienne, l’opération a été déclenchée après l’assassinat, jeudi, de trois gardes communaux à Tadmaït et de deux militaires dans un attentat à la bombe près de Naciria, dans la même région.
D'après le quotidien « Liberté », l’émir qui a été tué lors de cette opération serait l’organisateur de l’attentat suicide au camion piégé du 8 septembre dernier qui avait visé la caserne des gardes-côtes de Dellys, dans la région de Boumerdès. Pour rappel, cet attentat avait fait une trentaine de morts.
Selon la même source, dix kalachnikovs et une grande quantité de munitions ont été récupérées par les militaires engagés dans ce ratissage.
Par ailleurs, une bombe artisanale a explosé samedi au passage d’un convoi militaire sur la route reliant Boghni et Draâ El-Mizan, dans la région de Tizi Ouzou (Kabylie), sans faire de victimes ni dégâts.
17:06
Sahel/Touaregs : des Touaregs déclarent la naissance de leur République
Le Parti de la Nation Touareg (PNT), récemment créé, a annoncé le 20 septembre la naissance de la République Touarègue « Tumoujgha »...
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Sahel/Touaregs : des Touaregs déclarent la naissance de leur République
Le Parti de la Nation Touareg (PNT), récemment créé, a annoncé le 20 septembre la naissance de la République Touarègue « Tumoujgha » qui s'étend sur « l'espace historique de la Nation Touarègue ».
Cette République, dont la capitale politique n'est autre que la ville historique d'Agadez, se veut laïque, démocratique et fédérale. Son territoire s'étend sur les deux tiers du Niger, le quart de l'Algérie, une partie de la Libye et la moitié du Mali, lit-on sur un blog récemment mis en ligne par le PNT: www.tumoujgha.blogspot.com.
Selon plusieurs organes de presse maliens et nigériens, cette République serait proclamée par les rebelles du Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) de Aghali Alambo et ceux proches d'Ibrahim Bahanga et de Hassan Fagaga au Mali. Selon d’autres sources, le PNT serait une émanation de l’Alliance Touareg Mali Niger de Hama Ag Sidahmed.
Dans un message adressé aux présidents du Mali, du Niger, de la Libye et de l'Algérie, le président de la nouvelle République, dont on ignore toujours l'identité, demande au Mali et au Niger de « retirer immédiatement leur armée » de leur territoire, « considérée à ce jour comme armée d'occupation en violation flagrante des dispositions internationales ». La même demande n'a pas été, toutefois, formulée à l'adresse de l'Algérie et de la Libye.
« Notre République de Tumoujgha indépendante depuis 1957 et légitimée par la dernière résolution des Nations-Unies depuis le 13 septembre 2007 est un État souverain, qui compte assurer lui-même la sécurité de son territoire et celle de ses citoyens », précise le président du PNT. Pour rappel, l'Assemblée générale des Nations unies a adopté, jeudi 13 septembre, une déclaration symbolique reconnaissant de larges droits aux peuples autochtones. Le texte proclame « le droit à l'autodétermination » des peuples premiers et réclame pour eux, le cas échéant, « des réparations ». Il vise notamment à protéger la spécificité de leur culture, l'intégrité de leurs terres, et à les prémunir contre toute discrimination.
« Nous demandons instamment aux fonctionnaires de l'appareil l'État du Niger et du Mali, qui ne sont pas citoyens de Tumoujgha, des services publics et para publics et de leur démembrement de retourner dans leur pays dans le plus bref délai », poursuit le chef de la République Touarègue, avant d’ajouter dans sa lettre ouverte aux présidents des quatre pays : « Nous tenons à vous signifier notre désir d'entretenir des relations pacifiques avec votre Pays, dont les Nations composantes sont des Nations amies, car le processus de création de Tumoujgha est irréversible ».
Les Touaregs sont un peuple de Berbères nomades vivant dans le Sahara central, en Algérie, en Libye, au Mali, au Niger et au Burkina Faso.
28/09/2007
11:01
France/Algérie : la Mairie de Paris interdit un colloque sur l’impunité en Algérie
La Mairie de Paris a interdit la tenue d’un colloque, prévu mercredi, 26 septembre, sur « La consécration de l’impunité comme mode de gouvernance...
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France/Algérie : la Mairie de Paris interdit un colloque sur l’impunité en Algérie (Philippe Millereau/Photo News)
La Mairie de Paris a interdit la tenue d’un colloque, prévu mercredi, 26 septembre, sur « La consécration de l’impunité comme mode de gouvernance et son incidence sur la problématique des droits humains ». Selon les organisateurs, la manifestation a été interdite par Bertrand Delanoë, le maire socialiste de Paris suite à des pressions qu’il aurait subies de la part des autorités algériennes.
Initié par Nadia Matoub, veuve du poète et chanteur kabyle Matoub Lounès assassiné en juin 1998 en Kabylie, cette rencontre devait se tenir à l’Hôtel de Ville, avec la participation d’Annie Mécili (veuve d’André Mécili, assassiné à Paris en 1987), de plusieurs avocats défenseurs des droits de l‘Homme, d’artistes et de sociologues. « Ce colloque devait notamment célébrer la mémoire du chanteur Lounès Matoub et dénoncer le fait que ce crime, comme tant d’autres, demeure impuni», a indiqué Nadia Matoub dans un communiqué rendu public mardi.
Nadia Matoub a été informée oralement que l’Hôtel de Ville « ne pouvait accueillir de réunion politique pendant la campagne électorale des municipales de 2008 ». La Mairie a toutefois refusé de confirmer cette interdiction par écrit. « Ce prétexte me semble invraisemblable (la campagne électorale n’est pas ouverte), il m’est difficile de voir dans cette annulation in extremis autre chose que le fruit de pressions auxquelles aurait cédé la Mairie de Paris », s’indigne l’organisatrice. « Ces pressions ne peuvent venir que des autorités algériennes, qui ne supportent pas à l’évidence que se fassent entendre à Paris les voix de ceux qui se battent contre l’impunité en Algérie et pour la vérité sur tous les crimes commis depuis quinze ans dans notre pays, quels qu’en soient les auteurs », lit-on dans le communiqué.
Plusieurs sites Internet de citoyens français d’origine berbère dénoncent cet « alignement de Delanoë sur la junte arabo-islamiste dite "algérienne" au moment même où la Birmanie secoue ses chaînes, chose interdite en France ».

11:31
Algérie/Terrorisme : huit personnes tuées dans des actes terroristes en Algérie
Selon des sources policières, cinq membres des forces de sécurité et trois islamistes armés ont trouvé la mort, mercredi et jeudi, dans différents actes terroristes en Algérie...
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Algérie/Terrorisme : huit personnes tuées dans des actes terroristes en Algérie
Selon des sources policières, cinq membres des forces de sécurité et trois islamistes armés ont trouvé la mort, mercredi et jeudi, dans différents actes terroristes en Algérie. Ainsi, deux policiers ont été tués mercredi dans un attentat à la bombe à Boumerdès (Est). Les deux victimes, qui circulaient à bord d'une voiture, ont été tuées sur le coup par le déclenchement d'une charge explosive, dissimulée sur la chaussée.
A Jijel,(350Km à l'est d'Alger), trois gardes communaux ont également trouvé la mort, jeudi, dans une embuscade. Un groupe armé avait ouvert le feu sur leur véhicule à un carrefour.
Par ailleurs, trois islamistes armés ont été tués dans la forêt de Yakourène en Kabylie (130 Km à l'est d'Alger) rapporte la presse algérienne de jeudi.
Depuis début septembre, environ 80 personnes ont été tuées dans des violences impliquant les mouvements islamistes armés en Algérie.
Rappelons que les forces de sécurité algériennes ont annoncé qu’Hassan Hattab, le fondateur du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) avait été arrêté samedi dernier, à Houssein Day, un district de la capitale algérienne.

27/09/2007
14:38
Algérie/Terrorisme : arrestation de Hassan Hattab, le fondateur du GSPC
Les forces de sécurité algériennes ont annoncé qu’Hassan Hattab, le fondateur du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) a été arrêté samedi dernier...
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Algérie/Terrorisme : arrestation de Hassan Hattab, le fondateur du GSPC
Les forces de sécurité algériennes ont annoncé qu’Hassan Hattab, le fondateur du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) a été arrêté samedi dernier, à Houssein Day, un district de la capitale algérienne. Selon le quotidien algérien « EL Youm », Le chef historique du GSPC a été interpellé alors qu’il dînait avec un ami ayant bénéficié de l'amnistie du gouvernement algérien. Selon le même organe de presse, l’arrestation d’Hassan Hattab n’est pas susceptible d'avoir un impact sur la force de frappe des islamistes armés en Algérie, notamment de l’organisation Al-Qaida au Maghreb Islamique, qu’il avait désavouée auparavant.
Hattab, condamné à mort par la justice algérienne, avait renoncé à la lutte armée suite à la politique de réconciliation nationale initiée par le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, en mars 2005. Il avait entamé des négociations avec le gouvernement pour bénéficier de la loi de la concorde civile. Le GSPC est un groupe dissident du GIA (Groupe islamique armé). Il a été fondé en 1998 par Hassan Hattab qui jugeait trop sanguinaires les groupes islamiques armés. Le groupe était composé de 300 à 800 personnes et opérait essentiellement dans l'est du pays. Il se démarqua du GIA en élargissant ses opérations à plusieurs pays, dont la France et la Mauritanie.
Hassan Hattab a été exclu du GSPC en 2005. Son organisation ralliera par la suite la mouvance terroriste d’Oussama Ben Laden.
