Chine
17/10/2007
12:20
Etats-Unis/Chine/Tibet : la Chine se déclare furieuse de la visite du Dalaï Lama à Washington
En dépit de menaces diplomatiques émises par la Chine, le président des Etats-Unis, Georges W. Bush, a reçu le Dalaï Lama pendant une demi-heure...
Suite...
Etats-Unis/Chine/Tibet : la Chine se déclare furieuse de la visite du Dalaï Lama à Washington (Jim Ruymen/UPI/Gamma/Photo News)
En dépit de menaces diplomatiques émises par la Chine, le président des Etats-Unis, Georges W. Bush, a reçu le Dalaï Lama pendant une demi-heure, ce mardi à la Maison Blanche. Les deux hommes s’y sont notamment entretenus de la situation en Birmanie et au Tibet. Aucune image de la rencontre n’a toutefois été publiée, et le détail de la discussion est resté secret. Aujourd’hui, le Dalaï Lama recevra la Médaille d’or du Congrès - la plus haute distinction civile américaine – au cours d’une cérémonie qui se tiendra au Capitole en la présence du président Bush.
Menée en parallèle du 17ème congrès du Parti communiste chinois, la visite du Dalaï Lama à Washington à provoqué la fureur des autorités chinoises. Aux yeux de Pékin, les Etats-Unis honorent en effet un « séparatiste », qui vise uniquement à détacher le Tibet de la Chine et à dissoudre l’unité du pays. Le ministre des Affaires étrangères chinois, Yang Jiechi, a donc prévenu que la distinction qui était accordée au leader spirituel tibétain aurait « un impact extrêmement grave sur les relations sino-américaines. » Aucune précision n’a cependant été apportée quant à la nature des conséquences prédites par le ministre chinois.
Ces derniers mois, les rapports diplomatiques se sont réchauffés entre la Chine et les Etats-Unis, notamment grâce au succès des pourparlers à six sur le nucléaire nord-coréen. De nombreuses divergences subsistent néanmoins, tant sur le respect des droits de l’homme et des libertés religieuses en Chine que sur la position à adopter face au Soudan, à la Birmanie ou à l’Iran. Une détérioration des relations sino-américaines pourrait donc avoir un effet négatif sur la résolution de ces problèmes. Lundi, pour protester contre la visite du Dalaï Lama, la Chine a ainsi décidé de reporter une réunion internationale programmée à Berlin pour traiter du programme nucléaire iranien.
Plus d’informations sur la situation au Tibet et sur les relations sino-américaines sur notre site spécialisé www.strategicasiaonline.org
04/10/2007
17:36
Irak/Chine/Armement : l’Irak achètera des armes légères à la Chine
Le président irakien Jalal Talabani a déclaré que son pays achètera des armes légères à la Chine pour une valeur de 100 millions de dollars...
Suite...
Irak/Chine/Armement : l’Irak achètera des armes légères à la Chine
Le président irakien Jalal Talabani a déclaré que son pays achètera des armes légères à la Chine pour une valeur de 100 millions de dollars. Dans un entretien accordé au quotidien américain « Washington Post », Jalal Talabani a affirmé que la capacité des usines américaines n’était pas suffisante pour répondre dans l’immédiat aux besoins de l’armée irakienne.
Le quotidien révèle également que les forces de sécurité irakiennes auraient perdu la trace de 190.000 armes fournies par les Etats-Unis, dont 110.000 fusils d’assaut AK-47. Plusieurs observateurs indiquent que certaines de ces armes pourraient être tombées entre les mains des terroristes islamistes en Irak.
Par ailleurs, l’ambassadeur de Pologne en Irak a échappé mercredi à une tentative d’assassinat à Bagdad.
26/09/2007
22:07
Birmanie/Troubles : les puissances occidentales s’élèvent contre la répression des manifestations en Birmanie
En marge de la 62ème session de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations-unies, les Etats-Unis et l’ensemble des 27 pays de l’Union européenne ont demandé au Conseil de sécurité de l’ONU de condamner la répression des manifestations de Rangoon....
Suite...
Birmanie/Troubles : les puissances occidentales s’élèvent contre la répression des manifestations en Birmanie( Dvb/Polaris/Photo News)
En marge de la 62ème session de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations-unies, les Etats-Unis et l’ensemble des 27 pays de l’Union européenne ont demandé au Conseil de sécurité de l’ONU de condamner la répression des manifestations de Rangoon et de décréter des sanctions contre la junte birmane. Ils ont également exhorté les militaires à ouvrir le dialogue avec Aung San Suu Kyi, leader du mouvement démocratique, à nouveau emprisonnée depuis mardi.
Pour sa part, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a dépêché d’urgence sur place son envoyé spécial, Ibrahim Gambari, qui devrait lui faire rapport de la situation. Il a par ailleurs appelé « les hauts responsables du pays à coopérer pleinement avec cette mission afin de bénéficier de la volonté des Nations Unies d’assister le processus national de réconciliation par le dialogue. »
Ces communiqués font suite au durcissement de la réaction des militaires birmans face à l’ampleur du mouvement démocratique, le plus massif depuis les évènements de 1988. Plusieurs moines ont en effet été tués par les forces de sécurités alors qu’ils défilaient dans les rues de Rangoon, bravant ainsi le couvre-feu imposé mardi soir. Les soldats ont également chargé et tiré en direction de la foule, faisant usage de bâtons et de gaz lacrymogènes. Depuis huit jours des dizaines de milliers de manifestants, religieux et laïques confondus, défient quotidiennement l’autorité des militaires en marchant à travers les principales villes du pays.
En dépit de la gravité de la situation, le Conseil de sécurité ne devrait pourtant pas réussir à prendre des sanctions dès ce soir. En effet, fidèles à leur doctrine diplomatique, la Russie et la Chine considèrent que ces évènements ressortent exclusivement des affaires intérieures birmanes.
Pour rappel, la Birmanie du généralissime Than Shwe joue un rôle majeur dans la stratégie d’expansion de la Chine en Asie du Sud-est. Les deux pays devraient donc opposer leur droit de véto à toute résolution contraignante à l’encontre de la junte, qui pourrait une nouvelle fois se trouver libre de briser dans le sang toutes les aspirations démocratiques du peuple birman.
04/09/2007
12:58
Chine/Etats-Unis/Renseignement : l’Armée populaire de libération pénètre le réseau informatique du Pentagone
Selon des déclarations confiées lundi au Financial Times par des responsables militaires américains, l’armée chinoise aurait perpétré une grave intrusion du réseau informatique...
Suite...
Chine/Etats-Unis/Renseignement : l’Armée populaire de libération pénètre le réseau informatique du Pentagone
Selon des déclarations confiées lundi au Financial Times par des responsables militaires américains, l’armée chinoise aurait perpétré une grave intrusion du réseau informatique du Pentagone dans le courant du mois de juin. Afin de mener l’enquête, le ministère de la Défense avait été obligé d’éteindre une partie de son système informatique pendant une semaine, y compris dans les bureaux du secrétaire à la Défense, Robert Gates. Les investigations auraient permis d’identifier la source du piratage avec certitude, à savoir l’Armée populaire de libération (APL).
La surveillance informatique est permanente entre les Etats-Unis et la Chine, mais l’ampleur de cette affaire inquiète cependant l’armée américaine Cette dernière craint en effet de voir ses systèmes informatiques perturbés lors d’une crise. « L’APL a fait preuve de ses capacités à mener des attaques qui neutralisent nos systèmes […] et, lors d’un conflit, à les pénétrer et à les perturber sur une très grande échelle » a ainsi déclaré un ancien responsable du pentagone. Selon lui, l’armée chinoise aurait également pénétré des réseaux de compagnies de défense et de think thanks américains.
Le ministère chinois de la Défense s’est refusé à tout commentaire, mais cette affaire rappelle celle qui avait éclaté au cours de la visite de la chancelière allemande Angela Merkel à Pékin à la fin du mois d’août dernier. Le ministère chinois des Affaires étrangères avait alors déclaré que Pékin interdisait « tout acte criminel perpétré à l’encontre de systèmes informatiques, y compris le piratage ». Nul doute que ce sujet sera également abordé lors de la rencontre qui réunira le président américain Georges W. Bush et son homologue chinois Hu Jintao, dans le cadre du sommet de l’APEC, qui se tiendra ce jeudi en Australie.
27/08/2007
12:28
Chine/Espionnage/Allemagne : Pékin s’inquiète d’une affaire d’espionnage informatique révélée en Allemagne
Si le Chine est régulièrement montrée du doigt pour ses opérations d’espionnage, surtout d’espionnage économique ou informatique, il est beaucoup plus rare que...
Suite...
Chine/Espionnage/Allemagne : Pékin s’inquiète d’une affaire d’espionnage informatique révélée en Allemagne
Si le Chine est régulièrement montrée du doigt pour ses opérations d’espionnage, surtout d’espionnage économique ou informatique, il est beaucoup plus rare que les autorités chinoises, au plus haut niveau de l’Etat, réagissent et disent s’inquiéter de certaines informations révélées dans tel ou tel pays. C’est pourtant ce qui vient de se passer à l'occasion de la visite de la chancelière allemande Angela Merkel à Pékin.
Le gouvernement allemand avait indiqué samedi que les ministères de l’Economie, de la Recherche et des Affaires étrangères ainsi que la chancellerie d’Angela Merkel, avaient été la cible d'attaques informatiques à des fins d'espionnage, par le biais de programmes dits "chevaux de Troie" (Trojans), qui selon l'hebdomadaire Der Spiegel proviendraient de l'armée chinoise.
Interrogée par le Spiegel, l’ambassade chinoise à Pékin avait immédiatement rejeté des "spéculations irresponsables ne reposant sur aucune preuve". Fait sans précédent, le Premier ministre chinois Wen Jiabao a affirmé aujourd’hui « être préoccupé » par ces informations pour le moins dérangeantes, précisant encore « qu’en prenant connaissance des informations selon lesquelles des pirates s’étaient introduits dans le système allemand, le gouvernement chinois a jugé qu’il s’agissait d’un sujet de préoccupation grave. »
L’on sait par ailleurs que l’Allemagne est l’une des cibles privilégiées des services de renseignement chinois.
20/08/2007
15:50
Iran/Espionnage : les deux Chinois soupçonnés d’espionnage ont été libérés
C’est sans surprise qu'après quelques semaines de détention, la justice iranienne a finalement libéré les deux « touristes » chinois accusés d’avoir pris des photos...
Suite...
Iran/Espionnage : les deux Chinois soupçonnés d’espionnage ont été libérés
C’est sans surprise qu'après quelques semaines de détention, la justice iranienne a finalement libéré les deux « touristes » chinois accusés d’avoir pris des photos de sites militaires. Le ministère chinois des Affaires étrangères, qui évoque un « malentendu », a précisé que « début juillet, ces deux employés d’une firme chinoise avaient fait l’erreur de photographier des bâtiments sensibles pendant un repérage de site ».
La semaine dernière (voir notre brève du 17/08/07), Alireza Jamshidi, le porte-parole du pouvoir judiciaire de la République islamique, avait expliqué qu’ils « étaient entrés en Iran depuis l'île de Kich, dans le golfe Persique, en qualité de touristes » et qu’ils avaient été arrêtés « alors qu'ils photographiaient une installation militaire près d'Arak ». Comme nous l’annoncions, la « qualité » des relations entre Téhéran et Pékin, l’un des principaux soutien dans le dossier du programme nucléaire iranien, est telle qu’il était peu probable – voire impossible – que cette affaire soit montée en épingle, les deux parties ayant tout intérêt à ce qu’un accord « amiable » soit trouvé. L’honneur est sauf des deux côtés…
17/08/2007
15:20
Iran/Espionnage : arrestations de deux « touristes » chinois soupçonnés d'espionnage
Passée relativement inaperçue, l’arrestation de deux citoyens chinois a été annoncée récemment par Alireza Jamshidi, le porte-parole du pouvoir judiciaire de la république islamique...
Suite...
Iran/Espionnage : arrestation de deux « touristes » chinois soupçonnés d'espionnage
Passée relativement inaperçue, l’arrestation de deux citoyens chinois a été annoncée récemment par Alireza Jamshidi, le porte-parole du pouvoir judiciaire de la république islamique, qui a précisé qu’ils « étaient entrés en Iran depuis l'île de Kich, dans le golfe Persique, en qualité de touristes » et qu’ils avaient été arrêtés « alors qu'ils photographiaient une installation militaire près d'Arak », l'un des principaux sites industriels d'Iran situé au centre du pays.
Peu de renseignements ont filtré sur cette affaire pour le moins délicate, la Chine étant, avec Moscou, l’un des deux puissants soutiens de Téhéran dans le dossier nucléaire iranien qui préoccupe la communauté internationale. L’on sait, puisque cela a été annoncé, qu’une instruction préliminaire est en cours, mais l’on ignore tout en revanche du moment précis de leur arrestation.
La Russie, la Chine et Téhéran demeurant très discrets sur cette affaires, il n’est pas impossible que les deux personnes arrêtées soient discrètement remises aux autorités chinoises, Téhéran n’ayant aucun intérêt à envenimer ses relations avec Pékin.
09/05/2007
14:39
Europe/Chine : lâcheté belge face à Pékin
C’est le Quotidien « La Libre Belgique » qui nous l’apprend ce matin : la Belgique a exercé de fermes pressions sur le Dalaï lama pour que ce dernier renonce à participer à une réunion des comités de soutien à la cause tibétaine, sur son sol, le 11 mai prochain. Bruxelles craint en effet que cette visite...
Suite...
Europe/Chine : lâcheté belge face à Pékin (Jim Ruymen/UPI/Gamma/Photo News)
C’est le Quotidien « La Libre Belgique » qui nous l’apprend ce matin : la Belgique a exercé de fermes pressions sur le Dalaï lama pour que ce dernier renonce à participer à une réunion des comités de soutien à la cause tibétaine, sur son sol, le 11 mai prochain. Bruxelles craint en effet que cette visite n’indispose la République Populaire de Chine à quelques semaines d’une mission économique belge que le Prince Philippe, héritier du trône doit conduire à Pékin à la mi juin. C’est la deuxième fois en deux ans que le Dalaï Lama se voit fermement « invité » à éviter le plat pays. En 2005, c’était pour ne pas nuire à un voyage du roi Albert II dont il n’est d’ailleurs pas sorti grand chose.
Le plus étonnant est sans doute que les autorités belges reconnaissent avec une déconcertante naïveté avoir cédé aux pressions : « Les autorités chinoises ont fait valoir que la venue du Dalaï Lama ne créerait pas un climat propice à la mission princière en Chine. Le message a été transmis au Dalaï Lama ». Et voici donc la diplomatie belge transformée en petit télégraphiste du pays où l’on exécute à la chaîne ceux qui n’ont pas la « chance » d’être expédiés au Laogaï. Au moins, on sait donc désormais où se décide la politique étrangère belge.
C’est d’autant plus désolant que les chinois sont pragmatiques et qu’ils ont autant besoin d’acheter nos technologies et nos produits européens que nous de les vendre. Du reste, les pays à avoir les meilleures relations économiques avec Pékin sont les Etats-Unis, Taiwan et le Japon, qui ne sont pas connus pour être de fervents partisans du modèle chinois. Mais pour comprendre cela et en tirer les conséquences, il fallait une vision stratégique intelligente et du courage. Deux qualités qui manifestement ne sont pas celles du gouvernement belge.
Il est regrettable que cette lâcheté interdise au Dalaï Lama de participer à une réunion dans la capitale européenne.
30/04/2007
16:00
Ethiopie/Otages : l’ONLF libère les 7 otages chinois et les remet au CICR
Les 7 otages chinois retenus prisonniers par l’Ogaden National Liberation Front (ONLF) depuis le 24 avril dernier ont été libérés ce dimanche et remis au Comité International...
Suite...
Ethiopie/Otages : l’ONLF libère les 7 otages chinois et les remet au CICR
Les 7 otages chinois retenus prisonniers par l’Ogaden National Liberation Front (ONLF) depuis le 24 avril dernier ont été libérés ce dimanche et remis au Comité International de la Croix-Rouge (CICR).
Ils avaient été enlevés par la branche armée de l’organisation lors d’une attaque meurtrière perpétrée par cette dernière et menée contre des intérêts pétroliers chinois du Zhongyu Petroleum Exploration Bureau dans la région de l’Ogaden. Cette attaque avait causé la mort de 9 chinois et 68 ouvriers éthiopiens.
Selon Abderrahmane Mahdi, porte-parole londonien de l’ONLF, les « 7 Chinois, un Somali ainsi qu’un Ethiopien ont été libérés (dimanche) à 14h30 (heure locale) sous les auspices du CICR. » Ce dernier a joué un rôle médiateur à la demande tant des autorités éthiopiennes et chinoises que des rebelles somalis. Suite à un cessez-le-feu respecté par toutes les parties, les otages ont été libérés a indiqué le porte-parole qui a rappelé, par ailleurs, que son groupe combattait pour l’indépendance de l’Ogaden depuis 1984 et que l’attaque ne visait en aucune manière la Chine. Son mouvement affirme « regretter » (sic!) la mort des 9 Chinois qui a été causée par plusieurs explosions lors du combat avec les services de sécurité éthiopiens. Il a toutefois demandé que Pékin cesse ses relations commerciales avec l’Ethiopie. Si les otages doivent arriver bientôt à Addis-Abeba, les corps des 9 victimes sont arrivés quant à eux ce matin à Zhengzhou, capitale de la province Henan (centre de la chine). Après une brève cérémonie, les corps devraient être incinérés.

24/04/2007
19:09
Ethiopie : 65 Ethiopiens 9 Chinois tués dans l’attaque d’un champ pétrolifère
Soixante-cinq Ethiopiens et neuf Chinois ont été tués par balles ce mardi dans l’attaque d’un champ pétrolifère exploité par la compagnie chinoise...
Suite...
Ethiopie : 65 Ethiopiens 9 Chinois tués dans l’attaque d’un champ pétrolifère
Soixante-cinq Ethiopiens et neuf Chinois ont été tués par balles ce mardi dans l’attaque d’un champ pétrolifère exploité par la compagnie chinoise Zhongyuan Petroleum Exploration Bureau, à Abolé (à l’Est de l’Ethiopie), par 200 personnes armées. Les assaillants ont brièvement pris le contrôle du site après avoir échangé des tirs avec les responsables de la sécurité.
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois, Liu Jianchao, a déclaré que 7 autres Chinois avaient aussi été enlevés. Des dizaines d’Ethiopiens ont également été pris en otages. Le gouvernement asiatique a exigé des autorités éthiopiennes qu’elles déploient tous leurs efforts pour la libération des otages et qu’elles assurent une meilleure protection aux ressortissants chinois expatriés dans la région.
L’attaque a été revendiquée par le Front national de libération de l’Ogaden (ONLF), un groupe séparatiste très actif dans la région et soutenu par l’Erythrée. "L'installation pétrolière a été complètement détruite", annonce dans un communiqué l'ONLF, qui précise avoir affirmé à de nombreuses occasions qu’il ne permettrait pas « que les ressources minérales de notre peuple soient exploitées par ce régime ou par quelque compagnie que ce soit".
18/03/2007
16:43
Chine : manifestation pour la démocratie à Hong Kong
Plusieurs milliers de manifestants ont défilé cet après-midi à Hong Kong pour demander plus de démocratie. C’est la semaine prochaine en effet que 796 délégués...
Suite...
Chine : manifestation pour la démocratie à Hong Kong
Plusieurs milliers de manifestants ont défilé cet après-midi à Hong Kong pour demander plus de démocratie. C’est la semaine prochaine en effet que 796 délégués choisiront le dirigeant de l’île, les quelques sept millions d’habitants de l’ancienne colonie britannique n’ayant aucun droit au chapitre. On s’attend à ce que Donald Tsang, actuel «patron » de l’île et qui bénéficie du soutien de Pékin soit désigné. Pour la forme, les autorités ont bien organisé deux débats entre Tsang et son challenger Alan Leong, mais le vernis démocratique s’arrête là. Rétrocédée à la Chine en 1997, Hong Kong est régie par le régime dit de « un pays, deux systèmes » qui prévoit que la population jouisse, dans certaines limites, de plus de droits que les habitants de Chine continentale.
09/02/2007
11:02
Corée du Nord/Nucléaire : la Chine aurait proposé un plan de désarmement du nucléaire nord-coréen
Les pourparlers à six ont repris hier soir à Pékin en présence des délégations des Etats-Unis, des deux Corées, de la Russie, de la Chine et du Japon, sans pour autant que...
Suite...
Corée du Nord/Nucléaire : la Chine aurait proposé un plan de désarmement du nucléaire nord-coréen
Les pourparlers à six ont repris hier soir à Pékin en présence des délégations des Etats-Unis, des deux Corées, de la Russie, de la Chine et du Japon, sans pour autant que les experts s’attendent à des percées significatives. C’est l’agence de presse russe RIA-Novosti qui, citant des sources diplomatiques à Pékin, révélait la première la présentation par la Chine d’un nouveau plan de mesures initiales de démantèlement des programmes nucléaires nord-coréens aux participants des négociations. Si le texte de la proposition chinoise n’a pas été officiellement rendu public, il proposerait des livraisons énergétiques, non précisées mais suffisantes pour aider Pyongyang à compenser la fermeture de son réacteur au plutonium d’une puissance de cinq mégawatts.
L’envoyé spécial américain, Christopher Hill, s’est déclaré aujourd’hui « modérément optimiste », indiquant que la proposition chinoise avait rencontré « des résistances » lors d’une première réunion des chefs de délégations. Suite à une rencontre en tête à tête dans un hôtel de Pékin avec le négociateur nord-coréen, Kim Kye Gwan, les deux hommes admettaient en effet ne pas s’être entendus sur leurs divergences de fond. « Il est difficile de parler d'un texte sans être sûr [que chaque participant] à la même compréhension des mots » résumait Hill à la sortie de la discussion.
08/02/2007
15:14
Allemagne/Criminalité : les services de renseignement tirent la sonnette d’alarme à propos des pirates informatiques chinois
« Ces derniers temps, nous avons constaté de plus en plus d’attaques de pirates chinois.», a confié au Financial Times Deutschland Hans Elmar Remberg...
Suite...
Allemagne/Criminalité : les services de renseignement tirent la sonnette d’alarme à propos des pirates informatiques chinois
« Ces derniers temps, nous avons constaté de plus en plus d’attaques de pirates chinois.», a confié au Financial Times Deutschland Hans Elmar Remberg, vice président du Bundesamtes für Verfassungsschutz (BfV, l’Office fédéral pour la protection de la Constitution). Selon M. Remberg, l’Allemagne est confrontée à une véritable inflation des cas de piraterie informatique en provenance de Chine, la Russie et la Chine étant les nations les plus offensives, sur le sol allemand, en matière d’espionnage industriel. « Alors que les services russes travaillent avec des agents classiques, les Chinois sont, d’après nos informations, actifs principalement dans le secteur électronique », a encore précisé l’un des patrons du renseignement allemand.
Cet avertissement intervient alors qu’il a trois jours, le ministère britannique de la Défense reconnaissait que ses réseaux informatiques avaient fait l’objet d’attaques informatiques à répétition à au moins neuf reprises depuis 2002, dont cinq attaques « réussies » rien que l’année dernière. Bien qu’il soit toujours bien malaisé d’identifier avec certitude l’origine de ces attaques ciblées, les experts du ministère pointent du doigt la Chine, qui utiliserait des pirates informatiques pour « cracker » les réseaux occidentaux.
Ces dernières années, plusieurs informations de ce type sont également parues aux Etats-Unis, qui se sont fait l’écho des inquiétudes des responsables du Pentagone et d’autres agences gouvernementales. S’il semble ne plus faire aucun doute pour les services de renseignement occidentaux que leurs homologues chinois ont massivement investi, en matériel et en moyens humains dans ce type d’opérations offensives. Il n’est pas impossible non plus que des « hackers » « passent » par la Chine et y laissent des « traces » afin de brouiller les pistes.
19/01/2007
11:34
Chine/Défense : confirmation de la destruction d’un satellite en vol par l’armée
Pour la première fois de son histoire militaire, Pékin a procédé au tir d’un missile antisatellite contre son satellite météo Feng Yun 1C, en orbite à 800 kilomètres d’altitude...
Suite...
Chine/Défense : confirmation de la destruction d’un satellite en vol par l’armée chinoise
Pour la première fois de son histoire militaire, Pékin a procédé au tir d’un missile antisatellite contre son satellite météo Feng Yun 1C, en orbite à 800 kilomètres d’altitude. Le gouvernement chinois s’est toutefois refusé à commenter officiellement cette information révélée hier soir sur le site internet de la revue Avion Week, à partir de sources de plusieurs services de renseignement américains. Selon Avion Week, le tir aurait eu lieu le 11 janvier dernier depuis le centre spatial de Xichang, dans le Sichuan. L’impact a provoqué un important nuage de débris composé de 18 gros morceaux et de millions de petits fragments qui pourraient rester en orbite pendant plus de 25 ans.
Seules les Etats-Unis et l’Union soviétique s’étaient jusqu’à maintenant montrées capables d’une telle performance technique, au plus fort de la course aux armements des années 80. Les deux pays avaient toutefois rapidement abandonné ces essais, en grande parte à cause du problème des débris. Les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Japon et l’Australie ont fait part aujourd’hui de leur plus vive inquiétude face à cette nouvelle étape de l’escalade de la compétition militaire dans l’espace. La modernisation de l’armée chinoise et l’opacité des budgets militaires font l’objet de vives critiques de la part des Etats-Unis et du Japon depuis de nombreuses années.
Aux yeux de Pékin, ce concert de critiques se heurte néanmoins à la doctrine militaire américaine elle-même. Les Etats-Unis se réservent en effet une liberté d’action absolue pour préserver leurs intérêts vitaux dans l’espace et le président Bush s’est refusé à envisager un traité international d’interdiction des activités militaires spatiales. Cet essai – qui démontre les capacités de Pékin à détruire des satellites espions américains en vol au dessus de son territoire – pourrait d’ailleurs être interprété comme un message diplomatique destiné à forcer les Etats-Unis à négocier un tel traité dans le futur.
18/01/2007
11:28
Nigeria : six otages étrangers libérés
Le Mouvement d’émancipation du Delta du Niger (MEND) a libéré six de ses otages, un Italien employé du groupe pétrolier Agip et cinq Chinois travaillant pour...
Suite...
Nigeria : six otages étrangers libérés
Le Mouvement d’émancipation du Delta du Niger (MEND) a libéré six de ses otages, un Italien employé du groupe pétrolier Agip et cinq Chinois travaillant pour une entreprise de télécommunications. Le MEND a fait savoir qu’il s’agissait « d’un geste de bonne volonté » mais qu’il n’avait pas l’intention de relâcher deux autres Italiens et un Libanais, détenus depuis le 7 décembre, tant que les autorités nigérianes n’auront pas libéré l’ancien gouverneur de l’Etat de Baleysa, emprisonné pour corruption ainsi que d’autres détenus. « L’éventuelle libération de tous les otages en notre pouvoir dépend du gouvernement nigérian, et cela ne signifiera pas la fin de notre campagne. Nous changerons de tactique : nous arrêterons les enlèvements et nous concentrerons sur les actes de sabotages contre le secteur pétrolier, y compris au moyen de bombes », prévient le mouvement séparatiste via son porte-parole. Le MEND affirme vouloir chasser les compagnies pétrolières afin de restituer « à son légitime propriétaire des richesses volées à la population du delta du Niger ».
Mardi, un expatrié néerlandais travaillant dans le secteur pétrolier et trois Nigérians ont été tués lors de l’attaque d’un petit ferry de la compagnie Hyundai, non loin de Port Harcourt. Le MEND a fait savoir qu’il n’était pas à l’origine de cette attaque.
2006
24/11/2006
01:29
CHINE/SOUDAN : LE SOUTIEN SANS FAILLE A UN REGIME ISLAMISTE GENOCIDAIRE SYMBOLE D’UN GRAND BOND… EN ARRIERE POUR L’AFRIQUE
Par Olivier BERGEVIN, chercheur associé à l’ESISC
Suite...
CHINE/SOUDAN : LE SOUTIEN SANS FAILLE A UN REGIME ISLAMISTE GENOCIDAIRE SYMBOLE D’UN GRAND BOND… EN ARRIERE POUR L’AFRIQUE
Par Olivier BERGEVIN, chercheur associé à l’ESISC
Si la Chine a établi des relations de coopération avec Khartoum depuis une bonne quarantaine d’années, force est de constater que Pékin n’est entré dans une phase plus percutante de cette politique que depuis le début des années 90.
Le Soudan fait partie des pays africains qui privilégient une intense coopération avec la Chine, au point d’être son troisième partenaire économique africain. Mais en plus d’un partenaire de développement, Khartoum a aussi trouvé un allié diplomatique indéfectible. Cela permet à un Soudan mis à l’index par la communauté internationale pour sa politique discriminatoire et génocidaire, d’échapper à toutes sanctions économiques et diplomatiques... Lire la suite
01:33
CHINA/SUDAN: UNWAVERING SUPPORT FOR A GENOCIDAL ISLAMICIST REGIME, THE SYMBOL OF A GREAT LEAP… BACKWARDS FOR AFRICA
By Olivier BERGEVIN, Associate Researcher for ESISC
Suite...
CHINA/SUDAN: UNWAVERING SUPPORT FOR A GENOCIDAL ISLAMICIST REGIME, THE SYMBOL OF A GREAT LEAP… BACKWARDS FOR AFRICA
By Olivier BERGEVIN, Associate Researcher for ESISC
Although China first established co-operative relations with Khartoum about forty years ago, there is no denying that Beijing has only entered the most hard-hitting phase of this policy since the early 1990s.
The Sudan is one of a group of African countries favouring intense co-operation with China, to the extent that it may become China’s third leading economic partner in Africa. But in addition to a development partner, Khartoum has also found an unswerving diplomatic ally. This will allow the Sudan, which has been marginalised by the international community for its discriminatory and genocidal policies, to circumvent all economic and diplomatic sanctions... To read more
09/11/2006
04:23
Chine/Défense : le récent essai de laser chinois contre un satellite américain inquiète les Israéliens
Selon une information parue il y a quelques semaines, et étonnamment peu diffusée, la Chine aurait réussi à aveugler un satellite américain à l’aide d’un laser...
Suite...
Chine/Défense : le récent essai de laser chinois contre un satellite américain inquiète les Israéliens
Selon une information parue il y a quelques semaines, et étonnamment peu diffusée, la Chine aurait réussi à aveugler un satellite américain à l’aide d’un laser. Dans un entretien publié le 12 octobre dernier dans Inside Defense.com, le patron de l’US Strategic Command, James Cartwright, avait pourtant réfuté cette information, affirmant que « les Etats-Unis n’avaient pas d’indications précises laissant penser que la Chine avait intentionnellement affecté les capacités d’un satellite américain ». Quoi qu’il en soit, selon le journal en ligne IsraelValley, les Israéliens, qui entretiennent pourtant de bonnes relations avec la Chine, semblent prendre la menace au sérieux et vérifient les faits, craignant que les Chinois ne « transmettent des lasers aux pays en crise avec Israël ».
31/10/2006
03:32
Corée du Nord/Nucléaire : Pékin annonce le retour de la Corée du Nord à la table des négociations
Selon le ministère chinois des Affaires étrangères, la Corée du Nord aurait accepté aujourd’hui de reprendre le dialogue à 6 sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne...
Suite...
Corée du Nord/Nucléaire : Pékin annonce le retour de la Corée du Nord à la table des négociations
Selon le ministère chinois des Affaires étrangères, la Corée du Nord aurait accepté aujourd’hui de reprendre le dialogue à 6 sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne. Un accord aurait pu être dégagé à l’issue de rencontres informelles tenues à Pékin entre des envoyés chinois, nord-coréens et américains. Toujours selon le ministère, les nouvelles négociations pourraient débuter rapidement, à la meilleure convenance des différentes parties. Cette annonce doit cependant être considérée avec prudence alors que le Japon a réaffirmé aujourd’hui même le refus de la communauté internationale de reprendre le dialogue avec une Corée du Nord disposant du statut de puissance nucléaire.
La confirmation de l’information représenterait en tous cas une avancée significative et un retournement radical de la position nord-coréenne. Pyongyang a en effet multiplié les provocations depuis l’essai nucléaire du 9 octobre et se tiendrait toujours prête à effectuer un deuxième tir (voir brèves du 30/10 et du 28/10). Cette accord pourrait donc témoigner d’un trouble grandissant du régime de Kim Jong-il face à la condamnation unanime de sa politique nucléaire et à la réaction courroucée de son traditionnel soutien chinois.
24/10/2006
05:21
Chine/Corée du Nord : Pékin déclare que la Corée du Nord n’a pas l’intention d’effectuer d’autres tests nucléaires
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Pékin Liu Jianchao déclarait ce mardi que le leader de la Corée du Nord Kim Jong-Il en visite officielle en Chine...
Suite...
Chine/Corée du Nord : Pékin déclare que la Corée du Nord n’a pas l’intention d’effectuer d’autres tests nucléaires
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Pékin Liu Jianchao déclarait ce mardi que le leader de la Corée du Nord Kim Jong-Il en visite officielle en Chine avait affirmé « n’avoir pour le moment aucune intention d’effectuer d’autres tests nucléaires », ajoutant que « si d’autres pays continuaient d’exercer des pressions injustes, la Corée du Nord pourrait prendre d’autres mesures ». Les déclarations chinoises ont pour une fois trouvé un écho dans le camp adverse puisqu’on annonçait aujourd’hui à Séoul que les enquêtes de l’armée américaine n’ont jusqu’ici repéré aucun indice quant à la préparation d’un second essai nucléaire nord-coréen. M. Liu Jianchao précisait en outre que les compte-rendus des précédents entretiens diplomatiques avec le leader suprême de la Corée du Nord étaient « imprécis ».