Libye
17/10/2007
11:14
Libye/Nations unies : Tripoli remporte un siège au Conseil de sécurité de l'ONU
La Libye a remporté mardi un siège au Conseil de sécurité de l'ONU, avec le soutien de 178 Etats membres de l'Assemblée générale des Nations unies...
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Libye/Nations unies : Tripoli remporte un siège au Conseil de sécurité de l'ONU
La Libye a remporté mardi un siège au Conseil de sécurité de l'ONU, avec le soutien de 178 Etats membres de l'Assemblée générale des Nations unies, sur 190 votants. Tripoli siégera pour deux ans au Conseil à partir du 1er janvier 2008, parmi les neuf autres membres non permanents. La Croatie, le Costa Rica, le Vietnam et le Burkina Faso ont également été élus mardi.
La Libye s'est débarrassée de son image de "paria" diplomatique. Elle était accusée de soutenir le terrorisme international et était donc sanctionnée par le Conseil de sécurité. Tripoli a débuté sa métamorphose en 2003 lorsqu’elle a d’une part reconnu son rôle dans l'attentat de Lockerbie, qui avait fait 270 morts en 1988 et d’autre part lorsqu’elle a renoncé à ses programmes d'armes de destruction massive.
02/10/2007
18:00
Libye/Etats-Unis/ONU : les Etats-Unis ne s'opposent pas à l'entrée de la Libye à l'ONU
Le vice porte-parole du Département d'Etat américain, Tom Casey, a annoncé mardi que les Etats-Unis ne s'opposaient pas à la candidature de la Libye au Conseil de sécurité des Nations unies. ...
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Libye/Etats-Unis/ONU : les Etats-Unis ne s'opposent pas à l'entrée de la Libye à l'ONU
Le vice porte-parole du Département d'Etat américain, Tom Casey, a annoncé mardi que les Etats-Unis ne s'opposaient pas à la candidature de la Libye au Conseil de sécurité des Nations unies. La Libye se porte candidate pour le compte du groupe africain.
« Nous n'avons pas fait de campagne active contre elle », a indiqué le responsable américain. « Mais en ce qui concerne la façon dont nous allons voter, en général, nous ne la révélons pas », a-t-il ajouté.
Selon plusieurs médias américains, l'administration Bush ne se mettra pas en travers du chemin de la Libye dans ses efforts d'entrer au Conseil de sécurité de l’ONU. Les liens entre Washington et Tripoli se sont améliorés depuis que la Libye a renoncé aux armes de destruction massive en 2003.
La Libye n'a pas, toutefois, procédé au paiement final aux familles des victimes de l'attentat de Lockerbie en 1988, bien qu'elle soit d'accord de verser 10 millions de dollars aux proches de chacune d’entre elles.
01/10/2007
17:06
Sahel/Touaregs : des Touaregs déclarent la naissance de leur République
Le Parti de la Nation Touareg (PNT), récemment créé, a annoncé le 20 septembre la naissance de la République Touarègue « Tumoujgha »...
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Sahel/Touaregs : des Touaregs déclarent la naissance de leur République
Le Parti de la Nation Touareg (PNT), récemment créé, a annoncé le 20 septembre la naissance de la République Touarègue « Tumoujgha » qui s'étend sur « l'espace historique de la Nation Touarègue ».
Cette République, dont la capitale politique n'est autre que la ville historique d'Agadez, se veut laïque, démocratique et fédérale. Son territoire s'étend sur les deux tiers du Niger, le quart de l'Algérie, une partie de la Libye et la moitié du Mali, lit-on sur un blog récemment mis en ligne par le PNT: www.tumoujgha.blogspot.com.
Selon plusieurs organes de presse maliens et nigériens, cette République serait proclamée par les rebelles du Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) de Aghali Alambo et ceux proches d'Ibrahim Bahanga et de Hassan Fagaga au Mali. Selon d’autres sources, le PNT serait une émanation de l’Alliance Touareg Mali Niger de Hama Ag Sidahmed.
Dans un message adressé aux présidents du Mali, du Niger, de la Libye et de l'Algérie, le président de la nouvelle République, dont on ignore toujours l'identité, demande au Mali et au Niger de « retirer immédiatement leur armée » de leur territoire, « considérée à ce jour comme armée d'occupation en violation flagrante des dispositions internationales ». La même demande n'a pas été, toutefois, formulée à l'adresse de l'Algérie et de la Libye.
« Notre République de Tumoujgha indépendante depuis 1957 et légitimée par la dernière résolution des Nations-Unies depuis le 13 septembre 2007 est un État souverain, qui compte assurer lui-même la sécurité de son territoire et celle de ses citoyens », précise le président du PNT. Pour rappel, l'Assemblée générale des Nations unies a adopté, jeudi 13 septembre, une déclaration symbolique reconnaissant de larges droits aux peuples autochtones. Le texte proclame « le droit à l'autodétermination » des peuples premiers et réclame pour eux, le cas échéant, « des réparations ». Il vise notamment à protéger la spécificité de leur culture, l'intégrité de leurs terres, et à les prémunir contre toute discrimination.
« Nous demandons instamment aux fonctionnaires de l'appareil l'État du Niger et du Mali, qui ne sont pas citoyens de Tumoujgha, des services publics et para publics et de leur démembrement de retourner dans leur pays dans le plus bref délai », poursuit le chef de la République Touarègue, avant d’ajouter dans sa lettre ouverte aux présidents des quatre pays : « Nous tenons à vous signifier notre désir d'entretenir des relations pacifiques avec votre Pays, dont les Nations composantes sont des Nations amies, car le processus de création de Tumoujgha est irréversible ».
Les Touaregs sont un peuple de Berbères nomades vivant dans le Sahara central, en Algérie, en Libye, au Mali, au Niger et au Burkina Faso.
27/09/2007
15:56
Etats-Unis/Libye/Diplomatie : la Libye favorable à une visite de Condoleezza Rice
Le ministre libyen des Affaires étrangères, Abdel-Rahman Shalqam a souhaité, mercredi, que Condoleezza Rice prenne part à la conférence sur le Darfour...
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Etats-Unis/Libye/Diplomatie : la Libye favorable à une visite de Condoleezza Rice (Didier Lebrun/Photo News)
Le ministre libyen des Affaires étrangères, Abdel-Rahman Shalqam a souhaité, mercredi, que Condoleezza Rice prenne part à la conférence sur le Darfour qui se déroulera le 27 octobre prochain en Libye. Le diplomate libyen, qui s’exprimait lors d'une réunion à New York avec son homologue américaine, a fait savoir que Mme. Rice serait « plus que bienvenue » en Libye.
Condoleezza Rice avait exprimé auparavant sa volonté de se rendre à Tripoli. Elle a promis d' essayer d'assister à cette rencontre, sans toutefois s'y engager, vu le nombre élevé de déplacements déjà prévus dans son emploi du temps en octobre.
C’est la troisième fois que la secrétaire d’Etat américaine rencontre son homologue libyen. Selon plusieurs analystes, ces réunions contribueront certainement à réchauffer davantage les relations diplomatiques entre les deux pays. Depuis la fin des années 1990, les Etats-Unis considéraient, en effet, la Libye comme un paria. Pour l’heure, Washington exercent des pressions sur la Libye pour que celle-ci achève le versement des compensations financières accordées aux victimes de l'attentat de Lockerbie, en 1988 en Ecosse.
La visite de Mme. Rice en Libye sera la première d'une secrétaire d'Etat américaine depuis plus de 50 ans.

27/08/2007
13:26
Libye/Terrorisme : un témoin clé de l’attentat de Lockerbie affirme avoir menti
C’est la quotidien français Le Figaro qui l’affirme : Ulrich Lumpert, 65 ans, ingénieur en électronique suisse et ancien employé de la société zurichoise...
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Libye/Terrorisme : un témoin clé de l’attentat de Lockerbie affirme avoir menti
C’est la quotidien français Le Figaro qui l’affirme : Ulrich Lumpert, 65 ans, ingénieur en électronique suisse et ancien employé de la société zurichoise Mebo Ltd Telecommunication aurait menti en disant, lors du méga procès de 2001, qu’il avait reconnu un fragment de retardateur destiné à déclencher une explosion.
L’ingénieur a affirmé à la police suisse qu’il avait, le 22 juin 1989, dérobé dans son entreprise un retardateur MST-13 Timer PC-Board qui avait été plus tard utilisé comme preuve à charge de l’agent libyen Abdel Basset al-Megrahi, toujours emprisonné en Grande-Bretagne pour l’attentat de Lockerbie. Cet élément avait été l’un des élément clé exploité par l’accusation pour désigner la Libye, alors que d’autres pistes désignaient la Syrie, l’Iran ou le FPLP-CG, un groupe terroriste palestinien.
08/08/2007
12:34
Libye/Infirmières bulgares : le médecin bulgare envisage de porter plainte contre Tripoli
Achraf Alhadjoudj, le médecin bulgare, d’origine palestinienne, détenu en Libye pendant huit ans avec les infirmières bulgares, veut porter plainte contre Tripoli devant la Commission des droits de l’homme...
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Libye/Infirmières bulgares : le médecin bulgare envisage de porter plainte contre Tripoli
Achraf Alhadjoudj, le médecin bulgare, d’origine palestinienne, détenu en Libye pendant huit ans avec les infirmières bulgares, veut porter plainte contre Tripoli devant la Commission des droits de l’homme aux Nations unies « notamment pour torture et délais de procédure abusifs », a déclaré son avocate, Liesbeth Zegveld. L’ancien otage avait demandé, lors d’une conférence de presse dimanche dernier, l’ouverture d’une enquête en Libye « pour laver la réputation » de tout le personnel soignant incriminé. Rappelons qu’il a dû signer, sous la contrainte, tout comme les infirmières, un accord selon lequel il s’abstenait de toute poursuite judicaire à l’encontre de la Libye. Un document « complètement illégal », a estimé maître Stéphane Zerbib, un des avocats des infirmières.
03/08/2007
11:58
Libye/France/Défense : EADS confirme la finalisation d’un contrat de vente de missiles antichars à Tripoli
Selon un porte-parole du groupe européen d'aéronautique, la Lybie et sa filiale MBDA – dont EADS possède 37,5%, conjointement avec le britannique BAE Systems...
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Libye/France/Défense : EADS confirme la finalisation d’un contrat de vente de missiles antichars à Tripoli (Bassiganc Gilles/Gamma/Photo News)
Selon un porte-parole du groupe européen d'aéronautique, la Lybie et sa filiale MBDA – dont EADS possède 37,5%, conjointement avec le britannique BAE Systems et l’Italien Finmeccanica – ont bien finalisé un contrat d’achat de missiles antichars Milan, « après une période de discussions et de négociations de plus de dix-huit mois. » Le contrat d'un montant de 168 millions d’euros serait toutefois « encore en attente de la signature du client Libyen. » Cet accord serait le premier contrat d’armement signé entre Tripoli et une entreprise occidentale depuis la levée, en 2004, de l’embargo sur les armes décrété à l’encontre de la Libye. Par ailleurs, les discussions seraient toujours en cours pour l’acquisition par Tripoli du système communication radio sécurisé Tetra d’EADS, pour un montant de 128 millions d’euros.
Rappelons qu’au lendemain de la libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien, le 24 juillet dernier, Paris et Tripoli avaient signé un « mémorandum d'entente » sur la coopération nucléaire civile, ainsi qu’un « accord sur l'industrie de défense». Aujourd’hui, le parti socialiste français accuse donc l’Etat d’avoir fourni des compensations au régime du colonel Kadhafi. Le ministre de la Défense, Hervé Morin (photo), a toutefois précisé que les discussions commerciales « existaient depuis des années » et n’étaient en rien liée à l’issue de la crise. Mercredi dernier, Nicolas Sarkozy lui-même avait fermement démenti l'existence d'une contrepartie accordée à la Libye en échange de la libération des prisonniers.
17:23
Bulgarie/Libye : Sofia ferait pression pour empêcher une plainte des infirmières bulgares contre la Libye
Deux des avocats des infirmières libérées de Libye ont dénoncé ce vendredi les pressions dont leurs clientes feraient l’objet de la part du gouvernement bulgare...
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Bulgarie/Libye : Sofia ferait pression pour empêcher une plainte des infirmières bulgares contre la Libye
Deux des avocats des infirmières libérées de Libye ont dénoncé ce vendredi les pressions dont leurs clientes feraient l’objet de la part du gouvernement bulgare. « Elles sont constamment sous surveillance et elles ne peuvent sortir sans aviser les autorités, donc elles sont sous pression permanente(…). On les a obligées, notamment en Libye, et en prison, avant de partir, à signer un document aux termes duquel elles renonçaient à tous leurs droits, un document qui est complètement illégal », a ainsi déclaré l’un d’eux, Maître Stéphane Zerbib.
Selon les avocats, les négociateurs européens auraient présenté la signature de ces documents comme un préalable incontournable à une libération. Rappelons que les infirmières bulgares et le médecin palestinien ont déclaré avoir été victimes de tortures permanentes durant les huit années de leur détention en Libye. Interrogé sur la conduite future des infirmières, Me Zerbib a répondu que l’hypothèse d’un recours juridique serait étudiée en fonction du contexte politique bulgare. Il a également ajouté que certaines envisageaient l’option d’une demande d’asile politique en France.
26/07/2007
18:45
Libye/France/Nucléaire : mémorandum d’entente entre Paris et Tripoli sur le nucléaire civil
Au lendemain de la libération des infirmières bulgares, la visite de Nicolas Sarkozy en Libye s’est conclue hier par la signature d’un mémorandum d’entente sur...
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Libye/France/Nucléaire : mémorandum d’entente entre Paris et Tripoli sur le nucléaire civil (De Malglaive Etienne/Gamma/Photo News)
Au lendemain de la libération des infirmières bulgares, la visite de Nicolas Sarkozy en Libye s’est conclue hier par la signature d’un mémorandum d’entente sur la coopération nucléaire civile entre Paris et Tripoli. Etape préalable à la signature d’un accord en bonne et due forme, ce texte fixe le cadre de la coopération, à savoir « l'installation d'un réacteur nucléaire destiné à la production d'eau potable par le dessalement d'eau de mer ». Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, a néanmoins souligné qu'il s'agissait « d'un objectif, car il y a encore beaucoup de travail pour étudier la faisabilité de ce projet. »
Aux yeux du président français, « cela signifie qu'un pays qui respecte les règles internationales peut se voir doté d'une industrie nucléaire civile ». Résolu à défendre ce projet de coopération, il a ajouté que « si on ose dire que le nucléaire civil est réservé à la rive nord de la Méditerranée et que le monde arabe n'est pas assez responsable pour le nucléaire civil, on l'humilie et on se prépare à la guerre des civilisations. » Rappelons que Tripoli a officiellement abandonné son programme d'acquisition d’armes de destructions massives en 2003.
Après la visite obligée des décombres du palais présidentiel de Bab Azizia, qui avait essuyé un bombardement américain en 1986, le colonel Mouammar Kadhafi a invité le président français à s’assoir sous une tente bédouine. Les délégations des deux pays y ont signé plusieurs accords dans les domaines de l'éducation, de la culture et de la coopération militaro-industrielle. Suite à cette visite, c’est maintenant le secrétaire d’Etat américain, Condoleezza Rice qui a déclaré espérer se rendre « bientôt » en Lybie, ce qui marquerait une étape importante de la normalisation des relations de Tripoli avec l’Occident.
25/07/2007
18:09
Libye/Infirmières : les familles des enfants contaminés demandent à Interpol d’arrêter à nouveau les soignants libérés
Dans un communiqué, l’Association libyenne des familles des enfants infectés par le virus du sida expriment leur colère après la libération des cinq infirmières et du médecin bulgares...
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Libye/Infirmières : les familles des enfants contaminés demandent à Interpol d’arrêter à nouveau les soignants libérés
Dans un communiqué, l’Association libyenne des familles des enfants infectés par le virus du sida expriment leur colère après la libération des cinq infirmières et du médecin bulgares qui, dès leur arrivée à Sofia, ont été graciés par le président bulgare. « Nous condamnons profondément et sommes profondément déçus par l'absurdité et l'irrespect que représente la grâce présidentielle bulgare », précise ce communiqué qui appelle Interpol d’arrêter une nouvelle fois les soignants afin « qu’ils purgent le reste de leur peine en prison ».
Les familles des victimes, qui ont chacune touché un million de dollars d’indemnités, demandent également aux autorités libyennes de rompre leurs relations diplomatiques avec la Bulgarie, de suspendre toute tractation avec les sociétés de ce pays et d'expulser les ressortissants bulgares.
« Cela confirme les déclarations d'Oussama ben Laden dans lesquelles il dit que l'Occident méprise le sang musulman », conclut le communiqué.
24/07/2007
09:20
Flash/Libye
Les infirmières et le médecin bulgares ont été libérés
Les cinq infirmières et le médecin bulgares, incarcérés depuis huit ans en Libye, sont arrivés à Sofia à bord d’un avion du gouvernement français...
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Les infirmières et le médecin bulgares ont été libérés (Gamma/Photo News)
Les cinq infirmières et le médecin bulgares, incarcérés depuis huit ans en Libye, sont arrivés à Sofia à bord d’un avion du gouvernement français accompagnés notamment par Cécilia Sarkozy, l'épouse du président français et la Commissaire européenne aux Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner.
09:44
Libye/Bulgarie : arrivée à Sofia des infirmières et du médecin bulgares
Les cinq infirmières bulgares et le médecin d'origine palestinienne libérés par la Libye sont arrivés à Sofia à bord d’un avion présidentiel français. Ils sont arrivés à l'aéroport de la capitale bulgare...
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Libye/Bulgarie : arrivée à Sofia des infirmières et du médecin bulgares
Les cinq infirmières bulgares et le médecin d'origine palestinienne libérés par la Libye sont arrivés à Sofia à bord d’un avion présidentiel français. Ils sont arrivés à l'aéroport de la capitale bulgare en compagnie notamment de la commissaire européenne aux Affaires extérieures, Benita Ferrero-Waldner, et de l'épouse du président français, Cécilia Sarkozy.
Un responsable du gouvernement libyen a déclaré quelques heures plus tôt que les conditions qui avaient été posées pour leur extradition avaient été satisfaites. « Nous avons reçu des garanties pour la normalisation des relations avec les pays européens et pour un accord de partenariat avec l'Union européenne », a-t-il précisé.
Le président bulgare s’est félicité du "rôle actif de nos partenaires européens et notamment du président (français) Nicolas Sarkozy, du président de la Commission européenne José Manuel Barroso et de la Commissaire Benita Ferrero-Waldner". Il a également remercié l'épouse du président français Cécilia Sarkozy "pour son engagement personnel".
Le président français Nicolas Sarkozy tiendra ce mardi à 10h une conférence de presse à l'Elysée.
11:08
Libye/Bulgarie : les infirmières et le médecin graciés par le président bulgare
Dès leur arrivée à Sofia, après huit années de détention, les infirmières et le médecin bulgares ont été graciés par le président bulgare Georgi Parvanov...
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Libye/Bulgarie : les infirmières et le médecin graciés par le président bulgare
Dès leur arrivée à Sofia, après huit années de détention, les infirmières et le médecin bulgares ont été graciés par le président bulgare Georgi Parvanov. Condamnés à mort pour avoir inoculé le virus du sida à 426 d’enfants d’un hôpital de Benghazi, leur peine avait été commuée en la prison à vie la semaine dernière par le Haut conseil judiciaire libyen. Les familles des enfants contaminés ont reçu des indemnités s’élevant à plusieurs centaines de millions de dollars provenant d’un fonds mis en place par la Fondation Kadhafi, dirigée par le fils du chef d’Etat libyen.
18/07/2007
10:44
Libye/Infirmières bulgares : possible extradition vers Sofia
La condamnation à mort des cinq infirmières et du médecin bulgares ayant été commuée en peine de prison à vie par le Haut conseil judiciaire libyen, les autorités bulgares ont annoncé qu’elles demanderaient le transfert ...
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Libye/Infirmières bulgares : possible extradition vers Sofia
La condamnation à mort des cinq infirmières et du médecin bulgares ayant été commuée en peine de prison à vie par le Haut conseil judiciaire libyen, les autorités bulgares ont annoncé qu’elles demanderaient le transfert de ses ressortissants et ce, en vertu d’une convention signée en 1981 par Sofia et Tripoli sur le transfert des prisonniers. « Pour nous, l’affaire sera terminée lorsqu’ils seront rentrés en Bulgarie », a déclaré le ministre bulgare des Affaires étrangères Ivaïlo Kalfine.
Chejana Dimitrova, Nasya Nenova, Valentina Siropoulo, Christiana Valcheva, Valia Tcherveniachka et Achraf Alhajouj (médecin palestinien naturalisé bulgare) ont été arrêtés par les autorités libyennes il y a huit ans pour avoir volontairement inoculé le virus du sida à 460 enfants d’un hôpital de Benghazi. Les familles des victimes ont reçu chacune un million de dollars d’indemnités en échange de leur renoncement à la peine capitale pour les six accusés. « L'argent provient du Fonds international Benghazi, qui est financé par l’Union européenne, les Etats-Unis, la Bulgarie et la Libye », a indiqué Idriss Lagha, le porte-parole des familles.
Par ailleurs, les six accusés ont dû déposer une « demande de pardon et de clémence » et se sont engagés par écrit à ne pas engager de poursuites contre l’Etat libyen pour leurs années passées en prison.
11/07/2007
10:22
Flash/Libye/Infirmières bulgares
La Cour suprême libyenne a confirmé ce matin les peines de mort pour les cinq infirmières et le médecin bulgares, condamnés pour propagation du virus du sida...
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Peine de mort confirmée La Cour suprême libyenne a confirmé ce matin les peines de mort pour les cinq infirmières et le médecin bulgares, condamnés pour propagation du virus du sida.
10:52
Libye/Infirmières bulgares : confirmation de la peine de mort malgré l’accord conclu avec les familles des enfants contaminés
A l'issue d’une audience qui aura duré à peine cinq minutes, la Cour suprême libyenne a confirmé, ce mercredi matin, la peine de mort pour les cinq infirmières et le médecin bulgares...
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Libye/Infirmières bulgares : confirmation de la peine de mort malgré l’accord conclu avec les familles des enfants contaminés
A l'issue d’une audience qui aura duré à peine cinq minutes, la Cour suprême libyenne a confirmé, ce mercredi matin, la peine de mort pour les cinq infirmières et le médecin bulgares condamnés pour avoir « volontairement » inoculé le virus du sida à 438 enfants de l’hôpital de Benghazi, dont 56 sont décédés.
Mardi soir, la Fondation Kadhafi, une association caritative présidée par le fils du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, avait pourtant annoncé qu’un compromis avait été trouvé avec les familles des victimes. « Cet accord satisfait toutes les parties et met fin à la crise », déclarait la Fondation dans un communiqué.
Incarcérés depuis 1999 Kristiana Valtcheva, Nassia Nenova, Valia Tcherveniachka, Valentina Siropoulo, Snejana Dimitrova et Achraf Joumaa Hajouj, ont été condamnés à mort en première instance le 6 mai 2004. Sous la pression internationale, leur condamnation avait été annulée en décembre 2005. Leur procès en appel a débuté en mai 2006 et, le 19 décembre, ils ont à nouveau été condamnés à mort. Le jugement a été mis en délibéré le 20 juin à l’issue d’une audience au cours de laquelle le procureur avait requis une confirmation des peines de mort.
22/06/2007
12:23
Lybie/Infirmières bulgares : blocage sur les compensations financières aux familles des enfants malades
Les familles des enfants libyens contaminés par le virus du sida ont annoncé ce vendredi à Tripoli qu'un règlement de l'affaire des infirmières et du médecin bulgares se heurtait à...
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Lybie/Infirmières bulgares : blocage sur les compensations financières aux familles des enfants malades
Les familles des enfants libyens contaminés par le virus du sida ont annoncé ce vendredi à Tripoli qu'un règlement de l'affaire des infirmières et du médecin bulgares se heurtait à l'absence d'un compromis sur les indemnisations. "Malgré les négociations difficiles, un compromis a été trouvé sur les différents point de l'accord (avec l'Union européenne), dont les soins et le traitement des enfants, mais il manque encore un seul point qui porte sur les compensations", ont-elles affirmé. Cette déclaration risque de repousser la perspective d'un accord qui, selon un responsable de la Fondation Kadhafi, devait intervenir aujourd’hui. Le ministre bulgare des Affaires étrangères, Ivaïlo Kalfine, a d’ailleurs émis des doutes sur l'imminence d'une solution.
L'UE, qui estime que les infirmières sont innocentes, a exprimé à maintes reprises son opposition au chantage et au versement de compensations aux familles, mais a accordé son appui à un "Fonds spécial d'aide" qui servirait, entre autres, au traitement gratuit des malades.
20/06/2007
10:26
Libye : les infirmières bulgares condamnées à mort jugées en appel
La Cour suprême libyenne examine à partir de ce mercredi l’appel des cinq infirmières bulgares et du médecin palestinien incarcérés depuis huit ans et condamnés à mort...
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Libye : les infirmières bulgares condamnées à mort jugées en appel
La Cour suprême libyenne examine à partir de ce mercredi l’appel des cinq infirmières bulgares et du médecin palestinien incarcérés depuis huit ans et condamnés à mort à deux reprises pour avoir volontairement inoculé le virus du sida à quelque 400 enfants d’un hôpital de Benghazi. Les autorités judiciaires libyennes affirment que les condamnés ont avoué les faits. Mais plusieurs infirmières ont rapporté que ces aveux leur avaient été extorqués sous la torture.
Selon des sources libyennes proches du dossier, la peine capitale devrait être confirmée. Seif Al-Islam Kadhafi, fils du dirigeant libyen et président de la Fondation Kadhafi pour le développement a déclaré : « Le premier pas est un compromis avec les familles fin qu’il puisse y avoir pardon » et que la peine de mort soit commuée en peine de prison. Ces peines pourraient être accomplies dans le pays d’origine des condamnés, à savoir la Bulgarie et ce, même pour le médecin palestinien puisque Ashraf al-Hazouz a obtenu la nationalité bulgare.
Le dénouement de cette affaire reste tributaire des tractations euro-libyennes : Tripoli réclame des indemnisations financières tandis que l’Union européenne propose de financer un Fonds spécial d'aide aux victimes qui servirait entre autres à la modernisation du Centre d'immunologie de Benghazi et au traitement gratuit des enfants contaminés.
Le tribunal devrait prononcer son verdict avant la fin de la semaine.
11/06/2007
15:25
Libye/Infirmières bulgares : rencontre entre émissaires européens et diplomates libyens
La commissaire européenne aux Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner et le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier ont rencontré ce lundi les cinq infirmières...
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Libye/Infirmières bulgares : rencontre entre émissaires européens et diplomates libyens
La commissaire européenne aux Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner et le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier ont rencontré ce lundi les cinq infirmières bulgares et le médecin palestinien détenus en Libye depuis huit ans, avant de s’entretenir avec des représentants de la diplomatie libyenne.
Seif Al-Islam, président de la Fondation Kadhafi et fils du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, a déclaré qu’il avait eu un entretien « positif » avec les Européens et que la fin de la crise serait réglée en fonction des exigences de la justice libyenne, d’une part, et de celles des familles des victimes, d’autre part. La Fondation Kadhafi exige que tous les enfants malades puissent être traités dans les hôpitaux européens, que leurs familles reçoivent des indemnisations et qu’un centre de lutte contre le sida soit construit dans la ville.
Condamnés à mort en décembre 2006 pour avoir volontairement inoculé le virus du sida à des enfants libyens, les infirmières et le médecin, qui plaident leur innocence, attendent leur procès en appel devant la Cour suprême. Tripoli a annoncé récemment qu’aucun accord ne pouvait intervenir avant que la justice ne rende son « verdict final ».
03/06/2007
10:26
Libye : les infirmières bulgares condamnées à mort jugées en appel
La Cour suprême libyenne examine à partir de ce mercredi l’appel des cinq infirmières bulgares et du médecin palestinien incarcérés depuis huit ans...
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Libye : les infirmières bulgares condamnées à mort jugées en appel
La Cour suprême libyenne examine à partir de ce mercredi l’appel des cinq infirmières bulgares et du médecin palestinien incarcérés depuis huit ans et condamnés à mort à deux reprises pour avoir volontairement inoculé le virus du sida à quelque 400 enfants d’un hôpital de Benghazi. Les autorités judiciaires libyennes affirment que les condamnés ont avoué les faits. Mais plusieurs infirmières ont rapporté que ces aveux leur avaient été extorqués sous la torture.
Selon des sources libyennes proches du dossier, la peine capitale devrait être confirmée. Seif Al-Islam Kadhafi, fils du dirigeant libyen et président de la Fondation Kadhafi pour le développement a déclaré : « Le premier pas est un compromis avec les familles fin qu’il puisse y avoir pardon » et que la peine de mort soit commuée en peine de prison. Ces peines pourraient être accomplies dans le pays d’origine des condamnés, à savoir la Bulgarie et ce, même pour le médecin palestinien puisque Ashraf al-Hazouz a obtenu la nationalité bulgare.
Le dénouement de cette affaire reste tributaire des tractations euro-libyennes : Tripoli réclame des indemnisations financières tandis que l’Union européenne propose de financer un Fonds spécial d'aide aux victimes qui servirait entre autres à la modernisation du Centre d'immunologie de Benghazi et au traitement gratuit des enfants contaminés.
Le tribunal devrait prononcer son verdict avant la fin de la semaine.