Liban
16/10/2007
10:37
Israël/Hezbollah : Jérusalem et le Hezbollah échangent des dépouilles et un prisonnier
Un échange a été effectué lundi entre Israël et le mouvement terroriste chiite Hezbollah. L’Etat hébreu a remis un prisonnier ainsi que les dépouilles de deux combattants...
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Israël/Hezbollah : Jérusalem et le Hezbollah échangent des dépouilles et un prisonnier
Un échange a été effectué lundi entre Israël et le mouvement terroriste chiite Hezbollah. L’Etat hébreu a remis un prisonnier ainsi que les dépouilles de deux combattants du mouvement chiite contre les restes d'un Israélien et des informations sur Ron Arad, le pilote disparu au Liban en 1986.
Israël a remis les corps de deux combattants du Hezbollah tués durant la guerre de 34 jours déclenchée le 12 juillet 2006 après la capture par le mouvement chiite de deux soldats israéliens. Un combattant du Hezbollah capturé par Tsahal pendant le conflit était également inclus dans l'échange.
En contrepartie, Israël a reçu la dépouille d'un juif d'origine éthiopienne qui avait trouvé la mort par noyade dans les eaux israéliennes en 2005 et dont le cadavre avait été emporté vers la côte libanaise et récupéré par la suite par le mouvement terroriste.
Dans un communiqué officiel, le gouvernement israélien a annoncé que l'échange constituait « une nouvelle étape dans la négociation, par l'intermédiaire de l'ONU, pour ramener nos soldats », faisant allusion à Ron Arad et aux soldats Ehoud Goldwasser et Eldad Regev, enlevés le 12 juillet 2006 par le Hezbollah.
Pour sa part, le mouvement terroriste a annoncé qu'il révèlerait les détails de cette opération ce mardi dans une conférence de presse.
Ron Arad, dont l'avion a été abattu au-dessus du Liban sud en 1986, avait été capturé par des miliciens chiites libanais du mouvement pro-syrien Amal.
Le 29 janvier 2004, Israël avait procédé à la libération de près de 450 prisonniers Palestiniens et Arabes en échange d'un homme d'affaires israélien Elhanan Tannenbaum, et des corps de trois soldats, Adi Avitan, Benyamine Avraham et Omar Sawaid.
12:18
Liban/Terrorisme : interpellation des membres d’un réseau terroriste palestinien visant la FINUL
Un réseau terroriste composé de « non libanais » a été démantelé, lundi, au Liban. Les membres de ce groupe avaient placé un engin explosif sur la route principale...
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Liban/Terrorisme : interpellation des membres d’un réseau terroriste palestinien visant la FINUL
Un réseau terroriste composé de « non libanais » a été démantelé, lundi, au Liban. Les membres de ce groupe avaient placé un engin explosif sur la route principale dans la région de Tyr. L'attaque visait une patrouille de la Force intérimaire de l'ONU au Liban (FINUL), stationnée dans le sud du pays.
Les membres de ce réseau terroriste sont tous des extrémistes palestiniens, a affirmé mardi le juge militaire chargé du dossier. « Tous les membres du réseau sont des Palestiniens », a indiqué le juge Jean Fahd, qui doit examiner dans la matinée le dossier préliminaire de l'enquête. Le juge a refusé de préciser le nombre des personnes arrêtées lundi mais selon des informations de la presse libanaise, sept personnes impliquées dans cette affaire auraient été interpellées. Les personnes arrêtées « appartiennent à des groupes islamistes radicaux », a indiqué le juge en refusant de préciser les noms de ces mouvements.
Le 16 juillet une attaque a visé le bataillon tanzanien, sans faire de victimes. Le 24 juin, trois soldats espagnols et trois colombiens de la FINUL ont été tués dans un attentat à la voiture piégée, au Liban sud. L'attentat avait été imputé à des extrémistes sunnites.
La FINUL, créée en 1978 après l'invasion du Liban sud par les troupes israéliennes, a vu sa mission étendue par l'ONU après la guerre entre Israël et le Hezbollah pendant l'été 2006. Elle compte quelque 13.000 hommes.
18:30

LA CRISE LIBANAISE : UNE CRISE INSTITUTIONNELLE INTERNE AUX ENJEUX INTERNATIONAUX
Par le Lieutenant-colonel (CR) Patrick ESTEVE, chercheur associé à l’ESISC
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LA CRISE LIBANAISE : UNE CRISE INSTITUTIONNELLE INTERNE AUX ENJEUX INTERNATIONAUX
Par le Lieutenant-colonel (CR) Patrick ESTEVE, chercheur associé à l’ESISC
La crise politique libanaise dure maintenant depuis plus d’un an : le Parlement et le gouvernement sont virtuellement paralysés du fait de désaccords profonds entre l’opposition et la majorité parlementaire. L’assassinat de plusieurs députés anti-syriens et le report de l’élection du président au 23 octobre prochain – faute de quorum en raison du boycott de l’opposition pro-syrienne - ne font qu’aggraver un peu plus cette crise... Lire la suite
18:31

THE LEBANESE CRISIS: A DOMESTIC INSTITUTIONAL CRISIS WITH INTERNATIONAL STAKES
By Lieutenant Colonel (res.) Patrick ESTEVE, associate Researcher at ESISC
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THE LEBANESE CRISIS: A DOMESTIC INSTITUTIONAL CRISIS WITH INTERNATIONAL STAKES
By Lieutenant Colonel (res.) Patrick ESTEVE, associate Researcher at ESISC
The political crisis in Lebanon has been going on for more than a year: Parliament and the Government are virtually paralyzed as a result of profound disagreements between the Opposition and the parliamentary majority. The assassination of many anti-Syrian deputies and the postponement of the Presidential elections until October 23 due to the lack of a quorum resulting from the boycott of the pro-Syrian Opposition, can only aggravate this crisis a bit more... To read more
10/10/2007
14:36
France/Justice : rejet de la demande de libération conditionnelle de Georges Ibrahim Abdallah, fondateur des FARL
La demande de libération conditionnelle du Libanais Georges Ibrahim Abdallah, le fondateur des Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL)...
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France/Justice : rejet de la demande de libération conditionnelle de Georges Ibrahim Abdallah, fondateur des FARL
La demande de libération conditionnelle du Libanais Georges Ibrahim Abdallah, le fondateur des Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL), condamné en 1987 à la réclusion criminelle à perpétuité, a été rejetée ce mercredi par le tribunal d'application des peines de Paris.
Georges Ibrahim Abdallah, condamné pour l'assassinat de deux diplomates en France est incarcéré à Lannemezan (Hautes-Pyrénées). Il s'est déjà vu refuser sa remise en liberté en septembre 2005. Cette fois, le tribunal a jugé insuffisantes, ses garanties de réinsertion. Il devrait être expulsé vers le Liban en cas de libération puisqu’il est condamné aussi à une interdiction définitive du territoire français.
Georges Ibrahim Abdallah a fondé au début des années 1980 les FARL qui ont revendiqué de 1981 à 1984 huit « actions » terroristes, notamment l’assassinat en 1982 à Beyrouth de Charles Ray, attaché militaire adjoint à l'ambassade des Etats-Unis et de Yacov Barsimentov, deuxième secrétaire à l'ambassade d'Israël.
05/10/2007
14:58
Etats-Unis/Liban/Syrie : Washington appelle la Syrie à ne pas intervenir dans les élections au Liban
Le président américain George W. Bush a mis en garde jeudi Damas contre toute intervention dans les élections présidentielles libanaises...
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Etats-Unis/Liban/Syrie : Washington appelle la Syrie à ne pas intervenir dans les élections au Liban
Le président américain George W. Bush a mis en garde jeudi Damas contre toute intervention dans les élections présidentielles libanaises, à l’issue d’une rencontre avec le chef de la majorité anti-syrienne libanaise Saad Hariri. « Je suis profondément inquiet des interférences étrangères dans vos élections », a dit le président américain à M. Hariri, ajoutant que de nombreux pays avaient appelé la Syrie à rester à l'écart de ces échéances démocratiques. « Nous attendons de la Syrie qu'elle donne suite à ces demandes ».
George W. Bush a assuré Saad Hariri du soutien des Etats-Unis dans ses efforts pour la démocratisation du Liban, indiquant que l'amiral William Fallon, commandant les forces américaines au Proche-Orient, se rendrait à Beyrouth pour discuter de la manière d'aider le pays du Cèdre à combattre les extrémistes.
Le président Bush a par ailleurs appelé le tribunal international chargé de l’enquête sur les assassinats politiques au Liban à accélérer les procédures. « La communauté internationale doit travailler plus rapidement pour que des gens aient à rendre des comptes », a-t-il déclaré. Pour sa part, Saad Hariri a estimé que les assassinats des personnalités libanaises anti-syriennes « sont menées par des terroristes qui veulent achever notre démocratie. Nous resterons déterminés, nous ne laisserons pas ceux qui veulent détruire notre démocratie réussir ».
Les députés libanais tentent toujours de trouver un compromis pour élire un successeur au président actuel dont le mandat s’achève le 24 novembre.
01/10/2007
13:22
Liban/Terrorisme : arrestation d’un dirigeant du groupuscule terroriste Fatah al-Islam
Une source militaire libanaise a annoncé que Nasser Ismail un des dirigeants du groupuscule terroriste Fatah al-Islam avait été capturé ce lundi par des réfugiés palestiniens...
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Liban/Terrorisme : arrestation d’un dirigeant du groupuscule terroriste Fatah al-Islam (Kate Brooks/Polaris/Photo News)
Une source militaire libanaise a annoncé que Nasser Ismail un des dirigeants du groupuscule terroriste Fatah al-Islam avait été capturé ce lundi par des réfugiés palestiniens avant d’être remis à l'armée. Le terroriste avait fui le camp de réfugiés palestiniens de Nahr el-Bared, où il s’était retranché, après que l’armée libanaise ait investi le camp le 2 septembre dernier après plus de trois mois de combats. La même source précise que l’islamiste, qui souffrait d’épuisement, a été arrêté alors qu'il essayait d'entrer dans un autre camp, avec un de ses collaborateurs.
Le porte-parole de Fatah Al-Islam, Abou Salim Taha, a été interpellé le mois dernier tandis que le numéro deux de l’organisation, Abou Houreira, a été tué quant à lui, en août dans une fusillade à Tripoli.
Quelque 222 islamistes ont été tués pendant les combats et plus de 200 ont été capturés. Cent soixante-huit soldats libanais avaient trouvé la mort lors des affrontements dans le camp.
25/09/2007
10:49
Flash/Liban/Elections
L'élection présidentielle libanaise reportée
L'élection du nouveau président libanais est reportée au 23 octobre, a rapproté la chaîne "Al Jazeera"...
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L'élection présidentielle libanaise reportée
L'élection du nouveau président libanais est reportée au 23 octobre, a rapproté la chaîne "Al Jazeera", citant un communiqué du président de la Chambre des députés Nabih Berri.
11:10
Liban/Elections : l’élection du président libanais reportée au 23 octobre
Le président de la Chambre des députés Nabih Berri a annoncé ce mardi dans un communiqué que l'élection du nouveau président libanais était reportée au 23 octobre prochain...
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Liban/Elections : l’élection du président libanais reportée au 23 octobre
Le président de la Chambre des députés Nabih Berri a annoncé ce mardi dans un communiqué que l'élection du nouveau président libanais était reportée au 23 octobre prochain en raison de l'absence d’accord sur le nom de la personnalité qui remplacera l’actuel chef d’Etat, le pro-syrien Emile Lahoud.
Comme cela avait été annoncé, le Hezbollah et ses alliés ont boycotté la séance parlementaire de ce mardi, tenue sous la protection de l’armée. Hussein Hajj Hassan, député du Hezbollah avait en effet expliqué hier qu’à défaut d’accord, l'opposition ne siègerait pas à la Chambre pour empêcher la majorité d’élire un des siens. Rappelons qu’un quorum des deux tiers des députés était exigé pour procéder au scrutin d’aujourd’hui. Cette condition s’est révélée impossible à respecter en l'absence de l'opposition, qui exigeait au préalable un accord sur un candidat, pour participer à la première élection présidentielle depuis le départ des troupes syriennes du Liban en 2005.
L’élection du nouveau président intervient à un moment de forte tension au Liban après l'assassinat du député antisyrien Antoine Ghanem.
24/09/2007
14:48
Liban/Elections/Crise : report probable de l’élection d'un nouveau président libanais
L'élection d’un nouveau président libanais, prévue mardi, sera probablement reportée en raison de l'absence d’un accord sur le nom de la personnalité qui remplacera le chef de l'Etat...
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Liban/Elections/Crise : report probable de l’élection d'un nouveau président libanais
L'élection d’un nouveau président libanais, prévue mardi, sera probablement reportée en raison de l'absence d’un accord sur le nom de la personnalité qui remplacera le chef de l'Etat pro-syrien sortant, Emile Lahoud, dont le mandat expire le 23 novembre.
Faute d'un consensus sur un candidat de compromis avec l'étroite majorité anti-syrienne, le Hezbollah a confirmé ce lundi qu’il boycottera la séance parlementaire qui sera tenue afin d’élire le nouveau président. Hussein Hajj Hassan, député du Hezbollah a expliqué qu’à défaut d’accord, l'opposition ne siègera pas à la Chambre pour empêcher la majorité d’élire un des siens. Un quorum des deux tiers des députés est, en effet, exigé pour procéder au scrutin de mardi. Cette condition s’avère impossible à respecter en l'absence de l'opposition, qui exige un accord préalable sur un candidat pour participer à la première élection présidentielle depuis le départ des troupes syriennes du Liban en 2005.
Des contacts sont en cours entre Nabih Berri, président de la Chambre des députés et Saad Hariri, le chef de la majorité parlementaire afin d’essayer de dégager un compromis sans lequel la crise que traverse le Liban s’aggravera davantage.
Le candidat proposé par la coalition au pouvoir n’est autre que l'ancien ambassadeur du Liban aux Etats-Unis et ancien député, Nassib Lahoud qui est aussi respecté en Occident.

19/09/2007
17:07
Flash/Liban/Terrorisme
Attentat à Beyrouth-Est
Un attentat à la voiture piégée a fait deux morts à Beyrouth-Est (à majorité chrétienne), près de l’hôtel Metropolitan...
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Attentat à Beyrouth-Est
Un attentat à la voiture piégée a fait deux morts à Beyrouth-Est (à majorité chrétienne), près de l’hôtel Metropolitan. Selon les services de sécurité, il visait peut-être une personnalité politique.
17:42
Flash/Liban/Terrorisme
Le député Antoine Ghanem tué dans l’attentat à Beyrouth-Est
Le député de la majorité antisyrienne Antoine Ghanem, 64 ans, a été tué dans l’attentat à la voiture piégée qui visait son véhicule, à Sin el-Fil, dans la banlieue chrétienne de Beyrouth...
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Liban/Terrorisme : le député Antoine Ghanem tué dans l’attentat à Beyrouth-Est
Le député de la majorité antisyrienne Antoine Ghanem, 64 ans, a été tué dans l’attentat à la voiture piégée qui visait son véhicule, à Sin el-Fil, dans la banlieue chrétienne de Beyrouth (est). Selon certaines sources sécuritaires, l’explosion, qui aurait fait cinq autres victimes, a eu lieu près de la résidence de l’ancien président Amine Gemayel, dont le fils, le ministre de l’industrie Pierre Gemayel a été assassiné le 21 novembre 2006. Un peu plus de six mois plus tard, le 13 juin, le député antisyrien Walid Eido a, à son tour, été assassiné dans un attentat qui a fait 10 morts.
Cet attentat survient une semaine avant la réunion du Parlement pour l’élection d’un nouveau président de la République.
19:42
Liban/Terrorisme : le parti Kataëb accuse la Syrie d’être responsable de l’attentat qui a coûté la vie à Antoine Ghanem
Joseph Abou Khalil, l’un des dirigeants du parti Kataëb, a confirmé la mort du député chrétien antisyrien Antoine Ghanem, dans l’attentat à la voiture piégée perpétrée ce mercredi à Beyrouth-Est...
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Liban/Terrorisme : le parti Kataëb accuse la Syrie d’être responsable de l’attentat qui a coûté la vie à Antoine Ghanem
Joseph Abou Khalil, l’un des dirigeants du parti Kataëb, a confirmé la mort du député chrétien antisyrien Antoine Ghanem, dans l’attentat à la voiture piégée perpétrée ce mercredi à Beyrouth-Est et qui, selon un dernier bilan, a coûté la vie à huit autres personnes et blessé une trentaine d’autres. Antoine Ghanem, avocat de 64 ans, membre de Kataëb, avait été élu député en 2000. Proche de l’ancien président Amine Gemayel, il est le sixième député libanais à être assassiné depuis 2005.
L’un de ses collègues du parti Kataëb, Antoine Andraos, accuse « le régime syrien » et ses « agents libanais » d’être responsables de son assassinat. « Il se sentait menacé, comme tous les membres de la majorité le sont par le régime de Bachar al-Assad », a-t-il ajouté.
L’objectif poursuivi par la Syrie, en assassinant des députés antisyriens, serait de faire basculer la majorité au Parlement, pour laisser la main libre aux proches de Damas. Après la mort d’Antoine Ghanem, le nombre de députés de la majorité est de 68 sur 127.
10/09/2007
13:09
Liban/ Politique : le Hezbollah et la Syrie pourraient faire échouer l’élection présidentielle
L’ancien numéro un de l’État, Amine Gemayel, s’est exprimé cette semaine sur le scrutin présidentiel. « On choisira le futur président sur une base consensuelle entre toutes les parties ...
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Liban/ Politique : le Hezbollah et la Syrie pourraient faire échouer l’élection présidentielle (Van Tine Dennis/Gamma/Photo News)
L’ancien numéro un de l’État, Amine Gemayel, s’est exprimé cette semaine sur le scrutin présidentiel. « On choisira le futur président sur une base consensuelle entre toutes les parties après un accord sur les constantes nationales. On le choisira par le biais d’une élection démocratique libre sur la base d’une majorité et d’une minorité parlementaires. », a-t-il déclaré. « L’ensemble de la classe politique souhaite un accord préalable pour éviter au pays toutes sortes de conflits ».
Le président du comité exécutif des Forces libanaises, Samir Geagea, a estimé quant à lui que le Hezbollah pourrait empêcher manu militari la tenue de la séance parlementaire pour l’élection d’un président.
Le général Michel Aoun pourrait être le candidat de l’union nationale. Cependant, il devra obtenir auparavant l’appui des chefs de partis chrétiens. En effet, la Constitution Libanaise stipule que le président de la République est issu de la population chrétienne du pays.
Le Hezbollah et la Syrie pourraient faire échouer cette échéance.
06/09/2007
14:30
Flash/Liban/Justice
6 palestiniens impliqués dans un attentat contre la FINUL inculpés
Six palestiniens ont été inculpés ce jeudi par la justice libanaise pour leur implication présumée dans un attentat, en juillet dernier, contre un véhicule de la la Force intérimaire...
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6 palestiniens impliqués dans un attentat contre la FINUL inculpés
Six palestiniens ont été inculpés ce jeudi par la justice libanaise pour leur implication présumée dans un attentat, en juillet dernier, contre un véhicule de la la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL). Une bombe avait explosé près d’un poste d’observation militaire occupé par un contingent tanzanien. Tous, dont 3 ont déjà été arrêtés, sont accusés « d’activités terroristes et de tentative de meurtre contre des Casques bleus ».
Rappelons qu’en juin, 6 membres du contingent espagnol au Liban avaient péri dans un attentat à la voiture piégé. Si ce dernier acte n’a encore donné suite à aucune poursuite, la justice madrilène soupçonne des filières liées à Al-Qaïda.
03/09/2007
12:56
Liban/Nahr al-Bared : le chef du Fatah al-Islam parmi les morts, selon l’armée
Un officier de l’armée libanaise a déclaré que Chaker al-Abssi, le chef du Fatah al-Islam, avait été tué, dimanche, au cours des derniers affrontements dans le camp de réfugiés palestiniens Nahr al-Bared...
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Liban/Nahr al-Bared : le chef du Fatah al-Islam parmi les morts, selon l’armée
Un officier de l’armée libanaise a déclaré que Chaker al-Abssi, le chef du Fatah al-Islam, avait été tué, dimanche, au cours des derniers affrontements dans le camp de réfugiés palestiniens Nahr al-Bared. Son corps a été identifié par sa femme à l’hôpital de Tripoli de même que celui du porte-parole du groupe islamiste Abou Salim Taha.
Ex-officier pilote du Fatah-Arafat, le Palestinien Chaker al-Abssi a toujours contesté toute affiliation de son groupe djihadiste avec Al-Qaïda. On le soupçonne néanmoins d’avoir combattu en Irak aux côtés d’Abou Moussab al-Zarkaoui, ancien chef de la branche irakienne d’Al-Qaïda. Il avait été condamné à mort par contumace en Jordanie pour l’assassinat du diplomate américain William Folley, en 1992.
Il y a quelques mois, le Fatah al-Islam comptait quelque 300 membres. On ignore combien d’entre eux ont été tués au cours des affrontements qui les ont opposés à l’armée libanaise dans le camp de Nahr al-Bared.
02/09/2007
15:26
Liban/Nahr al-Bared : l’armée annonce la fin imminente des combats
Ce dimanche, 28 islamistes du Fatah al-Islam ont été tués lors de violents combats et des dizaines d’autres capturés alors qu’ils tentaient de s’enfuir. Le chef de l’organisation terroriste...
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Liban/Nahr al-Bared : l’armée annonce la fin imminente des combats
Ce dimanche, 28 islamistes du Fatah al-Islam ont été tués lors de violents combats et des dizaines d’autres capturés alors qu’ils tentaient de s’enfuir. Le chef de l’organisation terroriste, Chaker al-Abssi, figurerait parmi les personnes arrêtées.
Selon l’armée libanaise « il n’y a plus de résistance à l’intérieur du camp » de réfugiés palestiniens de Nahr al-Bared. « Nous approchons de la fin de la bataille », a déclaré un porte-parole, précisant que certaines zones devaient encore être déminées.
19:04
Liban/Nahr al-Bared : l'armée a pris le contrôle du camp de réfugiés palestiniens
Après trois mois de combats acharnés, l’armée libanaise a déclaré que les islamistes du Fatah al-Islam retranchés dans le camp de réfugiés palestiniens de Nahr al-Bared n’offraient plus aucune résistance...
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Liban/Nahr al-Bared : l'armée a pris le contrôle du camp de réfugiés palestiniens (Kate Brooks/Polaris/Photo News)
Après trois mois de combats acharnés, l’armée libanaise a déclaré que les islamistes du Fatah al-Islam retranchés dans le camp de réfugiés palestiniens de Nahr al-Bared n’offraient plus aucune résistance, sans toutefois annoncer officiellement la fin des combats.
Ce dimanche matin, 32 rebelles ont été tués et 15 autres capturés alors qu’ils tentaient de fuir. Selon un officier, Chaker al-Abssi, le chef du Fatah al-Islam serait parvenu à s’enfuir. « Il n’est ni parmi les cadavres, ni parmi ceux qui ont été arrêtés », a-t-il souligné.
Cent cinquante huit soldats et une vingtaine de civils ont trouvé la mort au cours de ces affrontements.
27/08/2007
15:29
Israël/Hezbollah : Ehud Barak s’inquiète du renforcement des capacités militaires du Hezbollah
Ce n’est pas la première fois qu’un responsable politique israélien s’inquiète publiquement de la montée en puissance du Hezbollah. Aux premières loges...
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Israël/Hezbollah : Ehud Barak s’inquiète du renforcement des capacités militaires du Hezbollah (Hires/Gamma/Photo News)
Ce n’est pas la première fois qu’un responsable politique israélien s’inquiète publiquement de la montée en puissance du Hezbollah. Aux premières loges, Ehud Barak, enfonce encore une fois le clou.
Pour le « nouveau » ministre de la Défense, qui a pris ses fonctions à la mi-juin et qui s’exprimait devant la Commission des Affaires étrangères et de la Défense, « le Hezbollah poursuit son réarmement et dispose aujourd'hui de plus de roquettes à moyenne et longue portée qu'il en avait au début de la guerre » au Liban, qui fit quelque 1200 morts au Liban et 160 en Israël. Le ministre a encore ajouté que l’organisation islamiste disposait également « d’un nombre considérable de missiles antichar".
22/08/2007
12:14
Liban/Nahr el-Bared : négociations interrompues pour évacuer les civils
Selon le chef religieux palestinien qui sert de médiateur pour faire sortir les femmes et les enfants des islamistes du camp de réfugiés de Nahr el-Bared...
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Liban/Nahr el-Bared : négociations interrompues pour évacuer les civils
Selon le chef religieux palestinien qui sert de médiateur pour faire sortir les femmes et les enfants des islamistes du camp de réfugiés de Nahr el-Bared, le contact téléphonique a été rompu avec les membres du Fatah al-Islam toujours retranchés dans des bunkers souterrains.
La demande d’évacuation des civils avait pourtant été faite par les rebelles qui, depuis trois mois, défient l’armée libanaise et celle-ci avait fait savoir qu’elle était prête à observer une trêve pour faciliter leur sortie du camp.
Les oulémas palestiniens ont établi une liste de 50 femmes dont l’épouse de Chaker Absi, le chef de Fatah al-Islam, et la veuve d’Abou Houreira, le numéro deux du groupe tué au début du mois, et de 20 enfants.
Plusieurs médiations précédentes destinées à obtenir la reddition des islamistes et à faire sortir les familles ont échoué.